Archives de la catégorie Vidéos / films

Retraites : saignante ou à points ?

par Groupe de Réflexion Stéphanois 25 juillet 2019

Source: http://www.reseau-salariat.info/7cb42e97ed246c42b928dad6ce821447?lang=fr

Macron se prépare à réformer le système de retraite français : Mise en place d’un « âge pivot », retraite par point, etc. Une réforme des retraites de plus me direz vous…

Sauf que celle-ci est un peu particulière… Dans cette vidéo, nous explorons le système de retraite actuel et essayons de mettre en avant les raisons qui poussent nos leaders politiques à mettre à bas notre système de retraite depuis 30ans. Ce faisant nous essayons de montrer que ces réformes ont des alternatives que nous pourrions revendiquer pour stopper la destruction systémique de notre modèle social.

► Facebook : https://www.facebook.com/groupederefl…

► Twitter : https://twitter.com/GRS_42

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Sources et informations complémentaires :

– 70% des françaises et des français ont peur de toucher une pension de retraite insuffisante :

https://www.ipsos.com/fr-fr/7-francai…

– 24% des personnes actives pensent qu’elles ne toucheront pas de retraite du tout :

https://www.about.hsbc.fr/-/media/fra…

– Un rapport de le l’OCDE du 9 avril 2019 conseille à la France d’augmenter l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans d’ici 2025 :

https://www.oecd.org/fr/presse/lancem…

– L’institut Montaigne indique dans un rapport du 16 mai 2019 qu’il n’y a pas 36 solutions pour financer le système de retraite :

* augmenter l’âge de la retraite

* diminuer les pensions (qui sera permis par le système de retraite par point)

* augmenter les cotisations

Il préconise l’augmentation de l’âge de la retraite en utilisant un jeu de bonus / malus pour celles et ceux qui partent plus tôt ou plus tard à la retraite.

https://www.institutmontaigne.org/blo…

– Baisse automatique des pensions suédoises en 2010 (3%), 2011 (4.3%) et 2014 (2.7%) Les suédois.es né.e.s en 1990 devront partir à la retraite à 69 ans pour conserver un « taux de remplacement » (niveau de retraite) équivalent à celui d’aujourd’hui.

http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/d…

– Bibliographie :

Manifeste du MEDEF : France 2020 TOME2 (page 74 à 76)

* augmenter l’âge de la retraite à 65 ans à l’horizon 2026

* FAIRE CONVERGER LES RÉGIMES PUBLICS ET PRIVÉS : 25 meilleures années pour tous

* mettre en place un système de retraite par point http://france-2020.com/wp-content/upl…

Antoine Bozio et Thomas Piketty (2008) : Pour un nouveau système de retraite

http://piketty.pse.ens.fr/fichiers/pu…

ATTAC et la Fondation Copernic (2013) – Retraites : l’alternative cachée

http://production.outils-conviviaux.f…

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Musiques : Jahzzar – Vaccum https://youtu.be/Gnwc8RdjCVI

ZackaRose – Brume https://youtu.be/oProyU1bPeU

Jalastram – Hiphop drum loop https://freesound.org/s/477146/

FullboyMedia – Acid-lounge https://freesound.org/s/222066/

Alex Tillack – Team https://soundcloud.com/tillbeats/this…

Kevin MacLeod – Marty gots a plan https://youtu.be/H2_6SzUHhOo

Kevin MacLeod – Sincerely https://youtu.be/35llcI9LiLw

Axtoncrolley – nodens-field-song https://freesound.org/s/172707/

ZackaRose – He killed a man https://youtu.be/RE45dBEOYIQ

Beatpain – Closure https://youtu.be/NdC9Tx5UxLo

Beatpain – Love Freak https://youtu.be/_0T_7Ne_I5k

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SFX : Boing – juskiddink https://freesound.org/s/140867/

Whoosh-woow-pt44 – speedenza https://freesound.org/s/168118/

pencil-check-mark-1 – jakobhandersen https://freesound.org/s/181052/

pencil-check-mark-2 – jakobhandersen https://freesound.org/s/181056/

Bad Beep (Incorrect) – RICHERlandTV https://freesound.org/s/216090/

Stick-Swoosh Whoosh – Hitrison https://freesound.org/s/216675/

Boom Bang – bareform https://freesound.org/s/218721/

Transition Whoosh 5a – Speedenza https://freesound.org/s/241146/

Pop ! – kwahmah_02 https://freesound.org/s/260614/

Two chef’s knives sliding against each other – sethlind https://freesound.org/s/265021/

Ballon Inflating and Deflating – puZZelZ https://freesound.org/s/408875/

Crank winch handle 1 – Robinhood76 https://freesound.org/s/60082/

Till With Bell – Benboncan https://freesound.org/s/91924/

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(CC BY-NC-SA 4.0) https://creativecommons.org/licenses/

Cette vidéo du GRS est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International. N’oubliez pas de mettre la lien vers la source originale entière en cas de réutilisation. Merci !

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Reportage sur Arte – Prêt à jeter ou l’Obsolescence Programmée

Ce n’est pas neuf mais ça vaut le coup de revoir de bons reportages.

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Clip pour sauver l’école

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Éducation en lutte: l’AG des grévistes de Toulouse lance l’appel du 17 Juin

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Violences policières : les images décryptées

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/video/2019/05/16/violences-policieres-les-images-decryptees_5463052_4355770.html

De nombreuses images montrent les forces de l’ordre faisant usage d’une violence semblant disproportionnée pendant les manifestations. Qu’ont-elles réellement le droit de faire ? Et dans quelles circonstances ? Explications en images.

Par Arthur Carpentier Publié le 16 mai 2019 à 19h32 – Mis à jour le 17 mai 2019 à 06h22

Temps de Lecture 2 min.

Six mois après le début du mouvement des « gilets jaunes », on ne compte plus le nombre de vidéos choquantes montrant des actes violents. S’il y en a beaucoup du côté des manifestants, comme l’a rappelé notamment le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner (il suffit de voir les images relayées sur notre site lors des actes III et XVIII par exemple), on en trouve également un certain nombre du côté des forces de l’ordre. Aérosols lacrymogènes, tonfa, grenades à main de désencerclement (GMD)… dépositaires de l’ordre public, police et gendarmerie ont par définition le droit de faire usage de la force. Mais celui-ci doit répondre à des règles strictes, qui ne sont pas toujours respectées.

Pour y voir plus clair, nous avons collecté et passé en revue des centaines de vidéos tournées ces six derniers mois et avons demandé l’aide d’Aline Daillère, juriste et auteure de « L’ordre et la force », un rapport publié en 2016 par l’Association chrétienne pour l’abolition de la torture. Et ce qu’il ressort de son analyse, c’est que bon nombre des actions documentées constituent bien des abus voire des bavures et que, loin d’être des cas isolés, elles témoignent de la nécessité d’une remise cause profonde de la manière dont est conçu le maintien de l’ordre en France.

Sources :

  • Recensement des violences policières et des blessures en manifestation : David Dufresne (twitter.com/davduf et http://www.davduf.net)
  • « Un splendide isolement : les politiques françaises du maintien de l’ordre », La Vie des idées, mai 2016. https://tinyurl.com/ybkm5c9c
  • « L’ordre et la force », rapport de l’ACAT. https://tinyurl.com/hqswaq2
  • « Usage des matériels de contrainte et de défense par les forces de l’ordre », rapport de la Commission nationale de déontologie de la sécurité, 2009. https://tinyurl.com/yyr3vkg7
  • Instruction du 2 septembre 2014 relative à l’emploi (…) de la grenade à main de désencerclement (GMD). https://tinyurl.com/y3p7hsoy
  • Arrêté du 24 décembre 2013 relatif aux conditions et modalités de port du numéro d’identification individuel par les fonctionnaires de la police nationale, les adjoints de sécurité et les réservistes de la police nationale. https://tinyurl.com/yyx3dtrw
  • Arrêté du 7 avril 2011 relatif au respect de l’anonymat de certains fonctionnaires de police et militaires de la gendarmerie nationale. https://tinyurl.com/y33y7yk6
  • Circulaire du 23 décembre 2008 relative au droit à l’image des fonctionnaires de police. https://tinyurl.com/y6yx2s8s
  • Instruction d’emploi du 14 juin 2004 relative à l’utilisation des produits incapacitants notamment en milieu fermé. https://tinyurl.com/y6rfz8yu
  • Définition de la légitime défense dans le code pénal. https://tinyurl.com/y4sx5xs8
  • Définition d’un attroupement sur la voie publique et régime des sommations pour sa dispersion. https://tinyurl.com/y3ru2byv

Lire aussi : Comment les violences policières sont devenues le principal ciment des « gilets jaunes »

Arthur Carpentier

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Nous ne sommes pas dupes : le film

« En acceptant d’être une goutte d’eau, tu deviens océan ». Tel est le très beau titre du film qui accompagne désormais l’Appel de solidarité des artistes, créateurs et créatrices avec les Gilets jaunes. Lancé par le collectif Yellow Submarine et soutenu initialement par 1400 artistes, l’appel a recueilli en quelques jours 22 000 signatures.

La première semaine de ce mois de mai a certainement constitué un tournant dans le mouvement des Gilets jaunes. Si elle a été marquée par la violence de la répression de la manifestation et du cortège syndical du 1er mai – qui a mis à nu, encore un peu plus, l’empire du mensonge, du cynisme et de la manipulation imposé par un pouvoir liberticide -, elle s’est aussi singularisée par la montée en puissance de deux catégories d’acteurs du mouvement social : les enseignants et universitaires, et les artistes. Le monde de l’enseignement et de la recherche d’un côté, celui des artistes et des métiers de la culture de l’autre*.

Le 4 mai paraissaient en effet – presque simultanément, mais sans concertation aucune – deux tribunes. La première a été initiée par le Collectif Gilets Jaunes Enseignement-Recherche. Publié par Mediapart, le texte « Nous accusons » a recueilli en quelque jours plus de 10 000 signatures. On peut continuer à le signer ICI.

La seconde, initiée par le Collectif Yellow Submarine, est parue dans Libération, avec 1400 signatures initiales. Egalement mise à la pétition, cette tribune intitulée « Nous ne sommes pas dupes » a été soutenue à ce jour par 22 000 personnes. L’essentiel de ce texte peut désormais être entendu dans un petit film au titre autant poétique que politique : « En acceptant d’être une goutte d’eau, tu deviens océan ». Un beau film de Pierre Thomas, que j’invite à partager largement sur les réseaux sociaux et par mail à tous vos contacts.

Gageons que chaque signataire de ces pétitions, inconnu.e ou reconnu.e, deviendra vraiment une goutte d’eau qui descendra dans les rues pour grossir le fleuve jaune de la contestation. Jaune, vert, noir et rouge. Et peut-être qu’un jour un Gilet arc-en-ciel recouvrira l’Elysée.

Pascal Maillard

*Il convient de rappeler qu’avait été lancé dès le 12 janvier, à l’initiative de L’Ecole critique de Strasbourg pour l’émancipation, qui anime un séminaire autonome avec des Gilets jaunes, un Appel des universitaires, intellectuels et artistes, intitulé « Nous ne serons pas les chiens de garde de l’Etat ». Il avait recueilli 18 000 signatures. Mais la question qui se pose aujourd’hui est celle du passage d’un soutien moral, intellectuel ou artistique à un engagement physique dans la rue et sur les ronds-points, avec les Gilets jaunes. Passer du soutien virtuel par un clic à l’action concrète est devenu une urgence, au moment où le mouvement historique des Gilets jaunes tend à faiblir sous les coups d’une répression policière et judiciaire inouïe. C’est l’honneur des Gilets jaunes de pas céder devant la terreur d’Etat. C’est l’honneur des poètes, artistes, enseignants et chercheurs de dépasser la peur et de prendre la rue. EN ACCEPTANT D’ÊTRE GOUTTE D’EAU, TU DEVIENS OCÉAN. L’APPEL DES ARTISTES « NOUS NE SOMMES PAS DUPES » © PIERRE THOMAS

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J’veux du soleil jeudi, arpentage vendredi

Grosse semaine à L’UPPERCUT avec 2 rendez-vous politiques :

Jeudi 2 mai à 20h30 pour la projection du film « J’veux du soleil » au cinéma Le Montagnard.

Vendredi 3 mai à 20h pour une discussion autour du film et un arpentage du livre « les raisins de la misère » au bar de L’amicale Laïque.

En ce printemps social, L’UPPERCUT continue sa mission… éveiller les esprits critiques, favoriser le débat et le bouillonnement, et pourquoi pas, jeter son pavé dans la mare.

au grand plaisir de vous rencontrer lors de ces soirées…

L’équipe de L’UPPERCUT

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Le 4 mai… J’veux du soleil ! débarque sur les ronds-points !

Le 4 mai, on vous offre « J’veux du soleil ! » sur les ronds-points !
On offre « J’veux du soleil ! » aux ronds-points ! Un proche de Macron confie son angoisse au Parisien : « Je ne vois pas comment on sort de ça. Avec les beaux jours, les Gilets Jaunes vont revenir et installer des barbecues sur les ronds-points… » Voilà ce qui les effraie : la merguez révolutionnaire ! L’apéro Facebook géant ! Eh bien, durant « la semaine jaune » (votée à St Nazaire, qui va du 1er au 4 mai) nous proposons de libérer les droits du film (sur une version remaniée, raccourcie). Alors vous souhaitez le diffuser sur votre rond-point, dans votre salle des fêtes, en extérieur, pour motiver avant le 4, ou pour passer un bon moment ensemble le samedi soir ? Inscrivez-vous ! On vous recontactera vite !
Le but poursuivi est unique, uniforme dans tout le pays : ramener du monde sur les ronds-points le samedi 4 mai. Faire sa fête à Macron avec une saucisse au bout d’une pique. Retrouver de la convivialité, de la proximité, du nombre, des visages, des sourires…Pour un joli mois de mai qui verra refleurir l’espoir. Cet hiver, les Gilets Jaunes ont écrit une belle page de notre histoire. À nous, tous ensemble, d’écrire un chapitre entier ce printemps ! Ils ont l’argent, on a les gens ! Et à la fin, c’est nous qu’on va gagner ! Toutes les infos francois_ruffin francois_ruffin
Leur angoisse : « Avec les beaux jours, les Gilets Jaunes vont revenir et installer des barbecues sur les ronds-points… » Alors on y va en mai ? Avec « J’veux du soleil ! » ? Et la merguez révolutionnaire ? #Barbecue4Mai Toutes les infos sur mon site ! Encore une super créa de @monsieuralfred 😉 François Ruffin Permanence parlementaire,
90 Chaussée Saint-Pierre
80000 Amiens

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J’veux du soleil à L’UPPERCUT en ce printemps

c’est avec grand plaisir que L’UPPERCUT, Université Populaire Politique de la Montagne, vous annonce la tenue de deux soirées en ce début de mois de mai… Rendez-vous :

Jeudi 2 mai à 20h30 pour la projection du film « J’veux du soleil » au cinéma Le Montagnard.

Vendredi 3 mai à 20h pour une discussion autour du film et un arpentage du livre « les raisins de la misère » au bar de L’amicale Laïque.

Plus d’informations en pièce jointe…

au grand plaisir de vous rencontrer lors de ces soirées…

L’équipe de L’UPPERCUT

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Ce qu’on ne vous a pas dit sur la réforme du bac et Parcoursup

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interview du secrétaire départemental du SNUipp Paris

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J’veux du soleil ! sort dans les salles mercredi ! Découvrez la carte des salles !

J’veux du soleil ! sort officiellement en salle mercredi ! Ouvrir dans le navigateur
J’veux du soleil ! débarque dans les salles de cinéma mercredi ! Après une mois et demi de tournée dans toute la France, avec Gilles, et plus de 25 000 entrées, « J’veux du soleil ! » débarque officiellement dans 140 salles mercredi 3 avril pour vivre sa vie au cinéma !  Retrouvez :  La carte des salles La bande-annonce officielle La bande-annonce non-officielle La fiche du film sur Allo Ciné La fiche du film sur Sens Critique Un décor pour mettre à jour votre photo de profil Facebook ! Un hashtag pour tous les réseaux : #Jveuxdusoleil ! Partager sur Facebook Toutes les informations Partager sur Twitter La bande-annonce officielle ! François Ruffin
3:00 PM – Mar 31, 2019 « Une scène finale magnifique, « on dirait que c’est joué tellement que c’est beau ! », « des témoignages très forts ! », « pour une fois on est dans le détail de la pauvreté », « vous rendez audibles une parole humaine », « y a les visages, y a l’empathie. Y a un regard. On pourrait dire : y a de l’amour ! » Charles Consigny et Christine Angot ont vu « J’veux du soleil ! »… En salle le 3 avril ! Toutes les salles : https://francoisruffin.fr/jveux-du-soleil/
Transférer cet email à un ami François Ruffin Permanence parlementaire,
90 Chaussée Saint-Pierre
80000 Amiens

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sécurité sociale alimentaire

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Ouvrier, ouvre-la ! C’est samedi prochain à L’Uppercut

OUVRIER, OUVRE-LA ! Récit-documentaire sonore sur la classe ouvrière par Cécile Delhommeau et Anthony Pouliquen.

Ce spectacle part d’une envie : en savoir plus sur l’usine Kuhlmann de Paimboeuf, entreprise de produits chimiques qui a rayonné dans le Pays de Retz entre 1920 et les années 80. « Entreprise miracle » nous ont dit certains ! « La poule aux œufs d’or ! ». Pourtant, pendant ces décennies, des ouvriers dénoncent les conditions de travail et s’organisent. Des luttes sociales se multiplient. Pour mieux connaître ces luttes, nous avons rencontré des anciens ouvriers, leurs femmes et leurs enfants. Ils et elles nous ont fait partager les histoires qui se transmettent de générations en générations, ou qui ne se disent pas. A partir de témoignages audio et de recherches historiques, nous avons alors mis en lien différents événements, entre passé et présent. Nous nous sommes amusé à inventer des personnages qui auraient pu exister en mélangeant réalité et fiction… parce que nos vies sont aussi faîtes de rêves.

« Ouvrier, ouvre-la » est un rendez-vous à mi chemin entre le documentaire radiophonique et les arts de la parole. Ouvrez vos oreilles: Paimboeuf se raconte ici et maintenant.

Récit-documentaire sonore sur la classe ouvrière : Ouvrier, Ouvre-la ! Par Cécile Delhommeau et Anthony Pouliquen. Samedi 23 février à 20h30 à la salle du Lapin Vert – Amicale Laïque de la Montagne, 45, Rue Violin à la Montagne. Entrée au chapeau.

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Usul. Réforme scolaire : Blanquer prend la confiance

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Lycée professionnel : Quand JM BLanquer refuse de répondre aux enseignants…

Lors de la séance aux questions du 29 janvier, un élément du controle constitutionnel du législatif sur l’exécutif, JM Blanquer a refusé de répondre à une question d’un député. G Darrieussecq a du répondre à sa place. Le député UDI Thierry Benoit voulait interroger le ministre sur des questions posées par des enseignants du lycée professionnel Guéhenno de Fougères.  Les enseignants demandaient notamment comment leurs élèves pourraient suivre des études supérieures alors que la réforme ampute de 20% les horaires d’enseignement général. La question n’a peut-être pas plu à JM Blanquer. C’est Geneviève Darrieussecqqui s’est levée pour répondre et expliquer que ces nouveaux horaires « sont destinés à accroitre la qualité des apprentissages ». Le pouvoir législatif lui aussi est à la portion congrue.

En vidéo

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« Cela va créer des inégalités profondes » : des professeurs de lycée dénoncent la réforme du bac

Source : https://www.francetvinfo.fr/societe/education/parcoursup/parcoursup/video-cela-va-creer-des-inegalites-profondes-des-professeurs-de-lycee-denoncent-la-reforme-du-bac_3159897.html

Une grosse journée de mobilisation a lieu jeudi à l’appel des syndicats de professeurs et de lycéens. Des enseignants nous expliquent pourquoi ils s’opposent à la réforme du bac proposée par Jean-Michel Blanquer.

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Mathilde Hérard

Mis à jour le 24/01/2019 | 16:12
publié le 24/01/2019 | 14:34PartagerTwitterPartagerEnvoyer LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

« C’est une réforme qui va déclencher une mise en concurrence des établissements », s’alarme Antonin Canet, professeur d’histoire-géographie au lycée Victor-Hugo de Gaillac, dans le Tarn. La réforme du lycée lancée par le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, ne convainc pas les enseignants qui ont décidé de manifester jeudi 24 janvier, aux côtés des lycéens, à l’appel des syndicats

« Une orientation encore plus précoce »

Car la réforme du baccalauréat entraîne la suppression des séries de la voie générale, L, S et ES, remplacées par un choix de spécialités, 12 au total, à sélectionner en fin de seconde. Ces professeurs craignent une orientation anticipée et difficile pour leurs élèves. « C’est une orientation encore plus précoce qu’aujourd’hui, affirme Florence Bonnevialle, professeure d’espagnol au lycée Victor-Hugo de Colomiers, en Haute-Garonne. Pourquoi ? Parce qu’il va falloir qu’ils choisissent trois enseignements de spécialité pour la première, mais à la fin de la première, il faudra qu’ils abandonnent une de ces spécialités. »

Dès 15 ans, il faut qu’ils se projettent.Florence Bonnevialle, enseignante à Colomiers

à franceinfo

Hélène Virollaud, professeure de mathématiques à Nancy, abonde dans le même sens : « On les entend nous dire : ‘Ça veut dire que quand on va rentrer en seconde, il faut qu’on ait déjà une idée de ce que l’on va faire plus tard ?’ Ils se disent par exemple, ‘si je veux faire journalisme, qu’est-ce que je choisis ?' » Et les réponses ne sont pas évidentes. « J’ai proposé à cet élève la spécialité ‘Histoire et sciences politiques’, ça me semble adapté pour du journalisme. Mais en fait, je ne connais pas vraiment le programme », poursuit cette représentante du syndicat Snes.

Des spécialités absentes de certains lycées

Les trois professeurs s’accordent sur un point : cette réforme creusera les inégalités entre les lycées. D’abord, « les 12 spécialités ne seront pas ouvertes dans tous les établissements, rappelle Florence Bonnevialle. On pense que cette réforme va créer des inégalités profondes sur le territoire. »Cela devrait produire un déséquilibre entre les gros établissements et ceux des zones moins denses, qui proposeront moins de spécialités.Car l’ouverture de celles-ci dépend aussi des demandes.

« Il y a deux lycées dans le secteur, et il y a clairement une volonté affichée de séparer les deux lycées avec des sortes ‘d’identités’ différentes », pointe Antonin Canet. Le lycée de Lavaur, à une trentaine de kilomètres de Gaillac, propose ainsi des spécialités comme « sciences de l’ingénieur », qui ne seront pas présentes dans le lycée où enseigne Antonin Canet. Les élèves devront donc choisir leur établissement en fonction des spécialités, quitte à étudier loin de leur ville de résidence.

Le contrôle continu est aussi critiqué par ces professeurs. Les bulletins scolaires de première et de terminale compteront pour 10% du résultat final, et des examens de type bac blanc (deux en première et un en terminale) pour 30%. « Vous êtes d’un lycée des quartiers nord de Marseille, vous êtes d’un lycée d’une ZEP, techniquement, votre bac ce n’est plus un bac national, c’est un bac qui est fléché de tel lycée, s’inquiète Antonin Canet. Vu que tout l’enseignement supérieur est devenu sélectif, ce poids-là déclenche automatiquement une fermeture des portes, pour un certain nombre d’élèves, pour l’accès à l’université. »

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« En France, l’évasion fiscale c’est 100 milliards d’euros par an, le budget de l’Education »

VIDEO. Après deux années d’enquête, Yannick Kergoat et Denis Robert sortent un documentaire explosif sur l’évasion fiscale. Entretien exclusif.

Par Charlotte Cieslinski et Julien Bouisset Publié le 22 janvier 2019 à 16h51

Sept ans après les « Nouveaux Chiens de garde », coréalisé avec Gilles Balbastre, Yannick Kergoat s’attaque à la finance. Cette fois, avec « la Très Grande Evasion » il s’allie au journaliste d’investigation Denis Robert (à l’origine du scandale Clearstream) pour réaliser un documentaire sur les Panama Papers, Paradise Papers et autres scandales d’évasion fiscale qui se succèdent depuis dix ans. Explosif, le sujet résonne en bien des points avec la mobilisation des « gilets jaunes »:  « Aujourd’hui, Emmanuel Macron organise un grand débat national, mais il y a une question qui n’est pas posée, et qui pour nous, résoudrait toutes les autres : qu’est-ce qu’on fait de l’évasion fiscale ? »

Après deux années d’enquête, Yannick Kergoat et Denis Robert se heurtent aujourd’hui à la frilosité des investisseurs. Pour financer la fin de leur travail, ils lancent un appel à crowdfunding. Entretien.Denis Robert : « Pourquoi les ‘prédateurs’ de la finance sont-ils impunis ? »

« La Très Grande Evasion » représente déjà deux années d’enquête. Richesses mal redistribuées, classes moyennes qui se paupérisent… A plusieurs égards, votre projet fait écho aux revendications des « gilets jaunes ». Vous ont-ils inspirés ?

Le mouvement des « gilets jaunes », et le fait qu’il mette vraiment au cœur la question de la justice fiscale, c’est pour nous un énorme encouragement. Ça nous porte, ça nous engage. Ça fait deux ans qu’on écrit ce film, donc il n’y a pas l’idée opportuniste de surfer sur un mouvement social, une revendication partagée. 

Le titre, « la Très Grande Evasion », est un clin d’œil au film, évidemment. A l’initiative de ce projet, il y a le producteur Bertrand Faivre : un ami de longue date, qui a coproduit le dernier film de Denis Robert. Il nous a réunis en pensant que la question de l’évasion fiscale est au cœur de nos vies de tous les jours. On en entend parler, il y a des livres, des articles et des reportages télévisés sur le sujet. Mais il n’y a pas un film, avec l’impact que ça peut avoir au cinéma, la capacité d’interpeller les gens. Donc, on s’est mis au boulot. Il a déjà financé deux ans de travail, d’enquête, de recherches, d’écriture.

Dans « la Très Grande Evasion », vous projetez de revenir sur les Panama Papers, Paradise Papers et autres scandales financiers qui révèlent depuis dix ans l’ampleur de l’évasion fiscale en France. Concrètement, ça représente quoi ?

Aujourd’hui, l’évasion fiscale, c’est 100 milliards d’euros, chaque année pour la France. 100 milliards d’euros, c’est plus que le budget de l’Education nationale. Le déficit budgétaire français, c’est 83 milliards d’euros.  Ces chiffres ne sortent pas de nulle part, mais de nombreuses associations et de rapports parlementaires. Ça recouvre des réalités et des dispositifs qui sont un peu différents et qu’on nuancera dans le film : tout un agrégat de situations et de techniques d’évasion ou d’optimisation fiscales.Vers une nouvelle crise financière ? 10 raisons de s’alarmer

On vit depuis au moins quinze ans sous le régime de politiques d’austérité. On nous dit « il n’y a plus d’argent dans les caisses, il faut se serrer la ceinture », et le grand débat national organisé cette semaine, stipule noir sur blanc que l’alternative c’est soit augmenter les impôts, soit baisser les services publics. Nous, on dit : il y a une alternative, rétablissons la justice fiscale.

Comme les « Nouveaux Chiens de garde » en son temps, ce documentaire sera ponctué d’archives télévisuelles. En 2011, vous dénonciez la connivence entre le pouvoir et les « éditocrates ». Cette fois, qui souhaitez-vous pointer du doigt ?

Ceux qui fraudent sont ceux qui ont le bénéfice de la fraude. Ceux pour lesquels c’est rentable de frauder, évidemment, ça ne sera pas le salarié qui s’apprête à être prélevé à la source. Ce sont les grandes fortunes, les plus riches de la société… ceux qui ont intérêt à soustraire des sommes à l’impôt ! La responsabilité est essentiellement politique, à différents échelons : français, européen, international… Une grande partie de l’optimisation agressive vient de la compétition que se mènent les pays européens entre eux. Pourquoi les questions de fiscalité ne sont-elles pas mieux harmonisées ? 

Connivence, bienveillance… le personnel politique est-il complice de ces grands circuits d’évasion fiscale ? Concrètement, à qui pensez-vous ?

Est-ce qu’il y a en France des hommes et des femmes politiques qui sont corrompus, en termes d’évasion fiscale ? La réponse est oui. On a quand même eu un ministre du Budget qui pratiquait la fraude fiscale. Est-ce que c’est la raison principale pour laquelle le problème perdure ? Je ne pense pas. Il va falloir comprendre et analyser cette impuissance politique. Essayer de définir pourquoi depuis tant d’années, il n’y a pas réellement eu de politiques conséquentes sur la question.

Avec Denis Robert, on posera la question à ceux qui ont des réponses et des solutions à apporter. On ne fait pas ce film pour donner notre opinion, mais pour aller à la rencontre de ceux qui sont bien plus spécialistes que nous sur ces questions. Les 26 plus riches détiennent autant d’argent que la moitié de l’humanité

Face aux difficultés rencontrées pour financer votkre film, vous lancez un crowdfunding sur KisskissBankbank. Comment expliquez-vous le refus de tous les services cinéma des chaînes de télévision de participer au financement du film ?

Le producteur a cette formule : « Jamais je n’ai eu de réponses aussi rapides, ça a été non tout de suite ! ». La difficulté de financer un film sur la fraude fiscale est quand même le signe qu’il va falloir beaucoup travailler… Et que le problème ne fait pas consensus du côté des élites.

La seule solution, c’était de demander aux gens directement et de leur dire « on a besoin de vous pour faire ce film, si vous croyez un peu à l’équipe qu’on forme, avec Denis, aidez-nous à le faire ».  Il faut d’abord comprendre qu’un film, ça coûte cher. Il y a beaucoup de collaborateurs, des animations, des tournages, des voyages. Et ce même si, nous, comme auteurs-réalisateurs, on ne prend pas d’argent ou très peu. On est à l’abri des coups de pression car on est indépendants. On n’appartient pas à un organe de presse, on n’est pas salariés à l’année d’une société de production, on n’a pas d’actionnaires, pas de directeurs, etc. Ça nous met largement à l’abri et on est bien déterminés à faire ce qu’on veut faire.

Propos recueillis par Julien Bouisset et Charlotte Cieslinski

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Les efficaces mises au point de l’Apmep

Des maths pour tous au lycée ? Faux ! répond l’Apmep dans une vidéo virale qui répond aux vidéos ministérielles. « Le projet de programme de l’enseignement scientifique ne comprend aucun thème réellement mathématique », déclare l’Apmep. « Apprendre les maths ne peut se faire en voyant fonctionner des outils au service d’autres disciplines ». L’Apmep remet les pendules à l’heure aussi sur les évaluations de 2de. « L’évaluation de 2de n’a pas déclenché d’accompagnement personnalisé car les enseignants n’ont pas eu connaissance des évaluations et l’AP se fait souvent par groupe de 35… Les résultats ne correspondant pas au niveau de 2de mais de 4ème. Et contrairement aux résultats des tests les élèves ne sont pas à l’aise en maths ».

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L’indignation d’une enseignante

« E Macron vous n’êtes ni digne de ma colère, ni digne de ma haine ». Mère d’un jeune homme énucléé par un tir de flash ball lors de la manifestation des gilets jaunes le 19 janvier, Marie Laure Leroy, professeure de lettres à Quimper, interpelle E Macron.  » Je suis fonctionnaire d’État, monsieur Macron, parfaitement consciente de sortir du droit de réserve qui normalement est le mien. Je suis enseignante. Je suis professeur de lettres dans un lycée de la région quimpéroise, à côté de Lorient, en Bretagne. Je pense que vous n’aurez aucun mal à me retrouver vu que j’ai donné mon nom. Je vois pas trop ce que je peux craindre monsieur Macron, je ne vois pas ce que je peux craindre. Être virée de l’Éducation Nationale peut-être ? Je ne sais pas, c’est peut-être le genre de chose que font les gens comme vous… probablement… probablement… J’ai une grosse pensée pour tous les autres blessés, et monsieur Macron, peut-être parce que j’ai la prétention, moi, de vous donner une leçon de dignité, peut-être qu’il serait digne de la part de quelqu’un qui dirige un pays de finir par présenter ses excuses aux familles et peut-être de rendre visite aux gens qui ont été blessés et qui sont marqués à vie, simplement parce que… parce que quoi ? … Parce qu’il en a marre de cette société… où les gens sont pauvres ? »

Sur Youtube

Son intervention

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