Archives de la catégorie Syndical

Le ministère réduit le volume des décharges syndicales

En 2021 le total des décharges syndicales ne représentera plus que 2390 équivalents temps plein (ETP) contre 2500 en 2019-2020. Un arrêté publié au JO du 3 août annonce cette mesure. Alors que la loi fonction publique, promulguée elle aussi durant l’été, réduit le rôle des commissions paritaires et vise précisément l’influence des syndicats, l’Education nationale semble faire du zèle. La mesure, rarissime, a été commentée sur Twitter. Pour Thibault Bergeron, secrétaire académique Se Unsa de Limoges, « concrètement ce sera moins de soutien des personnels, moins de défense des professeurs dans l’intérêt des élèves ». Le Snes Bordeaux souligne la contradiction avec les déclarations sur l’amélioration du dialogue social à l’éducation nationale.

Au JO

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Retraites : la FSU critique sur le rapport Delevoye

Chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye a remis le 18 juillet son rapport. Le principal changement c’est le passage à une retraite par points remplaçant à partir de 2025 tous les régimes existants. Pour la FSU, la réforme devrait avoir des effets négatifs pour les enseignants.  » L’âge légal de départ serait maintenu à 62 ans mais un âge de taux plein serait créé à 64 ans, avec 5% de décote par année manquante…. Les pensions seraient, elles, indexées sur l’inflation même si le rapport laisse ouverte la possibilité de les indexer sur l’évolution des salaires. La FSU demande une indexation sur l’évolution des salaires et au moins sur l’inflation. Le rapport rappelle que l’indexation des pensions sur l’inflation est en théorie la règle déjà existante, mais elle a été remise en cause ces dernières années ».

Le syndicat s’inquiète aussi de la transition des droits actuels des retraités.  » Le rapport évoque « la conservation des droits acquis dans l’ancien système », mais la conversion de ces droits dits acquis en points dès 2025 fait que rien ne garantit réellement ce maintien. Par ailleurs, les conditions de la conversion restent floues. »

 » Pour les fonctionnaires, l’instauration de ce nouveau système signerait la fin du code des pensions, élément du Statut », écrit la Fsu. « Aucune simulation de pension n’est donnée dans le rapport pour les enseignants et pour les fonctionnaires ayant peu de primes pourtant pointés comme particulièrement défavorisés par une réforme par points… La FSU alerte au con- traire sur une probable baisse généralisée et drastique d’une majorité des pensions dès lors que l’objectif affiché du nouveau système est de bloquer le financement des retraites à son niveau actuel alors que le nombre de retraités va augmenter ».

Le rapport Delevoye

Communiqué FSU

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RETRAITES Rapport Delevoye

Vous trouverez en pièce jointe le communiqué de presse FSU suite à la remise du rapport Pour un système universel de retraite rédigé par Jean Paul Delevoye ainsi qu’une première note de lecture de la fédération.

Le lien avec le rapport:   https://nuage.fsu.fr/index.php/s/iqyCo5jojiDDO4g

Nous préparons le numéro spécial de POUR sur les retraites pour la rentrée.

Je vous rappelle que nous avons demandé à Olivier Dussopt, avec l’ensemble des fédérations de fonctionnaires (sauf FO), une réunion spécifique Fonction publique.

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Syndicats : ouverture ou pas rue de Grenelle ?

 » Cette rencontre bilatérale doit s’inscrire dans un processus de dialogue plus continu et constructif », note le Se Unsa , reçu, comme les autres syndicats à la mi juillet au ministère.  » La FSU a demandé au Ministre d’entendre les inquiétudes des personnels comme les désaccords qui peuvent s’exprimer », dit la Fsu. Les syndicats ont été reçus. Ont-ils une chance d’être entendus ? De nouvelles rencontres sont programmées à la mi-août, avant la rentrée.

 » Le ministre a reçu chacune des fédérations syndicales. Il a écouté attentivement nos analyses et nos demandes. Il a ouvert des perspectives pour la prochaine année scolaire et annoncé la création d’un comité de suivi de la réforme du lycée et du bac général et technologique », note le Se Unsa. Le syndicat reste prudent sur le volet rémunération:  » sur la question des rémunérations, le ministre à ce stade, confirme les augmentations liées au déploiement de PPCR acté avant 2017 et aux primes Rep+ et aux heures supplémentaires défiscalisées annoncées depuis. D’autres mesures pourraient apparaître l’année prochaine. Il confirme aussi une revalorisation liée à la réforme des retraites pour les enseignants. Elle dépendra donc du calendrier de la réforme des retraites ».

 » La FSU prend acte de l’affirmation du Ministre d’ouvrir les discussions annoncées par le Président de la République concernant la revalorisation des enseignant-es, en lien avec la future réforme des retraites, à partir de la rentrée », dit la Fsu. « La FSU s’engagera dans ces discussions et demande des mesures de valorisation salariale passant également par des améliorations de carrière et des discussions spécifiques sur la réforme des retraites qui risque d’être particulièrement pénalisante pour l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale. A propos du comité de suivi sur la réforme du bac, au-delà d’un échange de diagnostic sur la réforme en cours, la FSU a demandé qu’il permette d’opérer les modifications nécessaires sur cette réforme… La FSU a demandé au Ministre d’entendre les inquiétudes des personnels comme les désaccords qui peuvent s’exprimer ». « Tout reste à concrétiser », avait conlu le Se Unsa…

Se-Unsa

Fsu

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communiqué FSU – CGT de l’université de Bourgogne

https://snesup-bourgogne.org/posts/2019-07-09-communique-profs-grevistes.html
SNESUP Bourgogne

Communiqué de soutien aux professeurs grévistes mardi 9 juillet 2019

En utilisant le terme « prise d’otages » pour les professeurs grévistes qui ont retenu notes et copies, E. Macron assimile les fonctionnaires de l’Éducation nationale à des terroristes, alors même que le mouvement auquel ont été contraints les enseignants du second degré provient de mois de mobilisation et d’un manque d’écoute total de la part du ministre de l’Education.

La solution imaginée par Jean-Michel Blanquer, qui consiste à prendre du contrôle continu dans les résultats du baccalauréat, rompt le principe d’égalité et donne une insécurité juridique à certains résultats dont il sera responsable.

Nous, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs, personnels BIATSS de l’université, condamnons toute tentative du ministre de remettre en cause le droit de grève en multipliant les menaces de retraits de salaire de 15 jours, en multipliant les menaces de sanctions à l’encontre des collègues qui ont décidé la grève au moment de saisir les notes ou de participer aux jurys d’examens.

Nous rappelons notre soutien aux collègues qui ont manifesté leur opposition aux réformes Blanquer du Bac, des lycées, de Parcoursup et du projet de loi dit « école de la confiance » et avec nos collègues, nous en demandons à nouveau l’abrogation.

SNESUP-FSU
SNCS-FSU
FERC-Sup CGT
SNASUB-FSU

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INTERSYNDICALE Communiqué de presse intersyndical – Session 2019 du baccalauréat

Communiqué FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC, SNFOLC, avec le soutien des Stylos rouges, de la chaîne des bahuts et de l’APSES

La session 2019 du baccalauréat s’achève ce jour pour les centres d’examens. Le comportement, les déclarations publiques et les consignes du Ministre de l’Éducation nationale en ont fait une session qui restera dans l’histoire par la rupture d’égalité introduite entre les candidats du fait du Ministre.

Les recommandations invitant les jurys à utiliser les notes de l’année ont profondément heurté les correcteurs : elles ont été synonymes de remise en cause de leur travail et de leur intégrité professionnelle, mais aussi de rupture d’égalité des candidats devant l’examen. Attachés à un bac aux épreuves terminales et nationales, de très nombreux professeurs ont refusé de se livrer à de tels bricolages (notes fabriquées, inventées, arbitraires…). Les organisations signataires les soutiennent sans réserve.
Les recommandations ministérielles se sont souvent transformées en pressions, parfois accompagnées de menaces envers les enseignants. Jean-Michel Blanquer a ainsi fait basculer la session 2019 du baccalauréat dans l’illégalité et le chaos. La seule porte ouverte par le Ministre est donc celle des recours juridiques justifiés qui ne manqueront pas de se multiplier de la part des familles et des élèves.

En menaçant les grévistes de retraits de salaire non réglementaires et de sanctions disciplinaires, le ministre cherche l’affrontement avec la profession. Les propos du chef de l’État assimilant les grévistes à des « preneurs d’otages » sont indignes et indécents, ils stigmatisent encore davantage des personnels traités avec mépris depuis des mois.

Les organisations appellent les personnels à se réunir en assemblées générales dans les collèges et les lycées dès la prérentrée afin de mettre en débat les suites de l’action, pour :
    – une revalorisation significative des rémunérations ;
    – le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;
    – le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique » ;
    – des créations et non des suppressions de postes.

Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période de la rentrée scolaire

Les organisations dénoncent toutes les formes de pressions et de répressions touchant les élèves et les personnels. Elles soutiennent tous les collègues, mobilisés sur le baccalauréat ou le DNB qui seraient menacés et, en cas de sanction, les assisteront dans leur recours et appelleront toute la profession à soutenir financièrement les grévistes, y compris financièrement. Paris, mercredi 10 juillet 2019

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[SNUPDEN] Bac 2019. Les personnels de direction ont-ils obéi à un ordre illégal ?

Le ministre a écrit à tous les personnels de direction vendredi 5 juillet.

Dans son message il nous fait part de propos forts et avec une phrase que le snU.pden-fsu approuve totalement : « Une fois encore, vous avez incarné les valeurs de notre République en préservant l’espace scolaire des emprises de tous ordres. »

Oui ! Représentants de l’Etat, nous sommes les représentants des valeurs de la République. Nous ne sommes pas les représentants d’un gouvernement ! Nous respectons évidemment la démocratie et un des mandats de notre syndicat est de la faire vivre au sein de nos établissements. Mais ce qui s’est passé ces derniers jours mérite que l’on se pose et que l’on réfléchisse au sens de ce que nous avons fait dans les lycées pour le bac et de ce que nous faisons pour faire fonctionner au mieux nos établissements. Les propos syndicaux qui suivent ne concernent que notre profession.

Le ministre nous a fait savoir, d’abord par voie de presse, que si nos jurys ne disposaient pas des notes de certaines épreuves du bac, il convenait de prendre celles du « contrôle continu ».

Le terme « contrôle continu » se veut faire référence au contrôle continu existant pour le bac pro par exemple. Il est question là par contre des moyennes des trois trimestres de l’année et il n’a jamais été fait mention dans le bac 2019 de prise en compte d’un quelconque « contrôle continu. »

Qui peut dire dans l’histoire de notre démocratie qu’un jour, un ministre seul a décidé de changer les règles ainsi en cours de partie, induisant ainsi l’iniquité d’un examen national ?

Nous avons tous essayé de faire le maximum pour que nos élèves, leurs parents…puissent avoir accès aux résultats du bac 2019, de la même manière que nous avions tout fait pour que les épreuves se déroulent au mieux.

Mais il convient de se poser quelques questions sur ce que nous avons mis en place (sous avec les pressions des IA-IPR et DASEN comme il se doit et notre volonté de tout faire fonctionner envers et contre tout, comme d’habitude) :

  • Des élèves ont été recalés avec les notes de « contrôle continu » alors qu’avec leur note aux épreuves, ils sont admis.
  • Des élèves ont été recalés avec les notes de « contrôle continu » alors qu’ils sont admissibles aux épreuves du second groupe. Ils n’ont pas pu réviser pendant le week-end comme d’autres pour se préparer au rattrapage.
  • Des élèves sont déclarés refusés alors qu’ils devraient avoir leur bac et sont écartés pour l’instant de parcoursup.
  • On ne parlera pas de ceux admis du premier coup ou au rattrapage alors que leurs véritables notes ne le leur permettent pas.

Nous savons tous quelles sont les obligations des fonctionnaires : « Tout fonctionnaire doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. »

Evidemment , nous ne sommes pas dans le cas de gendarmes mettant le feu sous l’ordre d’un préfet comme on l’a vu il y a quelques années en Corse et qui ont été condamnés comme il se doit…

Mais qui peut affirmer que nous avons agi en toute légalité dans le cadre des valeurs de la République ?

Nous laissons à chacun (e ) le temps de la réflexion…

Ce lundi 8 juillet auront lieu les épreuves du second groupe. Chacun (e ) doit réfléchir à ce qu’on nous demande de faire…

Quelques jours avant les vacances le Ministre nous a fait parvenir à tous ses remerciements pour cette année scolaire écoulée et il nous a souhaité de bonnes vacances…ainsi qu’une bonne préparation de rentrée…C’est vrai que cette année a été particulièrement difficile et que les vacances vont être les bienvenues …Enfin, des vacances…amoindries par la complexité des emplois du temps à réaliser par les proviseurs-adjoints en raison des alignements multiples avec les différentes spécialités pour les classes de première…

On nous en demande de plus en plus…

Jusqu’où accepterons-nous de nous plier à ces injonctions qui sont même contradictoires avec les valeurs dont nous sommes censés être les garants ?

Paris, le 8 juillet 2019

Le bureau national

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Second degré : l’intersyndicale prête à affronter Blanquer dès la rentrée

« Il (JM Blanquer) a franchi la ligne jaune en livrant les professeurs à la vindicte populaire ». Ces propos de Jules Siran, représentant de Sud éducation, lors de la conférence de l’intersyndicale du 2d degré le 10 juillet, donne une idée de l’état d’esprit des syndicats présents. Le Snes Fsu, la Cgt, FO, Sud, le Snalc, les stylos rouges, la Chaine des bahuts, la Cnt, l’Unl: toutes les organisations présentes ont l’impression d’avoir vécu un moment historique et d’avoir le soutien des enseignants face à un ministre qui a dépassé les bornes. Ils invitent à des assemblées générales dès la pré rentrée et déposent déjà un préavis de grève.

Absence de dialogue

« On a vécu une séquence inédite. On s’est heurté à un ministre réfractaire à tout dialogue… Comme E Macron, JM BLanquer exaspère les collègues même ceux qui ne sont pas grévistes ». Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes Fsu, partage ce sentiment avec les autres organisations syndicales. Toutes dénoncent l’absence de dialogue avec le ministre depuis des mois. « Le ministre a trouvé le moyen de rompre le dialogue avec tout le monde », souligne P Désiré secrétaire général de la Cgt Education.

« On était ouvert au dialogue », explique Jean Rémi Girard, président du Snalc. « On a déposé un préavis pour le bac en février. Ca laissait du temps pour le dialogue. Mais le ministre a refusé de négocier. Si les collègues en sont arrivés là c’est que quelque chose a dysfonctionné avant ». Depuis, pour les organisations présentes, JM Blanquer ne fait que jeter de l’huile sur le feu. « Il continue avec les menaces de sanction », déclare JR Girard. « On soutiendra les collègues, ceux dont les retenues sur salaire ne correspondront pas au droit de grève ou ceux qui auront des sanctions disciplinaires ». Cet engagement là est partagé par les syndicats présents. Une caisse de grève a d’ailleurs déjà été ouverte.

Ligne jaune franchie

Troisième constat partagé : la coupure entre les personnels de l’éducation et le ministre est devenu un fossé.  » Il a franchi la ligne jaune en livrant les professeurs à la vindicte populaire », déclare le représentant de Sud Education. Emmanuel Macron et ses « prises d’otages » est aussi mis en cause. Les syndicats reprochent aussi au ministre d’avoir fait adopter des mesures illégales pendant le bac. Le presse locale comme nationale en a donné de nombreux exemples.

Les syndicats craignent-ils l’opinion publique, apparemment hostile au mouvement ? « On constate qu’à un moment si on veut que nos préoccupations soient au coeur du débat  il faut plus qu’un seul jour de grève », explique JR Girard. « Les collègues se sont emparés du bac comme d’un symbole permettant de réveiller les médias ». Autrement dit, les syndicats ont dépassé cette peur. D’ailleurs ils nient que l’opinion publique leur soit hostile. « A la permanence téléphonique les élèves qui appellent ne se plaignent pas des profs mais de la gestion de la crise par le gouvernement », relève le représentant de l’UNL qui participe à la plate forme sur le bac ouverte par la Fcpe.

Des actions dès la rentrée

L’intersyndicale annonce plusieurs types d’actions. La première ce sont des assemblées générales ou des heures syndicales dès la rentrée. Les syndicats présents pensent que les enseignants seront mobilisés et que la crise du bac a renforcé leur poids. Ils s’attendent à ce que les assemblées votent la grève dès la rentrée. Des préavis ont été déposés en ce sens.

D’autres formes d’opposition sont aussi proposées comme l’appel du Snes Fsu à refuser les charges de professeur principal. Il est justifié par la faiblesse de l’information des enseignants sur la réforme du lycée. Mais il a aussi pour but de matérialiser l’opposition des professeurs aux réformes.

Les organisations syndicales vont soutenir les grévistes qui seraient inquiétés par l’administration au delà de ce qu’elles considèrent comme normal : c’est à adire retenue sur salaire du 2 juillet à la remise des copies corrigées. Pour les syndicats l’annonce de JM Blanquer de faire partir les journées retenues à partir de la remise des copies est illégale.

La question de recours éventuel d’enseignants devant la justice est abordée avec prudence. « Il faut être fondé pour un recours. Si on n’est pas victime on ne peut pas en déposer », estime JR Girard. Cela réduit les recours aux personnels victimes de décisions illégales. Par contre des signalements d’actes illégaux commis durant l’examen sont possibles.

Un moment historique ?

Les syndicats vivent-ils vraiment un moment historique ? Oui car jamais le bac n’avait été aussi perturbés ce qui veut dire que les mentalités enseignantes ont changé. Une partie des enseignants est prête à violer le tabou des examens et une frange encore plus large comprend le mouvement sans y participer. Oui aussi par l’union qui est en train de se faire entre les organisations.  Mais le moment est historique aussi par les menaces qui pèsent sur les syndicats. Au delà de la réforme du lycée, se profile dans les jours à venir le vote de la loi de transformation de la fonction publique qui va leur retirer la capacité à intervenir dans la carrière et le mouvement des enseignants. L aloi va renforcer de façon importante l’autorité des chefs d’établissement et des inspecteurs et encourager la rémunération au mérite. C’est aussi contre cette avancée brutale du New Public Management que les organisations mobilisent.

Le ministre  refuse de recevoir l’intersyndicale. Mais des rendez vous avec les syndicats sont pris toute la semaine prochaine. JM BLanquer saura t-il entendre et tenir compte des revendications ou ces réunions resteront-elles formelles ? C’est la rentrée 2019 qui est en jeu.

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SOUTIEN DU SUPÉRIEUR : NON au « bac provisoire » instauré par Jean-Michel Blanquer – Communiqué du SNESUP-FSU du 5/07/2019

[SOUTIEN DES COLLÈGUES DU SUPÉRIEUR : BLANQUER BLOQUE LE BAC, DE LA MATERNELLE À LA FAC ON CONTRE-ATTAQUE]
« NON au « bac provisoire » instauré par Jean-Michel Blanquer – Communiqué du SNESUP-FSU du 5 juillet 2019
Face à une grève inédite des enseignant·es correcteurs et correctrices du bac qui demandent une ouverture de négociations sur la réforme du bac et du lycée, face au refus de nombreux/ses enseignant.es-chercheur.es qui refusent de présider les jurys de bac, le Ministre choisit l’affrontement en menaçant nos collègues du second degré des pires sanctions. Il va même jusqu’à créer une rupture d’égalité entre les élèves pour la délivrance du baccalauréat en remplaçant des notes d’épreuves terminales anonymes par celles du contrôle continu.
Face aux pressions hiérarchiques et aux pratiques inacceptables (levées d’anonymat, expulsions, notes saisies pendant la nuit, validation de la note de 10/20 par défaut, etc), le SNESUP-FSU comme les autres syndicats de la FSU rappellent que  l’administration de l’Éducation nationale doit garantir l’égalité de traitement des candidat.es ! La parole du Ministre Jean-Michel Blanquer ne fait pas office de loi. Ses menaces concernant les retenues sur traitement constituent une grave atteinte au droit de grève, droit garanti par notre Constitution. Solidaires de nos collègues de l’enseignement secondaire, nous appelons à l’ouverture de négociations et à la prise en compte de leurs revendications
Le SNESUP-FSU rappelle que le baccalauréat, avec le DAEU, est la seule condition pour suivre des études supérieures. Toutes et tous les élèves remplissant cette condition doivent pouvoir poursuivre les études supérieures de leur choix. »
https://www.snesup.fr/article/non-au-bac-provisoire-instaure-par-jean-michel-blanquer-communique-du-5-juillet-2019

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Grève du bac : la CFDT, la FAGE, la FCPE, le Snupden Fsu invitent le ministre au dialogue

 » Les personnels, soucieux de la réussite de leurs élèves, vont sortir profondément divisés de cette crise. La relation des élèves et de leur famille avec l’institution scolaire est fragilisée ». Le Sgen Cfdt et la Fep Cfdt n’ont pas appelé à la grève du bac. Mais les deux syndicats , avec al Fage, craignent les conséquences du pourrissement du mouvement du fait des décisions prises par le ministre.  » Il est urgent que le ministre réinstaure la confiance avec l’ensemble de la communauté éducative en installant les conditions d’une véritable co-construction des politiques éducatives », écrivent-ils.

Un peu plus tôt la Fep Cfdt (enseignement privé) montre « des collègues démunis en l’absence de consignes claires, des collègues heurtés par ce que le ministère de l’Education nationale leur demande d’effectuer, des collègues menacés d’être considérés comme grévistes… La volonté de ne pas pénaliser les élèves passant le bac ne justifie pas les moyens qui sont employés à l’encontre des agents. Cela ne fera qu’alimenter un peu plus la colère ». La Fep Cfdt « comprend la colère qu’expriment des enseignants » et  » appelle le Ministre à entendre enfin cette colère avant qu’elle n’explose davantage et à établir avec les représentants des enseignants un dialogue social constructif ».

« Comment cette « solution » peut-elle être appliquée ? Sur quel critère de droit ? Ceci signifierait qu’aujourd’hui le ministre pourrait changer les règles des examens seul ? Sans concertation avec les représentants des enseignants, des usagers de l’École ? C’est la question posée par les jurys qui refusent de délibérer sur des résultats qui intègrent en lieu et place des résultats aux épreuves terminales les notes de contrôle continu », écrit le Snupden Fsu, syndicat de personnels de direction.  » Qu’en serait-il des possibles recours des parents dont les enfants auraient échoué à l’examen à la suite de « cette solution miracle » ? ».

« Dégainer la carte du contrôle continu pour casser la contestation, c’est non seulement franchir un nouveau pas dans le mépris du corps enseignant, plus que jamais soudé semble-t-il face à la gouvernance autoritaire de sa hiérarchie, mais aussi et surtout passer un cap totalement inacceptable : à savoir, créer les conditions d’une rupture d’égalité entre les candidats au baccalauréat », estime la Fcpe de Paris.   » La position du ministre Blanquer pour gérer la crise du bac 2019 est absurde et insolente d’irresponsabilité ».

Le communqiué

Fcpe 75

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F. Rolet : le plus grand capharnaüm règne dans les jurys

« On voit mal comment les résultats pourraient être donnés demain ». Pour Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes Fsu, les décisions prise s par JM Blanquer sèment le trouble le 4 juillet dans les jurys. Elle invite JM Blanquer à négocier avec les enseignants grévistes.

Des jurys en ébullition

« On espérait que le ministre prendrait conscience du fait que ce mouvement des enseignants est largement partagé. Or il repique avec une attitude de déni ». Le 4 juillet, le Snes Fsu partage des information s sur ce qui se passe dans les jurys du bac au lendemain des décisions de JM Blanquer.

Les témoignages remontés jusqu’au Snes montrent des jurys en ébullition et près de 80 000 copies toujours pas rendues le 4 au matin.  Et surtout la multiplication des actes illégaux. Bien loin de calmer les jurys, la décision ministérielle de remplacer les notes absentes du fait des grévistes par des notes issues du controle continu et, pour les candidats sans livret scolaire, en inventant les notes, tout cela a choqué les enseignants attachés au principe d’égalité entre les candidats.

Des exemples

« On a le plus grand capharnaüm dans les jurys aujourd’hui », souligne F Rolet. « Des proviseurs entrent eux -mêmes les notes, des présidents de jurys nommés sans arrêté suite à une démission, des membres de jury  sans qualification. Pourtant le ministre dénie l’existence d’un mouvement et affirme que tous les élèves auront les résultats du bac ».

D’autres exemples sont arrivés jusqu’au Snes. Dans l’académie de Versailles, des jurys où l’anonymat des copies est levé. Dans le sud un jury expulsé par le chef de centre caril refuse d’enregistrer les notes issues du controle continu. En Ile de FRance et dans le Nord, des jurys où les notes ont été saisies dans la nuit par le chef de centre. Des jurys qui ne délibèrent pas car ils ne savent pas si les notes sont celles de l’examen ou du controle continu. A Toulouse une secrétaire qui met 10 à tous les candidats en SES car les notes réelles ne sont pas entrées. Etc.

Alerte sur la validité du diplôme

« Les délibérations ne  se passent pas de façon normale », souligne le Snes. F Rolet doute que les jurys puissent donner les résultats le 5 au matin. Elle invite le ministre « au lieu de brandir les menaces à recevoir les organisations syndicales en prenant en compte la situation ».

Dans un communiqué, le Snes « alerte élèves, parents et enseignants, sur le risque de non validité des diplômes qui seraient délivrés » dans les conditions imposées par JM Blanquer. « un nombre massif d’incidents est signalé sur l’ensemble du territoire national : levée de l’anonymat des candidats, expulsion du jury par un proviseur, menace d’appel des forces de l’ordre, note délivrées et/ou saisies par des personnes non habilitées, consignes du ministre techniquement irréalisables… Les consignes du ministre annoncées hier, au mépris du droit et du principe d’égalité de traitement de tous les candidats, sont seules responsables de cette désorganisation qui met en péril juridique le Baccalauréat 2019 ».

Un communiqué de l’intersyndicale (Cgt, Fo, Snalc, Snes, Sud) dénonce l’escalade de menaces de la part de JM BLanquer et demande au ministre « d’engager un véritable dialogue indispensable au bon fonctionnement du service public d’Éducation pour permettre la communication des résultats du baccalauréat ». Dans la soirée, JM BLanquer répond au communiqué en promettant des sanctions aux enseignants grévistes.

Communiqué

Exemples d’incident de jury par Bloquons Blanquer

Et d’après le Snes

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L’intersyndicale de l’enseignement professionnel mobilisera à la rentrée

« L’intersyndicale nationale de la voie professionnelle appelle l’ensemble des personnels à se réunir et à débattre dans tous les établissements des difficultés rencontrées, pour construire une mobilisation d’ampleur ». Les syndicats CGT Éduc’action, CNT, SNALC, SIES, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SUD Éducation de l’enseignement professionnel dénoncent « les suppressions de postes » et  » l’imposition du mixage des publics dans les classes et l’introduction d’apprentis » qui dégradent les conditions de travail.

Communiqué

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Grève des examens : Négociations enfin ouvertes dans l’enseignement agricole

L’intersyndicale de l’enseignement agricole (Cgt, FO, Snetap Fsu, SEA Unsa, Sud, Snec Cftc, FO MFR, Fep Cfdt) annonce l’ouverture de négociations avec le ministère de l’agriculture. Depuis plusieurs semaines, l’intersyndicale entreprend le bocage des centres d’examens avec un certain succès. L’intersyndicale a obtenu des mesures d’apaisement sur les mesures de rétorsions concernant des correcteurs et un « traitement bienveillant » des retenues salariales pour grève. La réforme des seuils de dédoublement , qui est la cause majeure de la grève, est maintenue mais l’intersyndicale pense pouvoir obtenir quelques postes « pour ajuster le dispositif ». Le passage des CFA de 648 h de service annuel à 1607 h dans certains établissements est en discussion.

Le communiqué

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Rapport Charvet : pour le Snes Fsu une « vision étriquée »

 » Au-delà de l’absence de dialogue social dont il fait preuve depuis des mois, le ministère, s’il suivait ces préconisations, promouvrait une vision étriquée et utilitariste de l’orientation. En effet, les préconisations de ce rapport, si elles étaient retenues, réduiraient l’orientation à un outil pour trier les élèves dès le collège dans les filières et les formations en fonction des besoins en emploi et de la demande institutionnelle. Les choix individuels des élèves et de leurs familles en termes de parcours scolaires sont niés ce qui renforcera toujours plus les inégalités. Ce n’est pas cette conception que la FSU défend », écrit le Snes Fsu sur son site en répons eà la publication du rapport Charvet. Il estime que le rapport met en péril les psy EN à la fois dans la définition de leur mission et parla concurrence des enseignants référents.

Sur le site Snes

Rapport Charvet

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L’intersyndicale appelle à la grève le 1er juillet

Sans annuler la journée de mobilisation du 27 juin, l’intersyndicale du second degré prend en compte le report du brevet en métropole. L’intersyndicale (FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC avec le soutien des Stylos rouges, de la Chaîne des Bahuts et de l’APSES) appelle  » à faire du lundi 1er juillet un nouveau temps fort par la grève des surveillance du brevet des collèges et la participation aux rassemblements » pour « une revalorisation significative des rémunérations ;le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique » ; des créations et non des suppressions de postes (36 000 élèves en plus, 2650 postes en moins à la rentrée prochaine dans le Second degré). Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période des examens et concours ».  

L’appel

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L’intersyndicale appelle à la grève le 1er juillet

Le report du brevet a remis en question l’appel à la grève lancé par l’intersyndicale du second degré pour le 27 juin. Selon le Snes, l’intersyndicale réunie le 25 juin appelle à la grève le 1er juillet, premier jour du brevet en métropole après le report décidé par le ministre. A noter qu’une assemblée générale des correcteurs d’Ile de France tenue le 25 juin à Paris a voté la rétention des notes du bac. On compterait 190 correcteurs ayant déjà pris cet engagement. Ces correcteurs se déclareront en grève du 2 juillet (fermeture du serveur d’entrée des notes) au 4 juillet (réunion des jurys).

Pourquoi la grève du bac et du brevet

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Canicule : les syndicats demandent des décisions

Pas content, le SNPDEN, premier syndicat de personnels de direction. Il  » regrette cependant les modalités de communication qui ont été retenues par le ministère à cette occasion. Une fois de plus, c’est par les médias que nos collègues ont été informés de cette décision (les recteurs et les DSDEN aussi semble-t-il) alors que le communiqué officiel ne leur est parvenu que bien plus tard dans l’après-midi. Une règle d’or devrait pourtant s’imposer à notre administration : « les cadres d’abord, l’opinion publique ensuite ! ».

De son coté, le Snes s’inquiète pour la correction du brevet. Il  » demande que la correction sur site soit optimisée afin qu’elle ne dure qu’une journée, et que les collègues ayant pris des dispositions et n’étant plus disponibles ne soient pas pénalisés ; de même, les familles doivent voir facilité le repli éventuel sur la session de septembre ». Le syndicat rappelle que « la canicule touche aussi les oraux du baccalauréat et des concours. Le SNES-FSU demande que des mesures soient prises concernant les locaux pour prendre en compte les conditions de travail des personnels et des candidats, sans changer le calendrier ».

Le Snalc  » demande que les décisions de fermeture d’écoles et d’établissements soient assumées par l’institution, et non de la responsabilité de chaque chef d’établissement, directeur ou IEN. C’est au DASEN, voire au recteur, de fermer les écoles et établissements d’une circonscription, d’un bassin, d’un département, voire de l’académie entière. »

Snes

Snalc

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L’intersyndicale de l’enseignement professionnel appelle à bloquer les corrections du bac pro

La correction du bac professionnel va peut-être prendre du retard. L’intersyndicale de l’enseignement professionnel (Cgt, Snuep Fsu, Sud, Snalc, Sies, Snetap, Sncl) appelle les enseignants à faire grève à partir du 24 juin, premier jour de la correction du bac professionnel. Ce bac est corrigé dans des centres de correction ce qui facilite l’action collective.  » Les nombreuses questions sur la mise en place de la réforme de la voie professionnelle, notre opposition à la casse du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers dont celui des PLP et l’exigence d’une revalorisation immédiate de nos salaires nous contraignent à donner un prolongement à la grève du 17 juin », explique l’intersyndicale.  » L’intersyndicale de la voie professionnelle..appelle  les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet. Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action ».

L’appel

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L’intersyndicale de la voie professionnelle appellent à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que début juillet.

L’intersyndicale de la voie professionnelle : CGT Éduc’action, CGT Agri, SNUEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SIES, SNETAP FSU et SNCL FAEN appellent les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet.

Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action.

Début du message transféré :

Le ministre doit répondre aux revendications des personnels de la Voie pro

Communiqué intersyndical
Publié le jeudi 20 juin 2019 sur https://www.sudeducation.org/Le-ministre-doit-repondre-aux-revendications-des-personnels-de-la-Voie-pro.html

Le ministre doit répondre aux revendications des personnels de la Voie pro.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le ministre doit répondre aux revendications 
des personnels de la Voie pro.

La grève de la surveillance des épreuves du bac, lancée le 17 juin, a été suivie de façon significative dans les lycées professionnels, généraux et technologiques.

Contrairement aux annonces du ministre de l’Éducation nationale, celle-ci a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.

Le niveau de mobilisation de nos collègues a obligé les autorités académiques à faire des convocations en surnombre, à utiliser des personnels administratifs ou de vie scolaire et des enseignant·es du privé pour assurer la surveillance dans les centres d’examen.

C’est à ce prix que les épreuves se sont déroulées, parfois dans des conditions inacceptables pour les élèves.

Malgré ce niveau de mobilisation, le gouvernement n’a apporté aucune réponse aux revendications des personnels.

Les nombreuses questions sur la mise en place de la réforme de la voie professionnelle, notre opposition à la casse du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers dont celui des PLP et l’exigence d’une revalorisation immédiate de nos salaires nous contraignent à donner un prolongement à la grève du 17 juin.

L’intersyndicale de la voie professionnelle : CGT Éduc’action, CGT Agri, SNUEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SIES, SNETAP FSU et SNCL FAEN appellent les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet.

Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action.

Montreuil, le 20 juin 2019

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L’intersyndicale soutient les rétentions de notes décidées en AG

Un nouveau communiqué a été signé aujourd’hui par une intersyndicale + collectifs nationale aussi large que celle de lundi. A retenir spécialement : les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges et la Chaîne des Bahuts soutiennent les mouvements de reconduction de la grève des surveillances et de rétention des notes du baccalauréat décidés en AG.

Plus aucun scrupule ne doit arrêter les collègues pour organiser des AG partout où c’est possible (AG de correcteurs-trices sur leur ville ou département ou lors des réunions d’entente ou d’harmonisation) pour voter collectivement la rétention !

Vous avez bien lu : l’intersyndicale soutient les rétentions de notes décidées en AG ✊

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