Archives de la catégorie Syndical

L’intersyndicale de l’enseignement professionnel appelle à bloquer les corrections du bac pro

La correction du bac professionnel va peut-être prendre du retard. L’intersyndicale de l’enseignement professionnel (Cgt, Snuep Fsu, Sud, Snalc, Sies, Snetap, Sncl) appelle les enseignants à faire grève à partir du 24 juin, premier jour de la correction du bac professionnel. Ce bac est corrigé dans des centres de correction ce qui facilite l’action collective.  » Les nombreuses questions sur la mise en place de la réforme de la voie professionnelle, notre opposition à la casse du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers dont celui des PLP et l’exigence d’une revalorisation immédiate de nos salaires nous contraignent à donner un prolongement à la grève du 17 juin », explique l’intersyndicale.  » L’intersyndicale de la voie professionnelle..appelle  les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet. Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action ».

L’appel

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L’intersyndicale de la voie professionnelle appellent à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que début juillet.

L’intersyndicale de la voie professionnelle : CGT Éduc’action, CGT Agri, SNUEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SIES, SNETAP FSU et SNCL FAEN appellent les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet.

Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action.

Début du message transféré :

Le ministre doit répondre aux revendications des personnels de la Voie pro

Communiqué intersyndical
Publié le jeudi 20 juin 2019 sur https://www.sudeducation.org/Le-ministre-doit-repondre-aux-revendications-des-personnels-de-la-Voie-pro.html

Le ministre doit répondre aux revendications des personnels de la Voie pro.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le ministre doit répondre aux revendications 
des personnels de la Voie pro.

La grève de la surveillance des épreuves du bac, lancée le 17 juin, a été suivie de façon significative dans les lycées professionnels, généraux et technologiques.

Contrairement aux annonces du ministre de l’Éducation nationale, celle-ci a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.

Le niveau de mobilisation de nos collègues a obligé les autorités académiques à faire des convocations en surnombre, à utiliser des personnels administratifs ou de vie scolaire et des enseignant·es du privé pour assurer la surveillance dans les centres d’examen.

C’est à ce prix que les épreuves se sont déroulées, parfois dans des conditions inacceptables pour les élèves.

Malgré ce niveau de mobilisation, le gouvernement n’a apporté aucune réponse aux revendications des personnels.

Les nombreuses questions sur la mise en place de la réforme de la voie professionnelle, notre opposition à la casse du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers dont celui des PLP et l’exigence d’une revalorisation immédiate de nos salaires nous contraignent à donner un prolongement à la grève du 17 juin.

L’intersyndicale de la voie professionnelle : CGT Éduc’action, CGT Agri, SNUEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SIES, SNETAP FSU et SNCL FAEN appellent les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet.

Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action.

Montreuil, le 20 juin 2019

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L’intersyndicale soutient les rétentions de notes décidées en AG

Un nouveau communiqué a été signé aujourd’hui par une intersyndicale + collectifs nationale aussi large que celle de lundi. A retenir spécialement : les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges et la Chaîne des Bahuts soutiennent les mouvements de reconduction de la grève des surveillances et de rétention des notes du baccalauréat décidés en AG.

Plus aucun scrupule ne doit arrêter les collègues pour organiser des AG partout où c’est possible (AG de correcteurs-trices sur leur ville ou département ou lors des réunions d’entente ou d’harmonisation) pour voter collectivement la rétention !

Vous avez bien lu : l’intersyndicale soutient les rétentions de notes décidées en AG ✊

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après le 17, l’action continue

Suite à la journée réussie du 17 juin dans le second degré, l’intersyndicale a appelé à continuer l’action sous différentes formes contre les réformes du lycée et du bac, pour l’augmentation des salaires, pour des moyens donnés à l’Éducation et contre les réformes.
https://www.snes.edu/Apres-le-17-juin-determines-a-poursuivre-l-action.html
Les reconductions ont été nombreuses, le SNES-FSU appelle à continuer ce mouvement partout où c’est possible.

Le SNES-FSU appelle à faire du jeudi 27 juin un nouveau temps fort par la grève des surveillances le premier jour du brevet et la participation à des rassemblements ; cette action du second degré s’inscrira en convergence de la journée Fonction publique à l’appel de l’ensemble des fédérations de fonctionnaires.

Le 27 juin, il s’agit, une nouvelle fois, de dénoncer les conditions dans lesquelles se déroulera la rentrée 2019 et plus généralement la dégradation sans précédent des conditions de travail et d’étude en collège comme en lycée (augmentation des effectifs, deuxième HSA imposable, inclusion à marche forcée, conséquence des réformes des lycées et du bac sur les emplois du temps, suppressions de postes, imposition de formation continue pendant les vacances…) ainsi que la faiblesse des salaires.

Le SNES-FSU appelle les personnels à refuser d’assumer la charge de professeur principal dont les missions englobent de plus en plus celles des Psy-EN.
Le mode d’emploi : https://www.snes.edu/Demission-collective-de-la-fonction-de-professeur-principal.html.

Dans le cadre de ce mouvement, des actions de rétention de notes et de refus du retrait des copies sont engagées.
Le Ministre, par son obstination à vouloir imposer ses vues et refuser toute discussion, est responsable de la colère qui s’exprime actuellement.
Le SNES-FSU continue de dénoncer ce déni du dialogue social et toutes les formes de pression et de répression touchant élèves et personnels. Il défendra celles et ceux qui en seraient victimes.

Les actions de rétention de notes ou de refus de retrait des copies peuvent être efficaces si elles sont massives et donc décidées dans des assemblées générales larges.
Elles ne sont  cependant pas exemptes de « risques » que le SNES-FSU tient à porter à votre connaissance. Si l’action implique une majorité des correcteurs, le risque de mesures de rétorsion sera moindre.
Ces précisions ne visent pas à brider l’action mais à ce que les décisions soient prises en connaissance de cause et que les adhérent-e-s soient en mesure de répondre aux questions posées.

Vous trouverez ci-dessous trois grands cas de figure, quand l’enseignant, en tant que correcteur, fait grève.

Bon courage à toutes et à tous dans la période et au 27 dans la rue.

Frédérique Rolet, secrétaire généraleBenoît Teste, Valérie Sipahimalani, Xavier Marand, secrétaires généraux adjoints


Quand l’enseignant, en tant que correcteur, fait grève

a) Ne pas aller chercher ses copies
En application de la règle de tout ou partie du service non fait, l’administration sera fondée à retirer autant de 30e qu’il y a de jours entre le moment où théoriquement l’agent devait récupérer les copies et celui où théoriquement il devait les rendre.
Il est conseillé d’avoir des éléments démontrant qu’après la date butoir de restitution théorique des copies, l’agent a effectivement repris son service.

b)  Aller chercher ses copies, les corriger mais ne pas saisir les notes dans l’application ad hoc
Si l’administration peut prouver que la saisie des notes a été demandée ou qu’elle figure sur la convocation, la retenue d’un ou plusieurs 30e est possible. La hauteur reste limitée puisque l’administration sera obligée de le faire rapidement afin que la publication des résultats ne soit pas retardée. Ce refus d’exécuter la saisie des notes peut déboucher sur une éventuelle sanction disciplinaire mais qui serait légère.
Si l’administration ne peut pas prouver que cette demande a été faite, rien ne peut-être reproché à l’agent.

c) Mettre 20/20
Une fonctionnalité aurait été mise en place dans les logiciels pour repérer les correcteurs dont la moyenne des notes serait élevée. Le but est de vérifier qu’il n’y a pas de campagne de 20/20. Un correcteur pris à mener une telle campagne, dans la mesure ou les notes seraient difficiles à justifier, serait lourdement sanctionné puisque son action ne serait pas couverte par la grève et qu’il aurait dénaturé sa mission de service public. C’est une action à proscrire.

Dans tous les cas, le SNES-FSU défendra les collègues.

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Communiqué intersyndical et inter-collectifs à diffuser largement

Le communiqué intersyndical et inter-collectifs adopté aujourd’hui, appelle « les personnels à continuer à se réunir en assemblées générales, et à poursuivre la grève là où elle a été ou sera décidée collectivement ». Un point d’appui pour tou.te.s les collègues qui ont décidé de reconduire la grève ou décideront de le faire demain !

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La coordination nationale des collectifs contre les réformes et l’intersyndicale

L’appel intersyndical à la grève de la surveillance des épreuves ce lundi 17 juin a été bien suivi. En dépit de la communication lénifiante du ministre de l’Education nationale, les centres d’examens ont été obligés de faire des sur-convocations, des pressions, des appels à d’autres personnels. Les épreuves se sont déroulées, parfois au prix de conditions inacceptables.

Une fois de plus, le gouvernement a campé sur ses positions méprisantes et autoritaires. Il a refusé le dialogue social et toute réponse au préavis de grève, mais s’est vu obligé de défendre ses réformes, et de renoncer à certaines mesures de la loi Blanquer.

La grève de la surveillance des épreuves a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.

Elle a aussi mobilisé en collège.

Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges et la chaîne des bahuts, appellent les personnels à continuer à se réunir en assemblées générales, et à poursuivre la grève là où elle a été ou sera décidée collectivement, pour :

une revalorisation significative des rémunérations ;

le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;

le retrait du projet de loi « Fonction publique ».

Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période des examens et concours.

Les organisations dénoncent toutes les formes de pressions et de répressions touchant les élèves et les personnels. Elles soutiendront toutes celles et ceux qui en sont victimes.

Déterminées à poursuivre l’action, les organisations appellent à mettre en débat la grève le jeudi 27 juin, premier jour de la surveillance du brevet des collèges et journée d’action interfédérale contre la loi Fonction publique et pour la revalorisation des salaires.

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Loi Blanquer : les syndicats restent vigilants (wahou, super….ça va mieux tout de suite…)

Alors que le texte de la loi Blanquer issu de la commission paritaire du 13 juin est publié, les syndicats enseignants manifestent à la fois un certain soulagement et maintiennent leur vigilance. Plusieurs restent dans l’opposition à la loi.

 » La suppression de l’article créant les établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux (EPLESF) en est un résultat De même, de nombreux amendements sénatoriaux de nature à modifier en profondeur le fonctionnement de l’école comme l’article 6 ter plaçant les enseignants et les enseignantes sous l’autorité de la directrice ou du directeur devant les évaluer ou encore l’interdiction faite aux mamans voilées d’accompagner les sorties scolaires ne figurent pas dans le texte final. Le compromis trouvé entre les sénateurs et les députés a dû aussi tenir compte de cette forte mobilisation », explique le Snuipp Fsu. Mais pour le premier syndicat du primaire,  » tous les dangers n’ont pas été écartés. Ainsi, la volonté de limiter la liberté d’expression des enseignants, les cadeaux faits à l’école privée, la création d’établissements locaux d’enseignement international réservés aux classes sociales favorisées et actant une école à plusieurs vitesses, la porte ouverte aux remplacements assurés par des étudiants sans concours ni formation, la suppression de l’organisme indépendant d’évaluation des politiques éducatives (Cnesco)… demeurent. Les enseignantes et enseignants des écoles se sont mobilisés et se mobiliseront encore pour réclamer un autre projet ».

 » Dans la version finale du projet de loi pour une École de la confiance ne figurent plus les dispositions les plus dangereuses qui avaient été ajoutées par l’Assemblée nationale puis le Sénat. Néanmoins, la loi reste une loi fourre-tout qui ne s’attaque pas aux inégalités de réussite et pourrait même contribuer à les creuser », estime le Se Unsa.  » Certes, le pire a été évité mais la loi Blanquer n’en devient pas pour autant une « bonne » loi : les EPLE internationaux, établissements au recrutement social favorisé, sont maintenus.  Le Cnesco disparaît, remplacé par le Conseil d’évaluation de l’École dont la mission essentielle sera l’évaluation des établissements. Les Espé deviennent toujours des INSPE, étroitement contrôlés par le ministre. Quant à l’article 1 accusé de vouloir bâillonner les opposants à la politique Blanquer, il n’a pas disparu non plus. »

Le Sgen-CFDT « salue les évolutions décidées par la Commission mixte Paritaire (CMP) sur la Loi pour une Ecole de la Confiance. Il acte positivement la suppression de mesures discriminantes et inacceptables ». Mais  » Le Sgen-CFDT souhaite que l’abandon logique des établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux (EPLESF) ne signe pas l’enterrement des dossiers relatifs à la direction d’école et aux conditions de travail des directeurs et directrices d’école. La question d’un fonctionnement des écoles donnant plus de pouvoir d’agir aux personnels du premier degré reste entière, et ne doit pas être oubliée. »

La CGT réaffirme son opposition à la loi Blanquer.  » La CGT Educ’action considère surtout que ce compromis trouvé entre le Sénat et l’Assemblée permet au ministre de protéger la matrice de son projet et qu’il peut en même temps se targuer d’avoir désormais le soutien des parlementaires, l’article 1 instaurant un devoir d’exemplarité et de silence aux personnels est maintenu. Les établissements d’excellence, le financement de l’école privée par fonds publics, la suppression du CNESCO chargé de l’indépendance de l’évaluation du système, la transformation dangereuse de la formation initiale, le pré-recrutement, la mise en place des PIALs et le développement de la précarité sont bel et bien toujours dans le texte. Dans ces conditions, la CGT Educ’action considère que le projet de loi Blanquer reste dangereux pour notre École. Nous persistons à dire qu’il a pour principal objectif d’affirmer l’autorité du ministre sur les personnels et de constitutionnaliser le tri et la sélection ».

La loi Blanquer après la commission mixte paritaire

Le texte issu de la commission mixte paritaire

Snuipp Fsu

Se Unsa

Sgen Cfdt

Cgt Education

Sud éducation

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Demain, premier jour du bac, c’est philo !

Plusieurs sections académiques du SNES-FSU vont agrémenter les mobilisations prévues demain des « sujets de philo » suivants …

Nous vous encourageons donc à venir aux rassemblements avec une pancarte comportant un de ces sujets (ou une création personnelle) et à vous prendre en photo, seul.e ou à plusieurs (pensez à masquer votre visage avec votre pancarte !).

N’hésitez pas à envoyer vos clichés à la section académique du SNES de Nantes pour publication sur son site et sur les réseaux sociaux (mail : s3nat@snes.edu).

Peut-on réformer seul ?
Peut-on gouverner seul ?
Communiquer, est-ce dialoguer ?
N’y a-t-il de bonheur que dans la compétition entre individus ?
Peut-on gouverner par le mépris ?
Dialoguer, est-ce s’abaisser ?
Le lycée Blanquer fait-il le bonheur ?
Choisir sa Spécialité est-il toujours un renoncement ?
Est-il légitime d’obtenir le silence par la menace ?
[ ] « Vivre, c’est choisir. Mais choisir peut vous condamner à vie ». Commentez cette assertion au regard de la mise en place de la réforme du lycée Blanquer.
Le mensonge est-il légitime pour gouverner le peuple ?
Renoncer à suivre des enseignements permet-il de se construire un avenir ?
Choisir, est-il toujours le bonheur ?
Choisir, est-ce renoncer ?
Renoncer, est-ce choisir ?
Le mépris est-il de bonne gouvernance ?
Est-il digne de mépriser toute critique ?
Peut-on éduquer sans justice ?
La démocratie suppose-t-elle le mépris du peuple ?
Peut-on économiser sur l’essentiel ?
Le mensonge peut-il être légitime pour gouverner ? Vous pourrez illustrer votre réponse en puisant vos exemples dans l’oeuvre complète de J.M. Blanquer ou la communication du Ministère de l’Education Nationale
Eduquer dans l’injustice est-il moral ?
Le mensonge peut-il être moral dans une démocratie ? Vous pourrez illustrer votre réponse en puisant vos exemples dans l’oeuvre complète de J.M. Blanquer ou la communication du Ministère de l’Education Nationale
Toute vérité est-elle bonne à dire pour l’éducation de la jeunesse ?
Le mépris est-il une forme morale de gouvernement ?
« Toute la société française doit avoir une très grande estime pour ses professeurs, les respecter, avec une bonne rémunération et des bonnes conditions de vie ». Vous commenterez cette citation de J.M. Blanquer dans RTL Matin du 14/06/19 en puisant vos exemples dans l’oeuvre complète de son auteur.
Toute parole est-elle vérité ? Vous pourrez illustrer votre réponse en puisant vos exemples dans l’oeuvre complète de J.M. Blanquer
Des compliments gratuits constituent-ils une récompense préférable à un vil salaire ?

SNES-FSU
Section académique de Nantes

15, rue Dobrée
44100 Nantes
02-40-73-52-38
site : www.nantes.snes.edu

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rendez vous rassemblement 17 juin

Le rassemblement intersyndical de lundi 17 juin aura lieu devant le lycée Guist’hau de Nantes (3 rue Marie Anne du Boccage) à partir de 8h30. Avec conférence de presse à 9h30.

Faites circuler l’info autour de vous, tout particulièrement envers les non-syndiqués.

Pour rappel, une AG aura lieu ensuite à 11h à la maison des syndicats.

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rendez vous rassemblement 17 juin

Le rassemblement intersyndical de lundi 17 juin aura lieu devant le lycée Guist’hau de Nantes (3 rue Marie Anne du Boccage) à partir de 8h30. Avec conférence de presse à 9h30.

Faites circuler l’info autour de vous, tout particulièrement envers les non-syndiqués.

Pour rappel, une AG aura lieu ensuite à 11h à la maison des syndicats.

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Nouveau bac : le Snes dénonce la complexité des épreuves

« Improvisation ? Réaction bureaucratique classique, consistant à répondre aux problèmes posés par des règles absurdes en inventant de nouvelles règles encore plus absurdes ? Provocation ? Incompétence et méconnaissance complète du terrain ? » Le Snes Fsu hésite entre ces solutions (et d’autres encore pire !) pour expliquer le futur calendrier du bac. « En guise de simplification, le ministère cherche à faire tenir ensemble des enjeux parfaitement contradictoires, et invente une nouvelle règle à chaque fois que la précédente pose problème… Quant au « bachotage », l’organisation proposée consiste à consacrer l’intégralité du 3ème trimestre de terminale à passer des épreuves de bac : de fin mars à fin juin, les élèves enchaîneront deux épreuves de spécialité, 4 épreuves d’E3C (épreuves de controle continu sur le programme de l’année complète), et enfin une épreuve de philosophie et un grand oral (dont on ne sait toujours pas où et quand ils le prépareront). Un tiers de l’année à passer les examens, voilà un beau progrès… On pourra remarquer aussi que, telles que décrites par la Dgesco, les E3C ressemblent de plus en plus à la généralisation des épreuves en cours d’année (ECA) déjà en vigueur pour les langues vivantes ou bien à des sortes de contrôles continu en cours de formation (CCF). Quant à la dématérialisation des copies censée permettre le « brassage » entre plusieurs établissements, on aimerait bien comprendre comment cela serait possible quand chaque établissement organisera les épreuves à la date qu’il souhaite… »

Pour le détail des épreuves du futur bac

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Grève du 17 juin

La grève lundi prochain le 17 juin entre dans la dernière phase des préparatifs. Nous avons interpellé le ministre il y a maintenant deux semaines (https://www.snes.edu/Greve-du-premier-jour-des-examens.html), et nous attendons toujours une réponse de sa part.
Malgré les discours lénifiants du ministre, les services sont inquiets et tentent par tous les moyens de sécuriser les surveillances du baccalauréat. Les syndicats des personnels administratifs ont donc à leur tour déposé des préavis de grève pour protéger les personnels qui refuseraient de prendre le relais des surveillant-es habituel-les.

En collège, merci de répondre à l’enquête de grève habituelle dans votre espace militant : https://www.snes.edu/Adherents/.

Dans les lycées, il ne sera pas possible de compter les grévistes comme d’habitude ce jour là, c’est pourquoi nous te proposons de répondre au plus vite à une enquête moins précise mais plus large, qui permettra d’avoir une vision globale : https://www.snes.edu/Adherents/.

Si vous rencontrez des difficultés lundi dans votre établissement,
nous mettrons en place au S4 une permanence téléphonique dès 7H30 lundi au 01 40 63 29 00.
N’hésitez pas à nous appeler, nous essaierons de vous aider.

Les outils sont toujours à disposition : https://www.snes.edu/private/Kit-greve-du-17-juin-2019.html
ainsi que des tracts : https://www.snes.edu/private/Tracts-greve-du-17-juin-2019.html

Le 17 juin, des rassemblements et parfois des happenings sont organisés un peu partout. Les sections académiques communiqueront directement avec les collègues.

Compte-tenu des pressions administratives constatées et des tensions possibles, il nous semble préférable pour les collègues en lycées de se rendre directement aux rassemblements académiques ou départementaux sans passer par leur établissement.

Les suites possibles de la mobilisation seront débattues en intersyndicale du second degré le 18 ou le 19 au soir.

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Privé : le Snec Cftc appelle à la grève des examens

Mauvaise nouvelle pour le ministère. Après le Sundep, le Snec Cftc, un syndicat historique qui compte dans l’enseignement privé, appelle à la grève des examens les 17 et 27 juin. « De nouvelles menaces s’annoncent avec la réforme de la Fonction publique », estime le Snec Cftc. Le syndicat dénonce « la suppression des principales prérogatives des commissions consultatives mixtes (CCM) : la fin du contrôle par les commissions paritaires de l’avancement et de la mobilité des agents…, la possibilité d’augmenter et d’annualiser le temps de travail des enseignants, la baisse du nombre de postes aux concours de recrutement,  l’augmentation des prérogatives du chef d’établissement, aussi bien pour le recrutement que pour la gestion des carrières et la discipline ». Selon le syndicat 84% des adhérents du syndicat sont favorables à la grève des examens.

Snec Cftc

Pourquoi la grève des examens ?

Fonction publique : la loi dynamite les droits des enseignants

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Mobilisé-es le 17 juin !

Alors que la fin de l’année approche, une transformation en profondeur de l’Éducation nationale est, vous le savez, en cours : la loi Blanquer, et la loi Dussopt sur la Fonction publique, dessinent à la fois, pour le public scolaire, une « nouvelle » vision de l’École et, pour les personnels, la mise en place d’une logique managériale dans laquelle le rôle protecteur de leurs élu.es serait totalement écarté : le chef d’établissement pourrait ainsi désormais contribuer, par son avis préalable, à influer sur les mutations, à bloquer les promotions, voire à mettre à pied un.e collègue 3 jours sans traitement, sans possibilité de recours, les commissions administratives paritaires étant dessaisies de toutes leurs attributions actuelles en ces matières.

Avec la réforme du lycée, la dégradation des conditions de travail en collège, l’absence de réponses aux revendications salariales, l’imposition d’une seconde heure supplémentaire en sus des obligations des service statutaires, les temps sont durs pour chacun.e d’entre nous. Ils le seront encore davantage si nous ne parvenons pas ensemble à faire reculer le ministre.

Le SNES et la FSU appellent les personnels à se mobiliser depuis des mois en utilisant tous les moyens : grèves, manifestations, actions d’établissements, adresses via les médias et les réseaux sociaux, lettres pour tenter de se faire entendre d’un ministre autoritaire et sourd, etc.

Si certaines avancées ont été obtenues, comme la disparition (pour l’instant) des établissements des savoirs fondamentaux du projet de loi « pour une école de la confiance » en discussion parlementaire, ou le retour de la question des salaires dans le discours d’un ministre dont la cote de popularité est en chute libre, au vu des menaces qui pèsent sur le service public d’éducation, et du mépris insolent du même ministre, les actions passées et en cours ne suffisent plus !

C’est pourquoi, avec une intersyndicale large au niveau national, soutenue par diverses associations et le principal syndicat lycéen, nous appelons à la grève le 17 juin prochain, premier jour du baccalauréat. La décision concernant les suites, et notamment un éventuel appel le 27 juin (premier jour du DNB) sera mise en débat en intersyndicale nationale après le 17 : il nous faut d’abord réussir le 17 !

Pour préparer cette mobilisation à la symbolique forte, qui concerne tous les collègues de collèges et lycées, n’hésitez pas à organiser ….

des réunions et des débats (HIS ou AG) dans les établissements avant le 17 juin ;

des votations dans vos établissements sur les réformes en cours.

Le ministre ne nous laisse pour le moment aucun choix, et il porte l’entière responsabilité de la situation actuelle : amplifions la mobilisation pour le 17, et frappons un grand coup !

Des outils pour l’action (tracts, appel intersyndical, etc) sont disponibles sur le site de la section académique de Nantes. Les actions qui seraient organisées dans les départements de l’académie y seront indiquées.

Par ailleurs, la section académique du SNES-FSU a déposé dès le 21 mai dernier un préavis de grève couvrant toutes les actions de juin et, aujourd’hui, la participation individuelle de chacun.e à tout arrêt de travail postérieur au 17 juin. Voir également notre article.

Rappel à nos adhérents : En l’absence de recul important de ce ministre et de ce gouvernement sur tous ces projets de loi, et si la grève devait s’étendre, après juin, à d’autres périodes d’ici les vacances scolaires, il y aurait de nouveaux préavis. Cependant, pour éviter toute mesure de rétorsion financière d’importance fondée sur l’arrêt Omont, de triste mémoire, il faudrait alors conserver individuellement une présence constatable au service pour le jour des dernières obligations (réunions pédagogiques et autres) précédant le premier jour des congés d’été.
Le secrétariat académique

SNES-FSU
Section académique de Nantes

15, rue Dobrée
44100 Nantes
02-40-73-52-38
site : www.nantes.snes.edu

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Mouvement du premier degré : le ministère « dynamite la rentrée » selon le Snuipp 93

 » Anticipant la réforme de la fonction publique, le ministre de l’Education nationale a décidé unilatéralement de dynamiter le mouvement des enseignant-es du 1er degré pour la préparation de la prochaine rentrée. Le  » mouvement intra « , propre à chaque département, a été remplacé du jour au lendemain par une gestion ministérielle, comme si la vie de chaque école maternelle et élémentaire de France pouvait être conduite depuis le ministère de manière appropriée. Un algorithme est en train de tout faire imploser… », écrit le Snuipp 93.  » En Seine-Saint-Denis, 3735 enseignant-es du 1er degré (sur plus de 11500) ont participé au  » mouvement intra « , pour un total de 75 614 vœux à traiter. Et les élu-es à la CAPD du SNUipp-FSU 93 découvrent des aberrations ». Le syndicat cite « des collègues nommé-es sur des postes non demandés, souvent très loin de chez elles ou eux ». Pour le syndicat , le ministère applique avant la lettre la loi de transformation de la fonction publique qui retire aux commissions paritaires tout droit de regard sur les affectations. Le Snuipp 93 appelle à la grève le 13 juin.

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La retraite par points, machine à diminuer les pensions

La concertation s’est achevée sans la moindre présentation de projections des pensions dans le nouveau système.

En l’absence de simulations, la FSU révèle ses propres chiffres, calculés à partir des régimes existants (agirc arco). Certes, on pourra nous objecter que ces chiffres ne seront véritablement valables que pour des personnes dont on calculerait complètement la pension dans un système par points, c’est à dire dans plusieurs dizaines d’années au vu des modalités de transition prévues. Il n’empêche, la baisse drastique des pensions qu’induit un système par points est significative, inquiétante et de nature à renforcer notre opposition à la réforme en préparation.

Professeur certifié ayant en moyenne sur sa carrière 10% de primes et heures supplémentaires (taux moyen constaté)

C’est surtout la dernière ligne qu’il faut regarder puisque, de plus en plus, la carrière sera de 38 ans donc avec des décotes, et un taux de liquidation à peine au-dessus de 50% du traitement indiciaire brut, 56,25%. Ce taux est donc déjà fortement dégradé par rapport au taux plein de 75%. Or avec un système par points, on aboutit pour une même carrière à un taux de 41,6% de l’ensemble des rémunérations, primes comprises, et donc une perte de 400 euros par mois !

Toutes ces projections montrent que la prise en compte des primes n’est absolument pas une compensation de la perte subie, en particulier dans des corps ayant peu de primes. Pour les professeurs des écoles, les professeurs documentalistes, les CPE, les PSY-EN, la perte serait encore pire puisque nous avons pris ici une moyenne de 10%, le taux de primes pour ces corps est beaucoup plus bas, autour de 4%.

Détails du calcul :

Pour les corps de certifiés, PE, CPE, PEPS, PSY-EN, etc, dont la carrière en classe normale est parcourue en 26 ans avec un passage à la hors-classe obtenue après 6 mois au 11ème échelon. La carrière est donc estimée se terminer au nouveau 7ème échelon de la hors-classe (indice 821) avec une ancienneté dans cet échelon allant ainsi de 3,5 ans à 8,5 ans.

On considère que le salaire est composé de 10% de primes sur toute la carrière (c’est déjà un taux de primes élevé, il correspond par exemple pour un certifié au fait d’avoir une heure supplémentaire et une indemnité de professeur principal sur quasiment toute les années de sa carrière). Dans le projet par points, on est censé cotiser sur la totalité de la rémunération à hauteur de 28 % se répartissant en 11,2% pour le salarié (40%) et 16,8% pour l’employeur (60%). On s’appuiera sur la situation de l’Arrco et l’Agirc qui avaient un taux d’appel de 125 % (127% depuis le 01/01/19) où donc 78,74 % des cotisations (1/127 %) des cotisations versées produisent des points. C’est l’équivalent de frais sur versements de 21,26 %.

.ARRCOAGIRC
Valeur en 20185,8166 €16,7226 €
Valeur service en 20180,4378 €1,2588 €

Le rendement instantané est défini comme le montant de retraite annuel acquis en contrepartie d’une cotisation contractuelle d’un euro payée la même année. Concrètement, il est calculé comme le rapport entre la valeur de service du point et la valeur d’achat du point (majoré du taux d’appel). Ce rapport est considéré ici constant dans la durée en supposant que la valeur annuelle des paramètres du régime varie dans le même rapport. Pour mémoire, les rendements AGIRC-ARRCO ont diminué au fil des années. En 2018, le rendement des deux régimes est de 5,93 % contre 13,65 % à l’AGIRC (soit une division de 2,2) et 11,09 % à l’ARRCO (soit une division de 1,9) en 1973. Autrement dit, un cotisant acquiert dans les faits deux fois moins de droits en 2018 qu’il en acquérait en 1973 pour le même euro de cotisation.

Bien évidemment, le rendement ne détermine pas à lui seul le montant de la pension correspondante. En effet, deux régimes de retraite avec des rendements identiques peuvent aboutir à des montants différents, notamment en cas d’indexation sur les prix ou les salaires. D’ailleurs, il est même possible d’obtenir des niveaux de pension inférieurs avec des rendements supérieurs. C’est pourquoi, il est nécessaire d’associer au rendement la série des valeurs de service du point (ou des valeurs d’achat) afin d’évaluer le niveau des pensions avec exactitude. L’augmentation la valeur du point sur une longue période est un facteur important du rendement actuariel des versements de cotisations. Le rendement instantané peut donner une fausse idée de ce rendement actuariel.
Par exemple, le tableau ci-contre montre que pour un même rendement instantané de 5,93 % dans deux régimes, la pension dans le cas 2 est plus élevé de 6,1%.

Voir aussi :

Les publications FSU :

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Manifestation pour l’onisep et les CIO le 18 juin

Huit syndicats (Snes Fsu, Cgt, Sud, Sgen Cfdt, Se Unsa, Snasub Fsu, Snptes et FO) appellent à une manifestation nationale le 18 juin « pour la défense du service public d’orientation et de l’onisep ».  » Cette réforme emblématique de l’orientation assujettie prioritairement aux besoins économiques locaux, cristallise une conception qui va à l’encontre d’une vision émancipatrice d’une école luttant contre les freins et déterminismes sociaux. L’intersyndicale appelle la profession  à continuer de combattre le projet de démantèlement de l’Onisep, de suppression de 60% des effectifs dans les Dronisep, et l’expérimentation de mise à disposition des régions des personnels impliqués dans l’orientation des élèves;  à se mobiliser pour le maintien du service public d’orientation de l’Education nationale et de l’ONISEP en participant massivement à la journée nationale de grève et de manifestation à Paris le 18 juin ».

Accord Etat régions le 28 mai

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Préavis de grève dans l’enseignement agricole

L’Intersyndicale – CGT-Agri – Fep-CFDT – FO-Enseignement agricole – Sea-UNSA – SUD-Rural territoires – Sneip-CGT – Snec-CFTC – Snetap-FSU dépose un préavis de grève couvrant toute la période des examens, du 11 juin au 12 juillet. Plusieurs revendications expliquent cette mobilisation pariculière. D’abord la question chronique de la précarisation des emplois. Elle est aggravée par la loi avenir professionnel qui a confié aux branches le financement de l’apprentissage mettant en péril les petits centres.  A cela s’ajoute la décision ministérielle de déréguler les seuils de dédoublement des classes.  » En dépit des actions conduites et malgré le vote négatif du CNEA le 16 avril 2019, il (le ministre de l’agriculture) a maintenu sa décision de relever les seuils de dédoublements en refusant de les rétablir à 16, 24, 32 élèves et étudiant·es par classe. Pourtant les conséquences directes de la mise en œuvre de ces mesures sont claires et se confirment alors que les établissements tentent de préparer la rentrée 2019 : dégradation des conditions d’apprentissage des jeunes; difficulté à mettre en œuvre les référentiels des travaux pratiques (professionnels, TIM, TP Bio ou physiques, ESC…);  dégradation des conditions de sécurité; difficulté à maintenir une pédagogie de projet;  difficulté d’accompagnement des élèves présentant des difficultés d’apprentissage ou en situation de handicap ».

Sur le préavis de grève

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13 juin : journée nationale de grève et de mobilisations à l’appel du SNUipp-FSU

Journée nationale de grève et de mobilisations le 13 juin, jour de la CMP, contre la politique Blanquer

Le SNUipp-FSU, réuni en congrès à Perpignan appelle les personnels des écoles à se mettre en grève et à se mobiliser le jeudi 13 juin, jour de l’ouverture de la commission mixte paritaire qui examine le projet de loi Blanquer pour l’école.

Cette journée nationale de grève et de mobilisations permettra de réaffirmer l’exigence d’abandon de ce projet de loi et la nécessité d’une autre école.

Elle permettra plus largement de refuser l’ensemble de la politique éducative conduite actuellement, notamment les injonctions pédagogiques des évaluations ou de la circulaire de rentrée ou encore la gestion calamiteuse des personnels incarnée à travers les dysfonctionnements du mouvement d’affectation des enseignants.

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Fin d’année, grève etc., modes d’emploi

La fin de l’année approche. Loi Blanquer, loi fonction publique, réforme du lycée, conditions de travail en collège, ce furent des mois compliqués face à un ministre autoritaire et sans aucune écoute pour les personnels.

Nous nous sommes mobilisés : grèves, manifestations, adresses via les médias et les réseaux sociaux, lettres… Nous avons obtenu que les établissements des savoirs fondamentaux disparaissent de la loi « pour une école de la confiance ». Cela ne suffit pas.

C’est pourquoi, avec une intersyndicale large, soutenue par diverses associations, nous appelons à la grève le 17 juin prochain, premier jour du baccalauréat avec les épreuves de philosophie et de français. https://www.snes.edu/Appel-unitaire-a-la-greve-le-17-juin-2019.html

La décision concernant un éventuel appel le 27 juin sera prise après le 17.

Il s’agit d’un acte inhabituel et solennel, qui peut susciter débat. Presque 15% des syndiqués ont répondu à la consultation nationale, 80% en faveur de la grève. C’est pourquoi nous avons demandé audience au ministre https://www.snes.edu/Greve-du-premier-jour-des-examens.html et produit un kit répondant aux principales questions qui nous sont adressées à ce jour : https://www.snes.edu/Kit-greve-du-17-juin-2019.html

Par ailleurs, il remonte des établissements, en particulier les lycées, des difficultés au sein des équipes, mises à mal par la réforme du lycée. Nous proposons une aide sous la forme d’une réflexion sur la souffrance au travail et les risques psychosociaux : https://www.snes.edu/Reforme-du-lycee-et-souffrance-au-travail.html

Enfin, nous préparons de nouveau la riposte sur les programmes du lycée, cette fois le niveau de Terminale. Merci de relayer l’enquête qui permettra de relayer l’avis de la profession : http://www.snes.edu/Enquetes/index.php/657571

Bon courage à toutes et tous dans la période

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