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Lycée : le Snpden pose la question des emplois du temps

« Le nombre de combinaisons de spécialités choisies par les élèves sera de fait extrêmement important et connu tardivement. Même si les variations seront moindres en fin d’année, elles existeront néanmoins dans des volumes qui impacteront nécessairement les dotations des établissements, ceci à une période inhabituelle au regard des nécessités liées à la gestion des ressources humaines. De plus, du fait de la multiplication théorique des choix de combinaisons (7 enseignements de spécialité, c’est 35 combinaisons possibles en première, pour 9 c’est 84 combinaisons possibles), les premières simulations que nous avons pu conduire montrent un accroissement considérable des plages horaires à aligner dans les emplois du temps de première (de 30 à 55%) et de terminale (de 50 à 60%) », écrit Philippe Vincent, secrétaire général du Snpden au ministre. « Il nous apparaît donc indispensable qu’à ce stade soit menée une étude d’impact de manière à permettre de recenser les difficultés techniques de mise en oeuvre afin d’y pallier dès à présent. Ainsi il est souhaitable qu’un groupe d’experts (proviseurs, proviseurs adjoints) puisse, à partir de données réelles d’établissements (divisions, séries, DHG, dotation en professeurs, répartition des services, voeux exprimés par ces derniers, locaux, …), construire des emplois du temps sur la base des nouvelles spécialités et modalités d’organisation en seconde, première et terminale ».

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Quel devenir pour Force ouvrière après la démission de Pascal Pavageau ? Le Monde Par Raphaëlle Besse Desmoulières

Force ouvrière est plongée dans la plus grave crise de son histoire. Son secrétaire général, Pascal Pavageau, a démissionné, mercredi 17 octobre, moins de six mois après son accession à la tête de la confédération. Cela fait suite aux révélations du Canard enchaîné, le 10 octobre. L’hebdomadaire faisait état d’un fichier listant les préférences politiques ou la vie privée de 127 responsables de fédérations et d’unions départementales, assortis de qualificatifs injurieux. Ce listing, réalisé selon l’ex-secrétaire général par des personnes de son entourage, avait été constitué en 2016 en vue de son accession à la tête de la centrale syndicale, alors qu’il était le seul candidat à vouloir succéder à Jean-Claude Mailly.

  • Pourquoi Pascal Pavageau n’avait-il pas d’autre choix que démissionner ?

L’ex-secrétaire général a annoncé son départ dans un courriel interne, mercredi 17 octobre, dans lequel il dénonce une « cabale » et où transparaît sa colère. Pendant une semaine, M. Pavageau a tenté en vain de ressouder les rangs autour de lui. Lundi matin, il a même cherché à annuler deux réunions qui devaient traiter de cette crise. Mais neuf membres de son bureau confédéral sont passés outre et se sont retrouvés dans l’après-midi en son absence, alors même qu’il était encore leur secrétaire général. Ces dirigeants en sont ressortis avec une déclaration écrite très dure à l’encontre de Pascal Pavageau, ce qui constituait un acte de rébellion inédit. Un peu plus tôt dans la journée, une alliance improbable avait également été nouée contre lui entre plusieurs courants de la centrale, notamment les « réformistes », proches de M. Mailly, et les trotskistes.

De quoi sceller le sort du secrétaire général. Mercredi matin, la réunion de la commission exécutive de Force ouvrière (FO – 35 membres), que M. Pavageau avait aussi voulu reporter, a également eu lieu. Cette instance avait le pouvoir de convoquer le comité confédéral national (CCN), le « parlement » de FO, seul à même de révoquer le secrétaire général. S’il ne voulait pas subir l’humiliation d’être débarqué dans quelques semaines, M. Pavageau n’avait d’autre choix que de quitter ses fonctions de lui-même. D’autant que dans son courriel, celui qui est redevenu un simple « militant » laisse entendre que d’autres fichiers « sensibles et confidentiels concernant les salariés et les secrétaires confédéraux du siège devraient être diffusés » à la suite d’un vol perpétré, selon lui, le 1er octobre.

  • Qui pour le remplacer ?

Cette démission est survenue juste avant la réunion de la commission exécutive. Elle devait notamment confier au bureau confédéral la gestion des affaires courantes et décider de réunir, d’ici à un mois, un CCN électif pour désigner un nouveau secrétaire général. L’équation est compliquée pour l’organisation syndicale, qui doit trouver en urgence une personnalité susceptible de faire consensus, au moins provisoirement. Parmi les rares noms qui circulent figure celui d’Yves Veyrier, membre du bureau confédéral chargé des « études prospectives et de l’histoire de l’organisation ». Déjà dans l’équipe de M. Mailly, il est l’un des seuls à pouvoir mettre d’accord les réformistes et les trotskistes.

  • La confédération peut-elle s’en relever ?

C’est un coup très dur pour Force ouvrière. Pour certains acteurs syndicaux, le scandale provoqué par l’existence de ce fichier va bien au-delà de l’affaire Thierry Lepaon. L’ex-secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) avait également été contraint à la démission en 2015 à la suite des révélations sur son train de vie. A FO, des suites sont à attendre. Vendredi 12 octobre, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a effectué un contrôle « sur place et sur pièces » au siège de la confédération. Si des manquements sont constatés, elle peut décider de prononcer des sanctions allant du rappel à l’ordre à l’amende administrative. Compte tenu de la gravité des faits, il n’est pas non plus impossible que des plaintes soient déposées par des personnes dont le nom a été cité dans le fichier occulte.

Cet épouvantable feuilleton tombe au plus mal pour la centrale de l’avenue du Maine, à Paris. A l’approche des élections professionnelles dans les trois fonctions publiques, le 6 décembre, où FO joue sa première place chez les agents de l’Etat, les autres syndicats ne se priveront sans doute pas d’exploiter les déboires de leur rivale. Mais ce serait oublier un peu vite que c’est le syndicalisme dans son ensemble qui sort éclaboussé par cette affaire.

LETTRE DE DEMISSION

Cher(e)s camarades,

Visiblement, la cabale ne s’arrêtera pas là. Je savais qu’en acceptant le mandat de Secrétaire général, tous mes actes seraient passés au crible, mais jamais à ce point.

La CNIL vient de se saisir de l’affaire concernant le tableau relatif aux cadres de l’organisation. Je vous informe afin de ne pas faire de raccourcis faciles, que la Confédération a déposé plainte pour la diffusion de ces documents, certes stupides et déplacés mais confidentiels. Suite au vol effectué dans le bureau de la responsable du personnel le 1er octobre 2018, pour lequel tant cette personne à titre individuel que la Confédération ont déposé plainte, plusieurs fichiers sensibles et confidentiels concernant les salariés et les secrétaires confédéraux du siège devraient être diffusés.

Pour l’ensemble de ces documents et ces erreurs de fonctionnement qui ternissent l’image de notre Organisation ainsi que mes actions, je vous présente sincèrement mes excuses.

Mais au-delà de cela, comment est-il acceptable que des personnes qui se comptent sur les doigts d’une main aillent jusqu’à transmettre les informations liées au projet que je portais et dont ils disposent depuis des années – et qu’ils ont eux-mêmes alimentées – tout ça parce que je me suis refusé de nourrir leurs ambitions personnelles ?

Comment est-il possible que certains responsables de l’Organisation aient ces documents depuis plusieurs semaines, qu’ils ne m’en aient pas informés et qu’ils aient choisi la presse comme moyen de diffusion ?

Comment se fait-il que depuis la sortie de ces documents, certains secrétaires confédéraux se désolidarisent et se saisissent de ce prétexte pour rebattre les cartes ?

Désormais je ne comprends que trop bien. Tout ce petit monde ne cherche pas uniquement à ce que des têtes tombent, mais poussent aussi par leurs agissements intéressés à ce que notre Organisation cesse de bouger et que certains tiroirs ne soient jamais ouverts.

Après au tour de ma vie personnelle vu qu’on en est là.

Depuis le lendemain de mon élection en avril, plusieurs rédactions et médias m’ont averti qu’ils recevaient chaque semaine des données sur FO, y compris sur ma vie privée. Jusqu’à mon chat.

Tout d’abord mes enfants. Si j’avais cru une seule seconde qu’on en arriverait là, je n’aurai jamais, jamais brigué ce mandat. La presse m’informe dès le mois de mai que mon fils aîné est attaqué. Alors qu’il était en décrochage complet de ses études, ma Fédération d’origine me fait part à l’époque de sa recherche d’une personne sans qualification pouvant aider à la communication de la FD. Je propose, sans trop y croire, à mon fils d’y postuler. Après une semaine d’essai, il a été embauché, au SMIC en contrat en alternance puis en CDI. Mais ça ne s’arrête pas là selon ce que me rapporte la presse. Le fait d’avoir hébergé régulièrement mon fils serait suspect au titre que je vivrais auprès de ma nouvelle compagne, comme s’il n’était pas possible de nos jours de vivre chacun chez soi. J’ai en effet habité avec mon fils, fragile à l’époque, dans l’appartement de fonction payé par FO. Enfin, pour finir ce paragraphe abject, mon fils loge depuis plusieurs mois dans un appartement qu’il paie intégralement lui-même. 370 euros par mois pour 9 m2. S’il est un crime d’héberger son enfant, alors je plaide coupable.

Ensuite professionnellement avec mon « Cabinet ». Alors que c’est une appellation qui assume une pratique antérieure, certains m’ont expliqué qu’il n’avait pas lieu d’être. Pas de Directrice de Cabinet, pas de Chef de Cabinet, pas de RH, même pas d’Attachée de presse et encore moins de Chargée des Relations Institutionnelles. Bref, pas d’équipe. Pour autant c’est ce qui nous a permis d’avoir une telle force de frappe, une telle réactivité, une telle accessibilité de nos revendications et positions par un travail d’analyse approfondie et de pédagogie. Mais oui, j’oubliais, il ne faut pas parler de « visions », de « valeurs », de « travailleurs ». Utiliser les erreurs datant d’avant mon élection pour réclamer leur tête est bien peu honorable. On m’explique qu’il ne faut pas toucher aux Secrétaires confédéraux même lorsque que ceux-ci mettent en danger des salariés dont ils ont la responsabilité, mais pour mon équipe, c’est tolérance zéro. En particulier pour ma « maîtresse », puisque c’est ainsi qu’elle est qualifiée toujours dans le style très misogyne cher à certains dans notre Organisation. Etant ma Directrice de cabinet et ma compagne dans la vie, son influence, l’oreille plus qu’attentive dont elle dispose dérange beaucoup. Aujourd’hui, visiblement pour être « politique » et traité avec respect, il faut être « élu », et les « technocrates » devraient se résumer à servir les élus. Parler de « technocratie » de la part de quelques-uns qui réduisent l’Organisation à son appareil et à ses courants, cela relève d’une grande hypocrisie et duplicité. Pour moi, ce n’est pas ça le militantisme et heureusement que la Confédération compte des salariés militants qui permettent aux Secrétaires confédéraux de s’appuyer largement sur eux. Comment est-il acceptable au travers des multiples coups de fil passés ces derniers jours avec quelques « grands barons » de notre Organisation, de s’entendre dire qu’il est « dans l’intérêt de mon équilibre personnel » de me séparer de ma compagne et que mon Cabinet n’a plus lieu d’exister, alors que c’est l’équipe la plus qualifiée et compétente pour ces postes ? 4 licenciements, tel est le prix à payer. Et en 24h, alors que j’ai annoncé devoir prendre du recul ce qui se transforme en arrêt maladie qui n’a jamais existé, les intimidations de certains secrétaires confédéraux en convoquant arbitrairement les salariés de mon équipe restante, en forçant à résidence dans son bureau une des personnes licenciées et en essayant même de revenir sur la transaction financière des 4 personnes histoire que l’humiliation soit totale, c’est indigne.

Alors, à vous « camarades », qui de l’interne ont décidé, au-delà des pressions, des fouilles, des vols, de recourir à de telles méthodes, soyez fiers. Soyez fiers du mal que vous m’avez fait ainsi qu’à l’Organisation en choisissant de faire passer vos intérêts personnels, votre petit pouvoir ou votre aigreur avant tout.

La première chose que vous avez cherché à m’imposer d’arrêter est la mise en place d’un audit sur l’état des finances internes. Je trouvais pourtant cet audit très « réformiste-compatible » et totalement dans la transparence que beaucoup prônent à juste titre, mais visiblement pour les autres.

Je fais partie de ces militants qui portent un idéal, une vision pour notre Organisation. Je pense avoir prouvé en l’espace de quelques mois à peine que notre gros paquebot avait la ligne, les moyens, les revendications et les militants nécessaires pour faire écho auprès de l’ensemble des travailleurs de ce pays. J’ai respecté à la lettre le mandat qui m’a été confié au Congrès confédéral et il me semble que le dernier CCN l’a largement reconnu. Si j’ai fait, je fais et ferai encore des erreurs, je m’en suis toujours excusé et je les ai assumées ou corrigées.

L’indépendance est un combat, mon combat quotidien et ma plus grande fierté. Mais aujourd’hui, l’indépendance perd et quelques courants manœuvrent. Pourtant depuis le Congrès, j’ai écouté et tenu compte de l’ensemble des conseils qui m’ont été prodigués par tous les élus du CCN comme par tous les militants que j’ai pu croiser, mais la mise sous contrôle, à l’exception de celle du mandat, n’est pas pour moi. J’ai cherché, depuis quelques mois, à mettre plus de transparence, plus de transversalité et plus de démocratie dans nos instances internes afin tant de recaler régulièrement le mandat selon la plus grande majorité, mais également pour ne pas décider seul ou à quelques-uns comme cela était le cas précédemment. Je n’ai pas d’interlocuteur privilégié, vous l’étiez tous, ce que quelques barons, chefs de clans, ne supportent pas.

Mon militantisme est chevillé au corps, je ne suis pas de ceux qui acceptent la compromission et la mise sous tutelle pour s’assurer un poste, un chapeau à plume ou un portefeuille de missions. Si mes ambitions pour Force Ouvrière et mes méthodes en inquiètent plus d’un qui préfèrent s’assurer la sécurité d’un environnement où rien ne bouge et où les privilèges de quelques-uns au sein d’un syndicalisme daté perdurent, je ne suis pas votre homme.

Alors, aujourd’hui, je rends le mandat que vous m’avez confié à 96 % il y a tout juste six mois. Je rends le mandat parce que j’y suis contraint face à la violence et à la haine de certains qui exigent de moi des sacrifices que personne ne devrait avoir à faire : vivre à genoux, une laisse autour du cou, sans plus aucune ambition pour FO et en me séparant de ceux que j’aime. Je suis un militant, pas un martyr.

A tous les adhérents, je m’excuse de lâcher, mais c’est trop dur. Je sais que pour certains cela relèvera de la désertion voire de la trahison, tant de la classe ouvrière que de ceux avec lesquels j’ai tissé des liens indéfectibles et qui y croyaient tant. J’ai donné mes tripes parce que je suis viscéralement convaincu de ce que je défendais, des propositions que je portais. Cette page de ma vie se ferme dans la douleur, mais je reste fier de rester un militant de base, fier de ce que nous avons réalisé en six mois pour ouvrir les portes et les fenêtres de notre grande et belle maison, pour avoir le courage d’assumer un positionnement syndical clair et novateur mais toujours au service des revendications, en cherchant à amener toujours plus de travailleurs, pas uniquement des salariés, à s’unir dans le collectif que nous formons.

J’ai résisté tant que j’ai pu, j’ai revendiqué chaque jour de ma vie, je n’ai pas su reconquérir.

Pascal Pavageau

Militant

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Les profs d’EPS pédalent contre la réforme territoriale

C’est à une « cyclaction » qu’invite le Snep Fsu de la nouvelle Aquitaine le 21 octobre.  » Les professeurs d’EPS du SNEP-Fsu s’élanceront des rectorats de Poitiers, Limoges et Bordeaux, pour une randonnée cycliste, la Cycl’Action SNEP, qui les conduira à Angoulême, devant la DSDEN, à la Cité administrative près du Champ de Mars. En convergeant en vélo depuis chacun des 3 rectorats (Poitiers, Limoges et Bordeaux) vers Angoulême, ville centrale de la région Nouvelle-Aquitaine, soit environ 150 km, les professeurs d’EPS souhaitent donner corps à leur opposition à cette nouvelle réforme territoriale. »

Sur le site du Snep

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Stage IRFSU : l’école face à la radicalisation

Le chantier « Politiques de sécurité publiques » de l’IRFSU organise un stage syndical le 13 décembre 2018 au siège du SNUipp, 12 Rue Cabanis, 75014 Paris.
L’école est au premier chef concernée par des phénomènes de radicalisation qui touchent d’abord une population jeune, la conduite à tenir est alors toujours délicate comme le fait lui-même difficilement détectable. Comment l’enseignant peut-il et doit-il réagir ? Comment concilier l’impératif de protection de la société avec celui de la protection de l’enfance ? Qu’est-ce qu’un signalement et quelles sont ses conséquences ?

Il s’agira d’étudier la « radicalisation » au sein des établissements scolaires, par une approche à la fois locale et générale. Partant d’expériences vécues au sein de la ville de Trappes nous nous interrogerons sur les signaux faibles et forts permettant de détecter un phénomène de radicalisation. Enfin nous aborderons le cadre juridique qui borde l’action des enseignants et les suites d’un signalement.

Programme prévisionnel :

9h – accueil des participants –

9h30 – 12h30

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 Présentation de la journée – modérateur : Thierry Novarese

La rupture terroriste, perspective historique / Patrick Laclémence (professeur des Université, membre du chantier Politiques de Sécurité Publique de l’IRFSU)

Enseigner à Trappes, les territoires du jihad / Didier Lemaire (professeur de philosophie)

Ma fille sous influence / témoignage

14h – 16h30

Le processus de radicalisation dans le cadre scolaire et son signalement / Miviludes

Les suites d’un signalement, le cadre juridique / Luc Pham (sous réserve)

Inscrivez-vous auprès du centre de formation de la FSU.

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Retraités en colère : appel pour le 18 octobre

Nantes Rassemblement Jeudi 18 octobre 11h Place Bretagne

Saint-Nazaire Rassemblement Jeudi 18 octobre 11h devant la CPAM

Télécharger le tract :

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Primaire : les dédoublements financés par les autres classes

Principale mesure sociale de ce gouvernement, les dédoublements de classes en CP de Rep et une partie des Ce1 de Rep+ à cette rentrée sont assurés par des créations de postes affirme le ministre. Or ce n’est pas l’avis du Snuipp Fsu qui publie des chiffres précis remontant des analyses départementales.

Selon le Snuipp, les dédoublements consomment 5605 postes, un chiffre à comparer aux 3680 postes créés à la rentrée. Le ministère a donc du prélever 1925 postes ailleurs pour mettre en place les dédoublements.

Pour le Snuipp, ils ont été trouvés d’abord chez les maitres +, un dispositif prisé du terrain. 1400 postes, la moitié des maitres +, disparaissent à la rentrée. Le reste est trouvé en maternelle où on compte 575 classes supprimées. Le Snuipp relève aussi la faiblesse des effectifs de remplaçants et des ouvertures de postes dans les ULIS.  Selon le Snuipp près de 300 écoles rurales sot fermées à cette rentrée dont 34 fermetures nettes (les autres ferment par fusion).

Le résultat final, pour le Snuipp, c’est que les dédoublements se traduisent par une dégradation des conditions d’exercice ailleurs. En 2017 42% des classes du primaire comptaient plus de 25 élèves (52% en maternelle). Ce taux devrait progresser malgré la baisse démographique.

Document Snuipp

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URGENT : rassemblement 1er ministre lundi 15/10, 9h45, Cité des Congrès de NANTES

Le premier ministre Edouard Philippe et Agnès Buzyn, ministre de la santé, seront présents à Nantes, lundi 14 matin, à l’occasion du congrès national des Centres Communaux d’Action Sociale (CCAS).

Nous avons après via un communiqué que l’UD CGT 44 appelait à un rassemblement à partir de 9h45 devant la Cité des Congrès à Nantes ce lundi.

Bien que cet appel ne se soit pas fait dans un cadre intersyndical, la SD FSU de Loire Atlantique a décidé d’appeler ses militants et adhérents à rejoindre ce rassemblement afin de continuer à manifester notre refus des projets destructeurs de ce gouvernement.

SD FSU Loire Atlantique

Ci-dessous le communiqué initial de la CGT 44 :

Nous avons appris hier soir qu’Edouard Philippe, 1er ministre, et Agnès Buzyn, ministre de la santé, seront présents à Nantes, lundi matin, à l’occasion du congrès national des Centres Communaux d’Action Sociale (CCAS).

Au regard des violentes attaques gouvernementales que subissent les salariés du privé, les agents du public, les retraités, les privés d’emploi et les jeunes, il va sans dire que nous ne pouvons laisser ces sinistres personnages venir sur notre territoire sans réagir.

 Aussi, dans la suite de notre mobilisation du 9 octobre dernier, nous appelons tous les camarades disponibles à participer à un rassemblement, lundi 15 octobre, à partir de 9 h 45, devant la Cité des Congrès, à Nantes.

 Comptant sur votre présence,

 Fraternellement, Fabrice DAVID,  SG UD CGT 44

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Stage de l’école émancipée: retraites – sécu et répartition des richesses – lundi 17 décembre

Pour s’inscrire, et ainsi recevoir l’autorisation d’absence et nous permettre d’organiser techniquement le stage au mieux, veuillez écrire à Nathalie Pszola (nathaliepszola@msn.com).

Et pour les réfractaires aux images dans les mails: Stage de l’école émancipée le 17 décembre 2018Retraites, sécu et répartition des richesses12 rue Cabanis, 75013 Paris – métro Glacière
10h: Intervention de Philippe Léger – les déterminants des inégalités économiques
14h: les enjeux politiques de la sécurité sociale face à la réforme à venir des retraites 
16h: le projet de salaire à vie de Bernard Friot en question
Et le mardi 17 et mercredi 18 décembre, il y a le stage Extrême-droite organisé par la FSU, dans les mêmes lieux.

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Enseignement professionnel : l’intersyndicale annonce une semaine d’actions

 » L’intersyndicale CGT Éduc’action – SNUEP FSU – SNEP FSU – SNALC – SUD Éducation – SNCL -SSIES FAEN – CNT « se félicite du succès des mobilisations du 27 septembre et du 9 octobre. Le succès de ces deux premières journées de mobilisation montre le profond rejet de la réforme par les PLP ». Elle estime les avancées ministérielles obtenues au CSE du 10 octobre insuffisantes et annonce des actions.  » L’intersyndicale s’engage à poser dans le courant de la semaine prochaine un calendrier d’actions pour obtenir le retrait de cette réforme. La mobilisation pour la défense de la voie professionnelle doit se mener dans le cadre unitaire le plus large possible ».

La réforme du LP repoussée par le CSE

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Soutien quasi unanime en faveur du Cnesco

Quatorze organisations, dont les principaux syndicats (Fsu, Unsa, cfdt), les parents de la Fcpe, l’Unl et les Cemea, écrivent au ministre pour obtenir le maintien du Cnesco menacé de suppression par le projet de loi Blanquer.  » Pour les acteurs du système éducatif et de la société civile que nous représentons, il est important que l’évaluation « indépendante, scientifique et participative du système scolaire » que le Cnesco a réussi à mettre en place en quelques années, perdure. En effet, le Cnesco part des questions des usagers et des professionnels du système éducatif et travaille avec eux à construire des recommandations partagées à partir des évaluations réalisées par des chercheurs – y compris étrangers – et à les mettre à la disposition de tous. Les ressources évaluatives du Cnesco et ses recommandations sont importantes pour améliorer les pratiques éducatives sur le terrain et pour faire évoluer les politiques éducatives de façon constructive de façon constructive ».

Comment Blanquer enterre l’évaluation indépendante

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Evaluations : inutiles selon le Snuipp

« L’école de la confiance est un mirage auquel les enseignants et leurs représentants ne croient plus car elle ne prend pas en compte leurs préoccupations ». Le Snuipp Fsu écrit cela au ministre de l’éducation nationale en bilan des évaluations nationales de Cp Ce1. Le syndicat évoque « des contenus et des consignes inappropriés, des enseignants  qui face aux difficultés et au stress de leurs élèves adaptent les  consignes , des obstacles importants à la saisie des  résultats ». Au final l’enseignant est toujours seul face aux difficultés des élèves et l’évaluation ne lui donne pas la main sur ces difficultés. Le Snuipp rend compte aussi de ce qu’écrivent les enseignants sur ces éavluations.  » Les exercices diffèrent, les consignes défilent, les élèves s’exécutent et souvent finissent par répondre au hasard…  »  » j’ai dédramatisé le plus possible ces tests, malgré tout certains enfants sont déjà dans la peur de ne pas réussir, de ne pas finir dans les temps.  »  » j’ai passé 5 heures pour rentrer les résultats de huit élèves simplement pour le cahier n°1 ! Tout simplement insupportable. »…

Sur le site Snuipp

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Communiqué de la FSU sur les annonces RETRAITE

Retraites: un scénario bien incertain tout autant qu’inquiétant pour les fonctionnaires…

Le Haut-commissariat à la réforme des retraites a confirmé la volonté de faire évoluer les régimes de retraites actuels vers un système «universel» à la place des 42 régimes de retraite actuels.

Ce nouveau système est basé sur un calcul par points et un compte unique identique pour le privé et le public. Tout dépendra donc de la valeur du point et des périodes de salaire prises en compte pour chaque salarié. Beaucoup d’incertitudes sur un système de cotisation «à l’aveugle» que les discussions à venir devront lever.

Mais si le gouvernement veut faire «plus simple» et «plus juste», la FSU affirme que la simplification n’est pas toujours synonyme de justice ! Ce nouveau système serait ainsi particulièrement défavorable aux fonctionnaires. En effet, leurs meilleurs salaires étant en fin de carrière, l’abandon du calcul de la pension sur les 6 derniers mois au profit d’un calcul sur l’ensemble d’une carrière sera pénalisant. Sans compter qu’un tel système doit reposer sur une politique de revalorisation salariale constante. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui dans la Fonction publique !
Et ce n’est pas l’intégration des primes dans ce calcul qui compensera les pertes occasionnées. Dans la Fonction publique, les primes sont versées de manière très inégalitaire entre les catégories, les versants et entre les femmes et les hommes au détriment des femmes.
Il reste aussi à ce stade beaucoup d’incertitudes sur la manière dont les solidarités seraient organisées. Faire financer par une cotisation à part les pensions de réversion, les droits familiaux, etc, aujourd’hui financés par les cotisations de l’ensemble des assurés pourrait fragiliser leur évolution.

Si le Haut-commissariat a confirmé l’âge minimum de départ garanti à 62 ans, les éléments de calcul du nouveau système pourrait de fait minorer le niveau des pensions rendant les 62 ans purement théorique.
La FSU revendique un retour à la possibilité de départ à la retraite à 60 ans et l’annulation de la décote. 

Aucune mesure d’amélioration du niveau des pensions n’est prévue à ce stade. La FSU continue de demander une indexation des pensions sur l’évolution des salaires, à rebours de la politique de gel des pensions menée actuellement. Pour .la FSU, renouveler le contrat entre les générations suppose un accord sur le niveau futur des pensions et donc sur leur financement. Cela nécessite de préciser aussi la prise en compte des droits familiaux et conjugaux, l’extension à des droits nouveaux (prise en compte des années d’étude, du statut des aidants…) et de garantir une évolution des pensions parallèle à celle des salaires. De plus avec  l’augmentation du nombre de retraité-es, la France doit consacrer une part plus importante des richesses qu’elle produit  à la redistribution envers les retraitée-es

Dans les discussions qui vont se poursuivre, la FSU défendra un scénario durable et solidaire, du système de retraites par répartition. Elle rappelle son attachement au code des pensions et s’opposera à sa disparition programmée en 2025  
La FSU demande au gouvernement de mener un dialogue social à la hauteur des enjeux et d’ouvrir rapidement les discussions au sein de la Fonction publique.

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Manifestation du 9 octobre : des professeurs contre les suppressions de postes

Combien d’enseignants dans le cortège parisien du 9 octobre ? Bien peu. Alors que la FSU Ile de France, FO, Sud et la CGT appelaient à manifester, les quelques centaines d’enseignants étaient noyés dans la foule des salariés manifestant pour leur retraite et leur régime d’assurance chômage. Les préoccupations des enseignants étaient toutes autres. En premier lieu les suppressions de postes et la loi Blanquer qui commence tout juste à interroger.

 « Je ne supporte pas l’idée qu’on continue à supprimer des postes pour augmenter le nombre de contractuels », nous a dit Hugo Esquerre, professeur d’EPS au collège Rep Roland Garros de Villeneuve Saint Georges. « On a déjà 25 élèves par classe et ce n’est aps évident de prendre e compte chaque élève dans sa diversité. Et là on va augmenter le nombre d’élèves par classes ». L’annonce des 2500 suppressions de postes dans le 2d degré alors qu’il y aura 40 000 élèves en plus à la rentrée, essentiellement en collège, a de quoi inquiéter. « La qualité de l’enseignement va diminuer ». Mobilisé le 9 octobre, H Esquerre est certain de faire grève le 12 novembre, la journée d’actions strictement éducation nationale retenue par l’intersyndicale Fsu – Unsa et Sgen Cfdt.

Amanda Berthommé enseigne les maths au lycée Branly de Créteil en série STI. Ce sont les suppressions de postes mais aussi les incertitudes sur la réforme du lyéce qui l’amènent à manifester. « On a de plus en plus d’élèves par classe. On leur demande d’apprendre les mêmes contenus mais avec moins d’heures. Et on s’étonne, alors qu’ils ne sont ni moins intelligents ni moins travailleurs,  qu’ils aient du mal ! » A Berthommé s’attend à perdre des heures avec la réforme du lycée technologique. Elle aimerait au moins savoir combien mais elle n’a même pas cette information, notamment sur le partage des heures dans l’option pluridisciplinaire.

Du coté des syndicat, ce 9 octobre, c’est le projet de loi Blanquer qui est sur les lèvres. « Le gouvernement profite de cette loi sur la scolarisation des enfants à 3 ans pour introduire des mesures qui vont dans le sens du coté très normatif du ministre », nous confie Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes Fsu. « On rebaptise les ESPE en Institut du professorat ce qui enlève le mot « éducation » avec ce que ça comporte sur le sens des missions. La modification du statut des AED pour en faire des personnels qui pourront avoir une activité pédagogique veut dire qu’on va en faire des remplaçants à bon marché ». Les projets gouvernementaux sur les retraites suscitent aussi l’inquiétude. « L’argument qui consiste à dire que les pensions ne vont pas baisser car on prendra toutes les rémunérations ne fonctionnent pas pour les professeurs ».

« Peut-être que les collègues ne mesurent pas tout le danger de la période, par exemple le système de la retraite par points », nous dit Rachel Schneider, secrétaire départementale du Snuipp Fsu 93. Du projet de loi Blanquer elle craint qu’il amène une formation des enseignants au rabais. « Le fait que les AED remplacent des enseignants est dramatique. Ils auront nettement moins de volume de formation que ce qui est nécessaire ».

A Paris le cortège a réuni entre 11 000 (police) et 50 000 (orgaénisateurs) manifestants. La police annonce 5000 manifestants à Nantes, Marseille et Lyon, 3000 au Havre, à Rennes, Grenoble et Caen.

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Lycée : les projets de programme publiés par le Snes

Ils ne sont pas tous là. Mais beaucoup y sont. Le Snes Fsu met en ligne les projets de programme du lycée qui lui sont parvenus et invite les enseignants  les commenter. On trouvera notamment les programmes de 2de en biotechnologies, histoire-géo, LCA, maths, management, musique, physique chimie, santé social, SES, SVT, EMC et le programme de physique chimie maths de STI.

Téléchargez les programmes

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Discours FSU du 9 octobre 2018

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Les écoles perturbées par la journée de grève interprofessionnelle

Lancée par les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et les syndicats de lycéens et d’étudiants FIDL, UNL et UNEF, la journée de grève et manifestations du 9 octobre aura un impact dans les écoles et établissements scolaires. La journée veut stopper les projets gouvernementaux en matière sociale particulièrement la réforme annoncée des retraites. Elle veut aussi  » améliorer les conditions de travail et augmenter les salaires, les retraites, les aides sociales pour l’autonomie des jeunes, les minima sociaux » et « défendre la Fonction publique et les services publics : statuts, missions, emplois, salaires, conditions de travail et s’opposer aux suppressions de postes et au transfert de missions vers le secteur privé ». Les établissements scolaires vont être touchés déjà par la grève d’une partie des enseignants. Ainsi à Rennes on annonce 13 écoles sur 83 en service minimum d’accueil. Le grève des agents territoriaux va aussi affecter les services de restauration. Toujours à Rennes, par exemple, 41 écoles seront privées de repas, soit presque la moitié.

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En grève et dans la rue le 9 octobre 2018 !!

La section académique
aux
adhérent.e.s de l’académie
Contre les reculs sociaux mis en œuvre par le gouvernement Macron et ceux encore annoncés par lui ! Pour la défense de nos statuts, salaires, conditions de travail, face aux attaques contre la Fonction Publique ! Voir notre article en ligne.
Les manifestations dans l’académie : Nantes CHU 10h30 St Nazaire place de l’Amérique Latine 10h00 Chateaubriand Mairie 10h30 Ancenis Station ESSO 10h00 Angers place Leclerc 10h30 Cholet place Travot 10h30 Saumur place Bilange 10h30 Segré place du Port 10h30  Laval place de la Trémoille 10h00  Renazé rond-point de l’Ardoise 11h00  Mayenne square de Yougoslavie, pôle santé 14h30  Evron gare SNCF 14h30 Le Mans Palais des Congrès 9h30  La Roche sur Yon place Napoleon  10h00
SNES-FSU
Section académique de Nantes

15, rue Dobrée
44100 Nantes
02-40-73-52-38
site : www.nantes.snes.edu
Ce message est envoyé aux adhérents (à jour et non à jour) du SNES ayant fourni leur adresse électronique.
Cette adresse ainsi que les données personnelles communiquées au SNES sont accessibles et modifiables en ligne avec le numéro d’adhérent et le mot de passe qui figurent sur la carte syndicale.

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La FSU dénonce « l’opacité » du CSP

« Créé par la loi de refondation de l’école de 2013, le Conseil supérieur des programmes avait suscité l’espoir… Ce fonctionnement a fait long feu. En témoignent les démissions successives de membres du CSP en désaccord avec la méthode de travail et les orientations », souligne la Fsu dans un communiqué du 5 octobre. « Dans l’appel intersyndical et associatif de 2012 (1) « Pour une autre méthode de construction des programmes », la FSU souhaitait « en finir avec l’écriture de programmes scolaires, confisquée par quelques « experts » ou responsables, sans réelle concertation avec les professionnels de l’enseignement et de la recherche. ». Cet appel est plus que jamais d’actualité. La FSU demande que le CSP cesse de travailler en vase clos et dans l’opacité ».

Communiqué

Le Snes réagit à la consultation bidon du CSP

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En grève contre des 6ème surchargées

Le collège du Tonkin à Villeurbanne est en grève le 8 octobre à l’appel du Snes-Fsu, de la Cgt et du Sgen-Cfdt. Les trois syndicats protestent contre « des 6èmes surchargées alors qu’elles accueillent des élèves en situation de handicap et de nouveaux arrivants non francophones ». Les syndicats demandent l’ouverture d’une nouvelle classe de 6ème.

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Le 9 octobre, journée de grève et de manifestations dans tous les secteurs

par Rédaction 6 octobre 2018

Retraites, assurance-chômage, Parcoursup, austérité… Plusieurs organisations syndicales, de retraités et des mouvements étudiants et lycéens appellent à une journée de mobilisation le 9 octobre. Voici la carte des initiatives prévues.

Le 9 octobre, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires, les organisation d’étudiants et de lycéens, Unef et UNL, appellent à une journée d’action nationale, de grève et de manifestation contre la politique anti-sociale du gouvernement. « Au moment où est annoncée une fois encore l’explosion des dividendes en France et dans le monde, la CGT appelle le gouvernement à enfin mener une politique de partage des richesses pour augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux », écrit la CGT dans son appel à manifester.

À Paris, le rendez-vous pour la manifestation unitaire est fixé à 14h gare Montparnasse. Des manifestations sont aussi prévues dans de nombreuses villes.

La carte nationale des mobilisations du mardi 9 octobre.

Tous les secteurs sont concernés par l’appel à mobilisation : services publics, éducation, énergie, santé… Tous comme les étudiants, les lycéens et les retraités. Réforme à venir sur les retraites, avec un système à points défavorable pour de nombreux travailleurs ; réforme future de l’assurance-chômage, avec le contrôle accru des demandeurs d’emploi, considérés comme les uniques responsables de leur sort ; réforme de Parcoursup, qui exclut les élèves d’origine modestes de l’accès à l’enseignement supérieur ; réforme de la SNCF qui prépare la privatisation du rail… les raisons de manifester ne manquent pas pour les mouvements sociaux.

« La réforme de l’assurance chômage s’annonce comme une volonté de fliquer et de culpabiliser les personnes sans emplois, légitimant une baisse des droits », souligne ainsi le syndicat Solidaire dans son appel à mobilisation. Les organisations de retraités demandent aussi de véritables moyens humains et financiers pour les maisons de retraites, ainsi qu’une augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux. Les retraités prévoient une nouvelle journée de mobilisation le 18 octobre.

Photo : © Serge d’Ignazio

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