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CGT,CGT-FO, FSU, solidaires retraités

Appel des syndicats de retraités CGT, CGT-FO, FSU et Solidaires de Loire-Atlantique :

 

Pour la défense du service public et du pouvoir d’achat, les retraités dans la rue le 26 janvier

Les organisations de retraités CGT, CFT-FO, Solidaires et FSU de Loire Atlantique appellent  les retraités à participer aux manifestations de salariés, enseignants et fonctionnaires, qui auront lieu le 26 janvier, pour un service public de qualité et l’augmentation du pouvoir d’achat :

 

►parce que le blocage des salaires des fonctionnaires et les choix budgétaires du gouvernement compromettent le financement des services publics ;

►parce que l’hôpital public et ses personnels sont soumis aux fermetures de services et suppressions de postes, compromettant l’accueil et le traitement des malades ;

►parce que les désengagements imposés à la Sécurité Sociale entraînent une explosion des cotisations des mutuelles ;

►parce qu’aucune revalorisation des pensions de retraite n’est intervenue depuis 2013 ;

►parce que la pression fiscale s’est alourdie sur les retraités : application de la taxe de 0,3% sur les pensions, imposition des majorations familiales, suppression de la ½ part des veuves et veufs…;

►parce que les coûts restant à la charge des résidents des maisons de retraite et établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes sont insupportables pour une part grandissante de retraités ;

►parce que les retraités ne supportent plus les études, articles…, les présentant comme des privilégiés en les opposant à la jeune génération ;

►parce que les retraités sont solidaires des salariés en activité et qu’ils veulent défendre et conserver pour les futures générations les services publics garants de l’égalité républicaine et la Sécurité Sociale où chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.

Les organisations de retraités CGT, CGT-FO, Solidaires et FSU de Loire Atlantique appellent les retraités  à rejoindre les manifestations du 26 janvier, 10h, à Nantes devant la Préfecture, et à Saint Nazaire, devant la Sous Préfecture.

Non à la politique d’austérité !

Augmentation immédiate des pensions et retraites !

Défense des services publics !

Toutes et tous aux manifestations mardi 26 janvier

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3 juin : manifestation nationale des retraité-es….

UCR CGT – UCR FO – UCR CFTC – FSU – Solidaires Retraités – LSR – UNRPA – FGRFP

APPEL A LA MOBILISATION DES RETRAITE(E)S

Alors que le pouvoir d’achat des retraités baisse depuis des années, le gouvernement entend geler les pensions jusqu’en octobre 2015. C’est INACCEPTABLE ! Trop de retraités, et particulièrement des femmes, sont en dessous du seuil de pauvreté.
Il annonce de nouvelles mesures « d’économies » que nous ne pouvons accepter :
– 10 milliards « d’économies » pris sur l’assurance maladie, c’est une régression évidente dans l’accès aux soins !
– 18 milliards « d’économies » sur le fonctionnement de l’Etat et 11 milliards pris sur les collectivités locales : c’est une nouvelle régression des Services Publics, qui impactera l’ensemble de la société (recul des services de proximité, des transports…)
– Le gouvernement vient d’annoncer de nouvelles mesures d’économies à l’encontre des retraités comme éléments du « pacte de responsabilité » qui aggravent la situation des retraités. Les réactions négatives à ce plan d’austérité ont permis un infléchissement dérisoire pour les pensions inférieures à 1200 €. L’éventuelle revalorisation du niveau de l’inflation au 1er et octobre 2014 est tout à fait insuffisante n’améliorera pas la situation des retraités concernés.

Pour nos organisations, la retraite n’est pas un privilège ou une prestation sociale. Elle est un droit obtenu par le travail et son niveau est directement le résultat des rémunérations perçues pendant la vie professionnelle et le nombre d’années cotisées.

L’aggravation de la baisse du pouvoir d’achat des retraités ne résoudra en rien les difficultés financières des régimes de retraites, le retour de la croissance. C’est la création d’emplois, la revalorisation des salaires, l’égalité des salaires des femmes, l’arrêt des exonérations de cotisations, l’élargissement de l’assiette à tous les revenus distribués par les entreprises, qui créeront les ressources nécessaires. La politique accroissant l’austérité appellera d’autres reculs, alimentera la spirale infernale de la baisse de la demande, de la récession, des baisses d’emplois et des cotisations… Il est urgent de mettre en place d’autres orientations économiques et budgétaires et un autre partage des richesses.

Depuis 1986, les réformes se sont succédées pour durcir les conditions d’obtention de la retraite et réduire leur niveau : passage de 10 à 25 ans pour les salariés du privé, indexation des retraites sur les prix et non sur les salaires, décote, allongement des durées de cotisation… suppression de la demi-part supplémentaire aux veufs et veuves, fiscalisation brutale du supplément de 10% pour les retraités ayant eu 3 enfants et plus, et, depuis le 1er avril 2013, instauration d’une taxe de 0,3% pour les retraités imposables. C’est la Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie (CASA).

Refusons toute nouvelle dégradation. Pour nos organisations, l’heure est à la mobilisation autour de ces revendications principales :

  • Contre le gel des pensions, et retraites,
  • Pour l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les retraités, et le retour à la revalorisation annuelle des retraités, des pensions et pensions de réversion,
  • Pour qu’une loi progressiste sur l’adaptation de la société au vieillissement soit déposée dès maintenant par le gouvernement sur le bureau de l’Assemblée Nationale, débattue et votée,
  • Pour le développement de services publics de qualité, indispensables à l’ensemble des citoyens (transports, santé, etc…).

Nos organisations vous appellent à intervenir par une mobilisation, la plus large, LE 3 JUIN 2014 à PARIS.

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mobilisation samedi 11 janvier face au recul de l’accès à l’avortement en Espagne

Face au dramatique recul de l’accès à l’avortement en Espagne, le Planning Familial de Loire-Atlantique appelle les associations, les syndicats, les organisations, les partis politiques à manifester ensemble toutes et tous aux côtés des femmes espagnoles, RDV ce Samedi 11 janvier à 14h30  Place Royale.

 

Pour  distribution de tracts et si nous sommes suffisamment nombreux-ses départ en manifestation.

Nous avons besoin de votre présence !

 

Pour signer la pétition en ligne, cliquer ci-dessous :

http://www.avaaz.org/fr/petition/aux_associationssyndicats_partis_politiques_toutes_et_tous_le_droit_a_lavortement_en_Espagne/?email

Communiqué de presse 

2013: Régression catastrophique des droits des femmes espagnoles!

Le  gouvernement choisit l’obscurantisme et supprime le droit à l’avortement!

2014: Pour nos droits, pour nos choix!

 

Le Vendredi 20 décembre, sous couvert d’une loi organique qui  complète et précise les termes de la Constitution  espagnole concernant la protection de la vie et des droits de la femme enceinte,  le gouvernement espagnol Rajoy annule la loi autorisant l’avortement, pour rassurer sa base électorale et consolider sa position de fervent défenseur des valeurs traditionalistes et fondamentalistes religieuses.

Au mépris des recommandations des textes internationaux de l’OMS et de l’ONU, il revient ainsi sur la loi de 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse (22 pour raison médicale).

En outre il soumet le choix des femmes au contrôle médical et social puisque l’interruption de grossesse ne pourra avoir lieu que dans 3 cas très précisément encadrés:

1. Grave danger encouru par la femme pour sa vie ou sa santé physique ou psychologique : le texte impose que le diagnostic soit émis par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement.

2. Viol, à la condition que la femme ait déposé plainte

3. Malformation fœtale, sous réserve de deux rapports médicaux : l’un sur la mère et l’autre sur le fœtus, qui confirmeront le motif d’interruption de grossesse.

Autre recul : les jeunes mineures devront avoir obligatoirement l’autorisation de leurs parents pour interrompre une grossesse non désirée.

En renouant avec des pratiques déniant la liberté de choix, c’est le mépris des droits humains fondamentaux des femmes et des couples à maitriser leur fécondité et à décider de leur vie que le gouvernement espagnol vient de signer. Il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission.

Après l’offensive des opposants aux droits des femmes et le rejet par le parlement européen du rapport Estrela  ( rapport sur  la santé et les droits reproductifs et génésiques, traitant de l’accès aux contraceptifs et à l’avortement, de la procréation médicalement assistée, de l’éducation sexuelle et de la liberté de conscience)  cette démarche du gouvernement espagnol vient s’inscrire dans le mouvement européen réactionnaire et conservateur qui n’a toujours pas accepté le droit des femmes à de disposer de leur corps, et les considère comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes.

Le combat des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs, car il est le combat  de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes.

Contacts presse : 

Planning Familial 44 : 02 40 20 56 28 / 06 78 04 09 89

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Ensemble, défendons nos retraites ! APPEL CITOYENS DE LOIRE-ATLANTIQUE

ENSEMBLE DÉFENDONS NOS RETRAITES !Le gouvernement a rendu public son projet de réformes des retraites à l’horizon 2035.

Cette cinquième réforme des retraites en vingt ans s’inscrit malheureusement dans une logique de reculs sociaux, d’allongement de la durée de cotisations (43 annuités), qui va avoir pour conséquence une baisse sensible des pensions pour tous et toutes. Malgré quelques mesures symboliques, comme la validation des années d’apprentis- sage et la création d’un dispositif prenant en compte la pénibilité (avec des modalités qui sont discutables), on ouvre la porte au principe dangereux d’individualisation des droits. Le risque est grand que les femmes continuent à voir se creuser les inégalités. Les plus jeunes, les retraités et l’ensemble des salariés vont être les seuls à payer la note. En contrepartie de la hausse annoncée des cotisations de 0,3% (2 milliards) d’ici 2017, le gouvernement vient de promettre au patronat qu’il va alléger progressivement le coût du travail, en s’apprêtant à sortir totale- ment ou en partie les cotisations familiales (34 milliards). Elles seraient supportées par les ménages via la CSG ou un autre impôt. Nous refusons de céder aux pressions des marchés financiers qui veulent affaiblir, puis détruire notre système de protection sociale, fondé sur la partie de salaire socialisé (assurance maladie, famille, pensions de retraite).

Les signataires de cet appel soutiennent les mobilisations en cours pour que le gouvernement retire son projet.

Refusons les régressions sociales

« On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions.

Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée.

Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes. L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter.

L’austérité sans fin est suicidaire

Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette ré- cession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission. Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient réduits !

Il est possible de faire autrement

L’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle s’est accompagnée d’une diminution du temps passé au travail et d’une amélioration du niveau de vie, grâce à un partage de la richesse produite. C’est à nouveau la voie à suivre. Pour augmenter le volume des cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Une voie supplémentaire, toujours négligée, pour répondre au besoin de financement des retraites, est la réalisation de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la fois par l’accroissement du taux d’activité des femmes, la suppression des inégalités salariales et la lutte contre le temps partiel subi. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité.

Il y a plus de retraité-es ? A moins de décréter leur paupérisation, il est normal de financer leurs retraites en augmentant leur part dans la richesse produite. Selon le Conseil d’orientation des retraites, il faudrait, à législation inchangée, un point de PIB supplémentaire en 2020 pour équilibrer le système de retraite alors que la part des salaires a chuté d’environ 6 points au cours des dernières décennies en faveur des dividendes.

Pour une large mobilisation citoyenne

La question des retraites pose celle de la société dans la- quelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition n’est pas un fardeau, elle est une transmission continue et solidaire de la prise en charge d’une génération par la sui- vante. C’est pourquoi elle dépend aussi de l’avenir que la société sera capable d’offrir aux jeunes générations. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, la destruction des solidarités sociales, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » dans une société productiviste et inégalitaire.

Cet engrenage favorise l’extrême droite et menace à terme la démocratie.

Comme en Europe du Sud et dans bien d’autres pays du monde, la société doit se mettre en mouvement.

Pour y contribuer nous organiserons partout des réunions, des initiatives de rue, des ateliers d’éducation populaire et nous soutiendrons les initiatives prises par le mouvement syndical.

Nous voulons un système de retraites solidaire.

PAS UN TRIMESTRE, PAS UN EURO DE MOINS !

Les 44 premiers signataires de l’appel départemental :
Claire AJEJAS – co-secrétaire PG44 ; Katell ANDROMAQUE – GA44 ; Marie Annick BENATRE – Adjointe au maire de Nantes, PCF44 ; Gilles BONTEMPS – Vice-président PCF au conseil régional des Pays de la Loire ; Pierrick BORDAIS – Solidaires 44 ; Mylène BOUCHENTER – GA44 ; Pascale BRIANTAIS – ATTAC 44 ; Jean BRUNACCI – Solidaires 44 ; Pierre CAMUS-LUTH – Coordinateur UEC44 ; Bruno CASSARD – Solidaires 44 ; Laurette CHESNAIS – GU44 ; Aline CHITELMAN – CM Nantes, Les Alternatifs ; Sandra CORMIER – NPA44 ; Laurence DANET – Airbus CGT 44 ; Roger DAVID – conseiller général PCF44 ; Sophie DE SAINT-AMOUR – CM Pornic, Socialistes 44 ; Sabine DUPUY – Solidaires 44 ; Brice GIRAUDET – Pt UNEF Nantes ; Augustin GROSDOY – PG44 ; Gérard GUENIFFEY – NPA 44 ; Louisette GUIBERT, CM Nantes ; Marcel GUILLE – Retraités CGT44 ; Claudine HECKER – Solidaires 44 ; Sophie HERVE – PG44 ; Didier HUDE – Secrétaire général FSU 44 ; Claudine JEGOUREL – NPA 44 ; Samuel LANDIER – Adjoint au maire Rezé Socialistes 44 ; Jean-Luc LANDAS – Praticien hospitalier VHU Nantes, militant associatif ; Christine LANDREAU – CM déléguée socialiste Bouguenais ; Jean Yves LEGOFF – GU44 ; Anthony LEMAIRE – CGT44 ; Erick LERMUSIAUX – secrétaire UL St-Nazaire, FSU 44 ; Sabine MAHE – Maire PCF de Trignac ; Véronique MAHE – Conseillère régionale des Pays de la Loire, PCF44 ; Sylvain MARANGE – Bureau fédéral FSU 44 ; Martine METAYER – Adjointe au maire Rezé Socialiste 44 ; Jeanine MOREAU – CPAM CGT 44 ; Patrick NICOLON – Adjoint au maire Bouguenais Socialiste 44 ; Céline PELLA – secrétaire départementale SNES-FSU 44 ; Sylvie POUYON – secrétaire départementale SNUIPP-FSU 44 ; Marie-Claude ROBIN – Secrétaire générale CGT 44 ; Robin SALECROIX – Responsable départemental MJCF44 ; Aymeric SEASSAU – Secrétaire départemental PCF, Conseiller régional Pays de la Loire ; Bertrand VRAIN – CM Nantes, Les Alternatifs

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RETRAITES : 20 ANS DE RÉGRESSIONS, ÇA SUFFIT ! Appel intersyndical départemental CGT, FO, FSU, Solidaire et UNEF

Mardi 15 octobre
Manifestations à 13h

à NANTES – Préfecture
à ST-NAZAIRE – Sous-Préfecture
à ANCENIS – Sous-Préfecture
à CHATEAUBRIANT – Sous-Préfecture

Malgré les manifestations du 10 septembre, le gouvernement maintient le cap de sa contre-réforme des retraites ! En dépit de quelques mesures symboliques – dont certaines sont au demeurant dangereuses – ce projet gouvernemental s’inscrit dans la continuité des contres réformes précédentes. Il les aggrave même !

La volonté d’allonger une nouvelle fois la durée de cotisation (43 ans pour les salariés nés à partir de 1973) va accentuer de 5 à 10% l’appauvrissement des futurs retraités (notamment les femmes). Ce projet condamne les jeunes à la plus forte peine. Il ouvre la porte à l’individualisation des droits. Il organise le transfert en tout ou partie des cotisations de la branche « famille » vers la CSG. Ce cadeau supplémentaire fait au patronat serait supporté quasi exclusivement par les ménages.

Ce projet est injuste. Il n’est pas équilibré. Il tourne le dos au progrès. La copie du gouvernement répond aux injonctions du patronat, de la finance et de l’Union Européenne. Il s’inscrit dans la logique des politiques d’austérité imposées aux peuples au nom des doctrines de profit (des actionnaires en particulier). L’obsession autour de l’abaissement du « coût du travail », et de la réduction des « déficits publics », provoquent des souffrances encore plus grandes chez les salariés.

La retraite à 60 ans, à taux plein, c’est possible !

Les départs anticipés pour travaux pénibles dès 55 ans, c’est possible. Il suffit de l’inscrire dans les statuts et conventions collectives au lieu d’entrer dans un système par points confus et individualisé.

Garantir les retraites par répartition passe par l’amélioration du niveau des salaires et la création d’emplois. La « pause et la modération » salariale affaiblissent toute la protection sociale ! Il est urgent d’augmenter l’ensemble des salaires, du privé comme du public. La démographie et l’espérance de vie ne sont pas des boulets. Aujourd’hui c’est le chômage – devenu structurel – qui plombe tout. Sans le chômage il n’y aurait pas de déficit.

Le débat parlementaire qui s’ouvre le 7 octobre sur le dossier retraite doit être l’occasion pour les salariés de se faire entendre. En Loire-Atlantique, comme dans d’autres départements des appels unitaires existent. Dans l’unité nous pouvons et nous devons peser et pousser pour d’autres choix que ceux de l’austérité des peuples et des profits du monde financier.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNEF de Loire- Atlantique appellent à cesser le travail, faire grève, se rassembler et manifester l’après-midi du 15 octobre, pour le retrait du projet de loi gouvernemental.

Mardi 15 octobre Manifestations à 13h

à NANTES – Préfecture
à ST-NAZAIRE – Sous-Préfecture
à ANCENIS – Sous-Préfecture
à CHATEAUBRIANT – Sous-Préfecture

Post Scriptum :

Les Union départementales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNEF s’adressent aux parlementaires de Loire-Atlantique dans une lettre ouverte

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Réforme des retraites = appel à la grève le 15/10/2013

  • Grève le 15 octobre 2013 en Loire-Atlantique contre la réforme des retraites

LA FSU avec la CGT, FO, Solidaires et l’UNEF lancent, en Loire-Atlantique, un appel à la grève le mardi 15 octobre 2013 contre la réforme des retraites dont l’examen a commencé au parlement.

La régression n’est pas une fatalité, la résignation n’est pas une destinée !
C’est pourquoi, les organisations syndicales appellent à la grève dans ce contexte, en toute indépendance politique, et se mobilisent avec les jeunes qui vont payer.
Une autre réforme est possible, par l’emploi, les salaires, la cotisation sociale …

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site de la FSU44, pour l’appel interprofessionnel à la grève (à la une de notre page d’accueil), ainsi que l’argumentaire de la FSU44 : http://www.fsu44.org/spip.php?article669, qui a vocation a être largement affiché.

Des rassemblements auront lieu à 13h :
– à Nantes, à la Préfecture
– à St Nazaire, à la Sous-Préfecture
– à Ancenis, à la Sous-Préfecture
– à Chateaubriand, à la Sous-Préfecture

  • Poursuivre la mobilisation : débat-citoyen sur les retraites le jeudi 17 octobre 2013, à 20h

La FSU, avec le collectif départemental « retraites 2013 : pas un trimestre de plus, pas un euro de moins ! », co-organise un débat-citoyen sur les retraites le jeudi 17 octobre 2013, à 20h, à la Manufacture des Tabacs de Nantes. Ce sera l’occasion de s’informer, d’échanger, de débattre … de ce sujet qui nous préoccupe et nous concerne tous !

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Réunion autour des thèses de Bernard Friot & Réseau Salariat

La réunion locale autour des propositions de B. Friot aura lieu mercredi de la semaine prochaine, 18 septembre, entre 17h30 et 19h30, au café La Perle, rue du Port au Vin, près de la place du Commerce. nous vous espérons nombreux parce qu’il y a du pain sur la planche.

Rappels :

Réseau Salariat est une association d’éducation populaire. Elle réunit des travailleurs et des travailleuses de tous horizons : salarié-e-s d’associations, d’entreprises et de la fonction publique, syndicalistes, mais encore retraité-e-s, chômeurs et chômeuses, parents et étudiant-e-s.

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Réseau Salariat : la lettre de Septembre

Lettre aux amis du réseau – Septembre 2013

Éditorial :Les thèses du Réseau commencent à être connues grâce à la diffusion de nos vidéos et de nos textes sur le net, grâce aux nombreuses conférences et formations dont l’écho est démultiplié par les participants, en particulier dans les syndicats.
Un des signes de cette diffusion est notre présence dans le Monde diplomatique, dans des universités d’été (des jeunes communistes de Paris, du PG, du NPA), à la fête de l’Huma où plusieurs débats sont déjà programmés. En témoignent aussi les critiques qui commencent à se manifester : après Jean-Marie Harribey, Gérard Vaysse, Jean Gadrey, Alain Bihr, autant d’appels à préciser et approfondir et expliquer nos analyses.
Les mesures annoncées sur les retraites et le financement de la maladie et de la famille vont conduire le réseau à se mobiliser dès la manifestation du 10 septembre. Vous pouvez nous rejoindre en devenant adhérent (bulletin d’adhésion joint) et participer à notre AG du 19 octobre à Paris pour poursuivre notre dynamique collective.

Bonne rentrée,

Bernard Friot,
Président


Campagne pour les retraites

  • Publication imminente d’une brochure reprenant le texte « Campagne retraites 2013 ». Dans la lignée de notre manifeste « Pour un statut politique du producteur », ce document sera diffusé gratuitement aux adhérents et vendu (2 €) au public.
  • Le réseau sera présent sur le parcours de la grande manifestation parisienne contre la réforme demain mardi 10 septembre : Nos camarades d’Ile-de-France vous attendent sur le stand situé Mairie du 11e arrondissement, place Léon Blum, Métro Voltaire. Vous le repérerez facilement à la grande affiche (4 x 1m) annonçant « 100% du meilleur salaire à 55 ans pour tous, oui c’est possible !« 


Du nouveau sur Internet :

  • Le dessin animé, réalisé par notre adhérent Nicolas Dufresne en illustration du manifeste « Pour un statut politique du producteur » est en ligne depuis le 14 juillet. A la fois drôle et pédagogique il a déjà été vu par plus de 4200 personnes.
  • Vous trouverez également sur le site l’entretien accordé par l’Humanité à Bernard Friot le 14 août, intitulé « Le salariat, c’est la classe révolutionnaire en train de se construire« .
  • Enfin, l’économiste Jean Gadrey a engagé une controverse sur les « curieuses thèses Bernard Friot » à laquelle Bernard a répondu: un débat contradictoire mais constructif pour alimenter le débat des opposants aux réformes gouvernementales.


Réseau Salariat à la fête de l’Huma

Nous serons de la fête tout le week-end des 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Le Réseau aura son point fixe sur le stand de l’association « Espace Marx » au village du livre. Nous serons également visibles dans les allées distribuant tracts et brochures et arborant les T shirts tout neufs du Réseau. Enfin, Bernard Friot participera à des conférences le samedi 14 à 10h30 sur le stand du PCF 54 (les retraites) et à 16h30 sur celui de Tous Ensemble (Fase-Ga-Ca-Alternatifs, débat sur les retraites, avec Gérard Filoche), et le dimanche 15 à 11h sur le  stand du PCF des Hauts de Seine (débats sur des ouvrages avec leurs auteurs) .
Vous pouvez aussi nous suivre sur Facebook et Twitter 

 

Si vous êtes convaincus de l’utilité de notre démarche, rejoignez-nous, participez à notre travail.

Vous pouvez aussi nous soutenir financièrement, par un don ponctuel et, mieux encore, un don mensuel.

C’est urgent et vital pour nous car nous ne nous finançons que par vos contributions.

D’avance merci !

 

Télécharger le bulletin d’adhésion

Association Réseau Salariat
26, rue du Colonel Driant
54220 Malzeville, France

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Campagne citoyenne «Pour nos retraites, on lutte !»

Collectif citoyen « Pour nos retraites, on lutte ! »

Ce mercredi 4 septembre, à proximité de l’Élysée, a eu lieu la conférence de presse de lancement de la campagne unitaire et citoyenne Retraites 2013 regroupant un large arc de forces associatives, syndicales et politiques.

Consulter, signer et faire circuler l’appel constitutif du collectif : http://www.retraites2013.org/signez-lappel-ensemble-defendons-nos-retraites/

Visionner la conférence de presse, la diffuser : http://www.dailymotion.com/video/x148dmg_conference-de-presse-du-collectif-04-09-13_news

Quelques échos de presse :

Les collectifs unitaires locaux doivent désormais se mettre sur pied dans le maximum de localités et démultiplier les initiatives locales.

D’ores et déjà des contacts sont pris par le collectif pour l’organisation de grands meetings avec des personnalités nationales (ATTAC/Copernic, Solidaires, FSU, CGT, Collectif féministe, Collectif Jeune, PC, PG, autre composante du FG, NPA, EELV, Gérard Filoche…) dans plusieurs grandes villes de France.

Pour l’Île de France un rassemblement de débat et de fête aura lieu le Vendredi 4 octobre, de 18h à 22h sur une place parisienne (à la veille du débat parlementaire qui commence du lundi 7 octobre). Pour rappel, le texte sera présenté au Conseil des ministres le 18 septembre.

D’autres meetings nationaux et de réunions publiques locales doivent rapidement s’organiser à l’initiative de collectif unitaires locaux. Ces évènements seront annoncés sur le site du collectif (www.retraites2013.org).

Nous contacter : retraites2013@gmail.com

Une apparition du collectif doit s’organiser lors des manifestations du mardi 10 septembre. Pour Paris un point fixe est prévu (diffusion de milliers de « 4 pages argumentaire » et d’autocollants).

Le collectif s’est doté de matériels et d’outils de campagne :

  • Ces matériels ainsi que des autocollants (lien) seront tirés à des dizaines de milliers d’exemplaires et disponibles pour les collectifs locaux à la fête de l’Huma (stand d’ATTAC et d’autres composantes du Collectif).

Plus d’information : http://www.retraites2013.org

L’équipe d’animation « Pour nos retraites, on lutte ! »

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Action – Retraites

La FSU, avec la CGT, Solidaires et FO appellent les fonctionnaires à se mettre en grève contre la réforme des retraites du gouvernement le Mardi 10 septembre.

En effet, le projet du gouvernement s’inscrit clairement dans la logique régressive construite par les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010 avec, en particulier le maintien du système de décote et l’annonce d’un allongement de la durée des cotisations à 43 ans, en 2035 pour les natifs de 1973 et après.

Les jeunes seront particulièrement pénalisés par ce projet de loi.

Cet allongement recule de fait l’âge de départ à la retraite et signe inévitablement la baisse des pensions pour tous les futurs retraités.

MARDI 10 SEPTEMBRE
TOUS EN GRÈVE ET DANS LA RUE !
ENSEMBLE, DÉFENDONS NOS RETRAITES

RENDEZ-VOUS pour les MANIFESTATIONS dans l’Académie
LOIRE ATLANTIQUE : télécharger l’appel départemental intersyndical
ANCENIS – Station ESSO 10h30
CHÂTEAUBRIANT – Hôtel de ville 10h30
NANTES – Place du commerce 10h30
SAINT-NAZAIRE – Hôtel de ville 10h30
MAINE ET LOIRE : télécharger le tract départemental
ANGERS -Place Leclerc 10h30
CHOLET – Place Travot 10h30
SAUMUR – Place de la mairie 10h30
SEGRÉ – Place de la république 10h30
MAYENNE : télécharger le tract départemental
LAVAL – Place du jet d’eau 10h30
SARTHE : télécharger le bulletin spécial ENJEUX 72
LE MANS – Palais des congrès 9h30
VENDÉE : télécharger le tract départemental
LA ROCHE SUR YON – Place du théâtre 10h00

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Retraites : l’appel des Alternatifs

Retraites, emploi, réduction du temps de travail : tout se tient, résistons et passons à la contre-offensive – L’appel des Alternatifs

 
Le système de retraites est un enjeu essentiel de l’affrontement entre des visions opposées de la société. La gauche de transformation sociale et écologique défend, dans la continuité des combats historiques du mouvement ouvrier, la réduction du temps de travail dans toutes ses dimensions (durée hebdomadaire, congés payés, âge de départ à la retraite). Elle défend aussi le système de retraite par répartition, au nom de la solidarité intergénérationnelle et d’un revenu socialisé, et du refus de la marchandisation de nos vies. La droite, de contre-réforme en contre-réforme, de Balladur à Fillon et Sarkozy, vise à la fois à reculer l’âge du départ à la retraite, à allonger la durée de cotisations et à marginaliser par le chômage des millions de salarié-e-s. 

La paupérisation d’un nombre croissant de retraité-e-s en particulier parmi les femmes, la mise à bas progressive du système solidaire accentuent toujours plus le recours à la capitalisation, au chacun pour soi. 

Sous la houlette de la Commission européenne, le gouvernement Ayrault a choisi de s’inscrire dans la logique de la droite et du MEDEF. Sa démarche reste encore prudente : afin, de limiter autant que faire se pourra la mobilisation, le mode de calcul des pensions de agents de la fonction publique et les « régimes spéciaux » ne sont pas à ce stade mis en cause, et le gouvernement a dû se résoudre à abandonner la tentative de paupériser encore davantage les petites retraites. 


Mais la logique reste inchangée : le travail reste considéré comme un coût, l’enjeu central du recul du chômage pour le financement des retraites est ignoré, la principale variable d’ajustement reste l’allongement de la durée du travail, et pas question d’élargir l’assiette des cotisations au système de retraites. 

Une alternative est indispensable : prévenir et combattre les effets de l’intensification du travail et les dégâts du productivisme, imposer une affectation des gains de productivité en faveur de la réduction du temps de travail plutôt qu’au bénéfices des actionnaires; élargir l’assiette des cotisations retraite aux dividendes, stock options…  
La logique que nous avons combattue en 2010, nous nous y opposons toujours aujourd’hui. 

Retraites à 60 ans, droits des chômeurs et précaires, sécurité sociale : contre le chacun pour soi et la marchandisation de nos vies, nous choisissons les solidarités, une autre répartition des richesses, la réduction massive du temps de travail (30 h hebdo sans baisse de salaire et avec embauches correspondantes)?

Des mobilisations se préparent, avec notamment une première journée de grève et de manifestations mardi prochain 10 septembre à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires. Les initiatives du collectif Ensemble défendons nos retraites ! vont dans le même sens. Les Alternatifs y participent et y appellent. 

La clé du succès réside dans notre capacité à construire une riposte d’ensemble contre le projet Ayrault. C’est une responsabilité communes des syndicats, associations, mais aussi des partis et courants de gauche qui refusent le sacrifier les acquis sociaux au rouleau compresseur du capitalisme. 

Chaque citoyen, chaque citoyenne est concerné-e et peut contribuer au succès de notre mobilisation !

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Note d’information numéro 2 de l’appel « socialistes pour les retraites »

1. Quelques outils militants

Bonjour,

En quelques jours, nous avons dépassé les 4 000 signatures. Il est plus que probable qu’une écrasante majorité de socialistes sont en accord avec notre exigence « pas un trimestre de plus, pas un euro de moins »… pour ceux qui vivent de leur travail. C’est cette majorité qu’il faut montrer pour faire comprendre que rien n’est joué, pour favoriser la mobilisation et opposer cette première exigence du peuple de gauche à celle du Medef qui se résume en « pas un euro de moins »… pour ceux qui vivent de leur capital et « beaucoup d’euros en plus » pour les assurances privées.

Pour montrer la majorité que nous représentons, nous devons faire campagne. Propositions :

  • envoyer le texte de l’appel et l’adresse du site à tous les socialistes que nous connaissons pour les inciter à signer : les petits ruisseaux font les grandes rivières ;
  • réunir les signataires de la fédération socialiste départementale pour organiser la campagne départementale : faire connaître, faire signer et informer les parlementaires de gauche ;
  • faire connaître l’appel par communiqué ou conférence de presse : le communiqué ci-joint peut être repris, tel quel ou modifié en fonction des discussions entre signataires du département ;
  • faire connaître, discuter et signer l’appel et le communiqué dans les sections socialistes : la mobilisation des socialistes est décisive dans la construction du rapport de forces ;
  • éditer un tract, par exemple sur le modèle ci-joint : au recto, le texte de l’appel et, au verso, les premiers signataires du BF 64, les signataires du BN et du CN, les signatures départementales dans l’espace laissé libre, puis en bas le communiqué ;
  • distribuer le tract dans le rassemblement de départ des manifestations du mardi 10 septembre, avant que la manifestation ne s’ébranle ;
  • co-organiser, avant la fin du mois, des réunions publiques de la gauche pour y exprimer notre point de vue, parmi la diversité de ceux qui y seront représentés…

C’est nous, socialistes, peuple de gauche, qui avons installé au pouvoir ce gouvernement, c’est notre gouvernement. C’est à nous qu’il doit obéir, pas au Medef ! Quand il déraille, c’est à nous de le remettre sur les bons rails, la souveraineté émane du peuple. Mobilisés, nous nous ferons obéir.

Amitiés socialistes,
Pierre Ruscassie
initiateur de l’appel de « socialistes pour les retraites contre tout nouveau recul » http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/

Vous pouvez télécharger un modèle de tract dont le verso comporte un quart de page libre pour les signatures départementales ici : http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/wp-content/uploads/2013/09/tract-local-sans-communiqué.pdf

Ou télécharger une version comprenant un modèle de communiqué, placé sous les signatures, ici : http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/wp-content/uploads/2013/09/tract-local-avec-communiqué.pdf


2. Communiqué de presse des signataires socialistes de Saint-Denis (93) sur le projet de loi du gouvernement portant sur les retraites

Nous, militant-e-s socialistes dionysien-ne-s, signataires de l’appel « Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins » qui a recueilli plusieurs milliers de signatures au sein du Parti Socialiste en quelques semaines, affirmons que le projet de réforme des retraites proposé par le gouvernement mardi 27 août 2013 n’est pas acceptable en l’état.

Certes, certaines mesures contenues dans ce projet constituent des éléments de progrès, au service de la justice et de la lutte contre les inégalités : prise en compte de la pénibilité pour tous les salariés, des modes de calcul plus favorables pour les salariés à temps partiel (souvent des femmes), des validations de trimestres pour les jeunes entrant sur le marché du travail (pour les périodes d’alternance et d’apprentissage). Des éléments de ce type n’ont jamais fait partie des réformes engagées par la droite, à commencer par la réforme Sarkozy de 2010.

Cependant, d’une part, le projet présenté par le gouvernement Ayrault avalise la réforme Sarkozy de 2010 qui a repoussé l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans et a allongé la durée de cotisation pour prendre une retraite à taux plein. Sur ce plan, le projet gouvernemental prolonge la réforme Sarkozy que le PS avait pourtant combattu au Parlement et dans la rue. D’autre part, il propose un nouvel allongement de la durée de cotisations (un trimestre tous les trois ans de 2020 à 2035). Par là il envoie un message à la jeunesse lui disant qu’elle n’aura plus de retraites dans le cadre d’un régime par répartition. Cette mesure se traduira par une baisse du montant des pensions pour ceux, et surtout celles, qui ne pourront atteindre le nombre d’annuités requis.

Par ailleurs, le projet gouvernemental propose une augmentation des cotisations sociales salariales et patronales mais le gouvernement a promis au patronat de rembourser cette augmentation sous forme de diminution des cotisations famille. Les salariés seront donc appelés à refinancer les allocations familiales. Cette mesure et cette promesse portent atteinte au pouvoir d’achat des salariés et reviennent à accéder à la demande du patronat de penser le travail uniquement comme un coût.

Ce projet représente donc au total un exercice d’ équilibriste dangereux. C’est pourquoi nous appelons l’ensemble des socialistes à agir, au parlement comme dans la rue, pour modifier ce projet, néfaste en l’état pour les salariés. Nous les appelons à participer le plus massivement possible à la manifestation syndicale du 10 septembre.

Teddy Ambroise, Philippe Brard, Carole Chotil-Rosa, Christophe Delgery, Cyril Gispert, Mathilde Lelièvre, Sébastien Linden, Marion Oderda, Françoise Perrot

 

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Réforme des retraites : grève et manifestation le 10 septembre

Le projet de réforme des retraites dévoilé mardi par le premier Ministre s’inscrit dans la même logique que les réformes précédentes. Il se montrera incapable de garantir sur la durée le système de retraite par répartition en n’ayant pas traité la question d’autres financements. Il aggrave les dispositions de 2010 en allongeant encore la durée des cotisations,  augmente le taux de ces dernières.
L’effort sera supporté encore une fois par les salariés et retraités; les jeunes seront particulièrement touchés, notamment dans nos secteurs où l’âge d’entrée en activité est proche de 27 ans.

Les pressions exercées par les organisations syndicales ont permis d’éviter certaines dispositions particulièrement défavorables aux fonctionnaires comme la remise en cause du mode de calcul sur les 6 derniers mois;  cela doit inciter à accroître la mobilisation et pour cela à être en grève et à manifester largement le 10 septembre à l’appel de 4 organisations syndicales (CGT, FSU, FO et Solidaires), avant le conseil des Ministres.

Voir dossier sur «  réforme des retraites » sur le site :
http://www.snes.edu/Retraites-s-informer-et-se.html

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Grève interprofessionnelle le 10 septembre

La Cgt, FO, la FSU et solidaires appellent à une grève interprofessionnelle le 10 septembre sur les questions de retraite et de salaire. « Il est nécessaire de redonner confiance aux salariés, particulièrement aux jeunes générations dans le système de retraite solidaire. Pour changer de cap et faire face à la situation, il faut rompre avec les politiques d’austérité », estiment les syndicats.

 

Déclaration

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appel unitaire retraites…

Ensemble, défendons nos retraites !

 

Lors de la Conférence sociale du 20 juin, François Hollande a annoncé que, dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, l’allongement de la durée de cotisation sera « la mesure la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie ». Cette voie n’est pas acceptable. Les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010 ont déjà réduit les droits à pensions de plus de 30 %, en aggravant les inégalités déjà fortes entre les pensions des femmes et celles des hommes. Elles doivent donc être remises en cause.

Refusons les régressions sociales

« On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions. Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée. Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes.
L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter.

L’austérité sans fin est suicidaire

Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette récession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission.
Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient  réduits !

Il est possible de faire autrement

L’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle s’est accompagnée d’une diminution du temps passé au travail et d’une amélioration du niveau de vie, grâce à un partage de la richesse produite. C’est à nouveau la voie à suivre.
Pour augmenter le volume des cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Une voie supplémentaire, toujours négligée, pour répondre au besoin de financement des retraites, est la réalisation de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la fois par l’accroissement du taux d’activité des femmes, la suppression des inégalités salariales et la lutte contre le temps partiel subi. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité.
Il y a plus de retraité-es ? A moins de décréter leur paupérisation, il est normal de financer leurs retraites en augmentant leur part dans la richesse produite. Selon le Conseil d’orientation des retraites, il faudrait, à législation inchangée, un point de PIB supplémentaire en 2020 pour équilibrer le système de retraite alors que la part des salaires a chuté d’environ 6 points au cours des dernières décennies en faveur des dividendes.

Pour une large mobilisation citoyenne

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition n’est pas un fardeau, elle est une transmission continue et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante. C’est pourquoi elle dépend aussi de l’avenir que la société sera capable d’offrir aux jeunes générations. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, la destruction des solidarités sociales, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » dans une société productiviste et inégalitaire. Cet engrenage favorise l’extrême droite et menace à terme la démocratie. Comme en Europe du Sud et dans bien d’autres pays du monde, la société doit se mettre en mouvement. Pour y contribuer nous organiserons partout des réunions, des initiatives de rue, des ateliers d’éducation populaire et nous soutiendrons les initiatives prises par le mouvement syndical. Nous voulons un système de retraites solidaire.

Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins !

 

Premiers signataires

Gérard Aschieri (président de l’institut de la FSU) – Clémentine Autain (FASE) – Ana Azaria (Femmes Egalité) – Marinette Bache (Résistance sociale) – Guillaume Etiévant (économiste) – Fatima-Ezzahra Benomar (Les Effronté-e-s) – Michel Barthélémy (CEMS-IMM CNRS) – Nicolas Belorgey (sociologue, CNRS) – Nicolas Béniès (économiste) – Gérard Berthiot (vice-président PS de la région Champagne Ardenne) – Sophie Béroud (politiste, université Lyon 2) – Jean Bigot (producteur de cinéma) – Martine Billard (co-présidente du Parti de Gauche) – Bernard Bosc (Réseau Féministe Ruptures) – Jean-Jacques Boislaroussie (les Alternatifs) – Gérard Billon (CGT) – Jean Marc Canon (secrétaire général UGFF CGT) – Bernard Cassen (Mémoire des luttes) – Nadine Castellani (secrétaire nationale CGT-Educ’action) – Jean-Claude Chailley (Résistance sociale) – Isabelle Charpentier (sociologue, université Versailles-Saint Quentin) – Chantal Charvy (Femmes Egalités) – Gérard Chaouat (Bureau national SNCS FSU) – Philippe Corcuff (sociologue, IEP de Lyon) – Laurent Cordonnier (économiste Lille 1) – Annick Coupé (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) – Thomas Coutrot (économiste) – Alexis Cukier (Editions La Dispute) – Isabelle De Almeida (présidente du Conseil National du PCF) – Marielle Debos (politiste, université Paris Ouest Nanterre) – Claude Debons (syndicaliste) – Bernard Defaix (Convergence de Défense des services publics) – Laure Delair (Vice Présidente de l’UNEF) – Christophe Delecourt (CGT Finances) – Karima Delli (députée européenne EuropeEcologie/Les Verts) – Monique Dental (Réseau Féministe Ruptures) – Ivan Dementhon (président de l’Union Nationale Lycéenne) – Patrick Désiré (secrétaire général de la CGT-Educ’action) – Michèle Dessenne  (M’PEP porte parole national) – Jean-Michel Drevon (Etats Généraux du Service Public) – Paul Dirkx (sociologue, université de Lorraine) – Denis Durand (CGT Banque de France) – Cédric Durand (économiste, université Paris 13) – Philippe Enclos (juriste, université Lille 2) – Anne Eydoux (économistes atterrés) – Anne Féray (Secrétaire Nationale de la FSU) – Gwenaëlle Ferré (CNDF) – Jacqueline Fraysse (Député des Hauts de Seine FASE-Gauche citoyenne) – Gerard Gueniffey (retraité CGT) – Jérôme Gleizes (économiste, université Paris 13) – Jean-Marie Harribey (ATTAC) – Clémence Helfter (militante d’Osez le féminisme !) – Gérad Filoche (membre du Bureau National du PS) – Bertrand Geay (politiste, université de Picardie) – Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste) – Cyril Gispert (agrégé d’économie) – Lucas Gomez (Les Effronté-e-s) – Bernadette Groison (Secrétaire Générale de la FSU) – Elsa Hardouineau (trésorière nationale de l’Union Nationale Lycéenne) – Nordine Idir (Secrétaire général du MJCF) – Lucien Jallamion (secrétaire général de République et Socialisme) – Wandrille Jumeaux, (Secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes) – Nicolas Jounin (sociologue, université Paris 8) – Marianne Journiac (porte-parole de République et Socialisme) – Pierre Khalfa (co-président de la Fondation Copernic) – Razmig Keucheyan (sociologue, université Paris 4) – Lucile Koch-Schlund, (Secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes) – Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg) – Bernard Lacroix (politiste, Institut Universitaire de France) – Rose-Marie Lagrave (sociologue, EHESS) – Véronique Lamy (porte-parole PCOF) – Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) – Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, Lyon 2) – Isabelle Le Roux-Meunier (CGT Banque de France) – Alain Lipietz (économiste EuropeEcologie/Les Verts) – Wenceslas Lizé (sociologue, université de Picardie) – Marc Mangenot (économiste) – Jean-Claude Mamet (Convergences et Alternative) – Alain Marcu (secrétariat d’AC) – Nathalie Marcu (les Alternatifs) – Olivier Masclet (sociologue, université Paris 5) – Lilian Mathieu (sociologue CNRS) – Philippe Marlière (politiste, université de Londres) – Myriam Martin (Gauche Anticapitaliste) – Christiane Marty (Bureau de la Fondation Copernic) – Gustave Massiah (fondateur d’IPAM) – Gérard Mauger (sociologue, CNRS) – Jean-Luc Mélenchon (co-président du Parti de Gauche) – Olivier Michel (informaticien, université Paris Est) – Catherine Mills (rédactrice d’Economie et Politique) – Jean-Marie Monnier (économiste Paris 1) – Christian de Montlibert (sociologue, université de Strasbourg) – Julie Muret (porte-parole d’Osez le féminisme !) – Corinne Nativel (géographe, université Paris Est) – Toni Negri (philosophe) – Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges) – Jacques Nikonoff   (M’PEP  porte parole national) – Martine Noël (CADAC) – Daniele Obono (Convergences et alternatives) – Alain Oriot (Editions du Croquant) – Ugo Palheta (sociologue, université Lille 3) – Roland Pfefferkorn (sociologue, université de Strasbourg) – Willy Pelletier (sociologue, université de Picardie) – Matthias Perez (secrétaire académique de la CGT Educ’action Créteil) – Jean-Marie Pernaut (IRES) – Michel Pialoux (sociologue, CNRS) – Christian Pierrel (porte-parole PCOF) – Christine Poupin (porte-parole du NPA) – Philippe Poutou (porte-parole du NPA) – Frédéric Rauch (rédacteur en  chef d’Economie et Politique)  – Suzy Rojtman (CNDF) – Michel Rousseau (Marches européennes contre le chômage) – Henri Sterdyniak (économistes atterrés) – Maya Surduts (CADAC) – Baptiste Talbot, (secrétaire général, fédération des services publics CGT) – Patricia Tejas (CGT Finances) – Sylvie Tissot (sociologue, université Paris8) – Christian Topalov (sociologue, CSU) – Marie-Pierre Toubhans (porte-parole de Gauche Unitaire) – Stéphanie Treillet (Convergences et alternatives) – Marcel Trillat (réalisateur) – Aurélie Trouvé (ATTAC) – Denis Turbet-Delof (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) – Janine Vaux (Convergence de Défense des services publics) – Christophe Ventura (Mémoire des luttes) – Christophe Voilliot (politiste, université Paris Ouest Nanterre) – Louis Weber (responsable éditorial) – Laurent Willemez (politiste, université Versailles St Quentin) – Emmanuel Zemmour (président de l’UNEF).

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Communiqué des organisations syndicales CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires

Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires se sont réunies aujourd’hui sur les questions des retraites, de l’emploi, des salaires, de l’avenir des services publics.

Après la Conférence sociale et les concertations de l’été, le Gouvernement attend le mois de septembre pour donner les grandes mesures qu’il compte prendre.

Ses premières déclarations inquiètent les salariés, les retraités et les demandeurs d’emploi d’autant que le calendrier imposé est très resserré.

Les organisations syndicales ont déjà largement fait part de leur analyse sur le rapport Moreau et des mesures qu’elles ne sauraient accepter : tout allongement de la durée de cotisation, l’opposition public/privé, la sous-indexation des pensions et des salaires portés aux comptes.

Pérenniser le système solidaire de retraite par répartition nécessite de réparer les injustices dues aux précédentes réformes. Il faut sortir des logiques qui ont diminué le niveau des pensions et créé des inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

L’allongement de la durée de cotisation, déjà engagé, fixe des conditions inaccessibles aux plus jeunes dont la durée d’étude, de formation, de recherche d’emploi est allongée par rapport aux générations antérieures.

Le financement des retraites nécessite de construire des alternatives par l’apport de ressources nouvelles, tout particulièrement en améliorant le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois. Il est urgent d’augmenter l’ensemble des salaires, du privé comme du public, ce qui impose d’en finir avec le gel du point d’indice et de revaloriser réellement le SMIC.

Il est nécessaire de redonner confiance aux salariés, particulièrement aux jeunes générations dans le système de retraite solidaire.

Pour changer de cap et faire face à la situation, il faut rompre avec les politiques d’austérité.

Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires appellent à une journée nationale d’action interprofessionnelle avec grèves et manifestations le 10 septembre 2013 pour ne pas laisser les propositions du MEDEF faire la loi et pour imposer d’autres choix au gouvernement.

Montreuil, le 8 juillet 2013

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Communiqué LDH « Un 11 octobre de mobilisation sociale »

Communiqué Ligue des droits de l’Homme

Paris, le 5 octobre 2011 

Un 11 octobre de mobilisation sociale

 

Le 11 octobre, les organisations syndicales, CFDT, CGT, FSU, Union syndicale Solidaires et Unsa appellent les salariés à une journée de mobilisation sociale contre les mesures d’austérité planifiées par le gouvernement et pour des mesures de relance de la croissance. Tout en soulignant l’importance de réformes structurelles importantes tels qu’une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, et des services publics de qualité, elles appellent à de mesures immédiates pour faire face à l’urgence sociale :

• abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises ;

• mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières ;

• faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité ; stopper les suppressions d’emplois dans la fonction publique ;

• soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

La Ligue des droits de l’Homme constate que ces mesures sont en correspondance avec de nombreuses propositions contenues dans le « Pacte pour les droits et la citoyenneté » adopté par cinquante associations et organisations de la société civile. Elle appelle les citoyennes et citoyens à inscrire leurs propres mobilisations dans le cadre de cette journée, à faire entendre leurs voix et prendre toute leur place dans le débat public.

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Les étudiants de l’Université du Maine envahissent les locaux de Malakoff Médéric

Mercredi 03/11/2010 les étudiants de l’Université du Maine envahissent les locaux de Malakoff Médéric au Mans et y lisent un communiqué.

Ce mercredi la fac est bloquée, vers 15H un peu moins de 200 étudiants envahissent les locaux de Malakoff Médéric non loin du campus. L’action étant restée secrète jusqu’au dernier moment, la police ne s’y attend pas et est totalement absente. C’est donc sans aucune difficulté que parvenu au troisième étage un communiqué appelant tout les bastions de mobilisations à multiplier les actions à l’encontre de cette entreprise est lu.

Lire l’article et le communiqué lu sur le blog du 7septembre2010.

Voir la vidéo prise pendant l’action.

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En gare de Nantes, ils crient « non » contre les retraites

Article du Ouest France :

Situation cocasse, ce soir, dans le hall de la gare Nord de Nantes. À l’appel d’un message anonyme, une quarantaine de personnes ont participé à un rassemblement éclair. Un flash mob en langage branché. Dès 19 h 12, ces citoyens, militants de gauche pour l’essentiel, ont improvisé trois minutes d’immobilité au milieu de la gare. À la grande surprise des voyageurs en attente de leur train. Points levés, bras en signe de V de la victoire, les participants ont pris des positions figées pour interpeller les usagers.

À la fin des trois minutes, ils ont crié un puissant « non », en signe de résistance et d’opposition à la réforme des retraites et « pour désavouer la propagande gouvernementale de démobilisation qui voudrait réduire les citoyens au silence en faisant croire qu’ils auraient eux-mêmes accepté de se taire », dit le message diffusé par mail. « Non, on ne renonce pas ! Le mouvement n’est pas fini », s’exclame une militante nantaise.

Cette action soudaine était voulue dans toutes les grandes gares de France, à la même heure. Après le flash mob, chacun a repris ses occupations normales. Samedi, une manifestation contre la réforme est organisée par les syndicats à partir de 15 h devant le CHU, à Nantes.

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NON ! Pour un cri vendredi soir (flash mob )

 

Cri de Gare

S’arrêter pour crier. Et repartir 3 minutes d’immobilité pour désavouer la propagande gouvernementale de démobilisation.

Dans toutes les gares ferroviaires en France, ce vendredi 5 novembre, veille d’une nouvelle manifestation nationale, un « rassemblement éclair » (flash mob) pour se figer sur place (freeze in place), de 19h12 à 19h15,
et pousser un Cri de Gare en trois lettres : NON.

NON à la promulgation de la loi sur nos retraites
NON le Mouvement n’est pas fini
NON il n’est pas vrai que les citoyens renoncent, il n’est pas vrai qu’ils abdiquent
NON NOUS NE NOUS RENDONS PAS à l’« évidence », à la fatalité économique

L’heure est décisive : nous devons faire la démonstration des forces en présence, nous devons déjouer la propagande gouvernementale qui voudrait réduire les citoyens au silence en faisant croire que les citoyens auraient eux-mêmes accepté de se taire.

Dans toutes les gares, à la même heure : 19h15, après 3 minutes d’immobilité, un seul et même cri de résistance : NON.

Pour se concerter avant l’action collective, rendez-vous est donné, 20 minutes avant l’heure du « rassemblement éclair », sous l’horloge extérieure (en façade) de chaque gare.

freeze / flash mob / archive :

A  D I F F U S E R  L A R G E M E N T

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