Archives de la catégorie Rendez-vous

Jeudi 30 mars, mobilisation des retraité-es

A l’appel des sept syndicats et associations, USR-CGT, UCR-FO, CFE-CGC, CFTC retraités, FSU retraité-es, Solidaires retraité-es et FGR-FP, deux rassemblements des retraité-es sont organisés en Loire-Atlantique jeudi prochain 30 mars :

  • A Saint-Nazaire, 10h30, Place Pierre Sémard (Gare SNCF-Bus)
  • A Nantes, 14h30, devant la Préfecture

 Télécharger l’appel.

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Mobilisation massive en Guyane pour la « journée morte »

C’est « la plus grosse manifestation jamais organisée » sur le territoire, selon les autorités préfectorales.

Le Monde.fr avec AFP | 28.03.2017 à 17h53

Au lendemain de la grève générale illimitée de lundi à l’affluence décevante, une mobilisation massive a réuni les Guyanais mardi 28 mars pour les manifestations de la « journée morte », à l’appel de l’Union des travailleurs guyanais (UTG), dont les 37 syndicats membres ont voté à la quasi-unanimité en faveur de l’arrêt du travail.

Alors que 250 000 personnes vivent dans ce territoire, la préfecture a comptabilisé respectivement entre 8 000 et 10 000 participants à Cayenne, et 3 500 à 4 000 à Saint-Laurent-du-Maroni, les deux plus grandes villes guyanaises. C’est « la plus grosse manifestation jamais organisée » sur le territoire, selon les autorités préfectorales.

Dans Cayenne, l’avenue de Gaulle, qui mène au centre historique, était noire de monde. Beaucoup de drapeaux guyanais étaient brandis, ainsi que des banderoles reprenant le slogan « nou bon ké sa »« ça suffit » en créole guyanais – qui a fleuri ces derniers jours sur les nombreux barrages installés dans les villes du territoire.

Le collectif des protestataires Pou La Gwiyann dékolé (Pour que la Guyane décolle, qui regroupe autant des collectifs contre la délinquance et pour l’amélioration de l’offre de soins, que l’UTG ou les avocats guyanais) s’en trouve renforcé alors qu’il n’est toujours pas disposé à rencontrer la délégation interministérielle arrivée samedi. Alors que le préfet Jean-François Cordet, qui la pilote, a fait état de « premiers résultats » obtenus depuis samedi, tels que « la fidélisation d’un escadron de gendarmes mobiles à Cayenne » ou une enveloppe de « 60 millions d’euros supplémentaires » pour le très endetté hôpital de Cayenne, un porte-parole des grévistes a réclamé « un plan de développement et pas des mesurettes ».

Taubira appelle au dialogue

« Nous souhaitons que les discussions déjà ouvertes se poursuivent, s’amplifient et s’intensifient dans les jours qui viennent », « afin de parvenir à des solutions rapides, concrètes et durables pour la Guyane », ont réaffirmé le ministre de l’intérieur, Matthias Fekl, et la ministre des outre-mer, dans un communiqué commun.

Une délégation ministérielle doit arriver en Guyane « avant la fin de la semaine », « si toutefois les conditions du respect () et de l’ordre républicain sont réunies », a estimé lundi Bernard Cazeneuve.

L’ancienne garde des sceaux, la Guyanaise Christiane Taubira, a appelé au « dialogue » avec une « plus grande implication des élus locaux », « sinon le blocage va durer ». L’exécutif socialiste a « incontestablement » agi en augmentant notamment les forces de police et de gendarmerie, a-t-elle relevé.

Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, qui avait formulé en février de nombreuses recommandations pour améliorer l’accès aux droits et aux services publics en Guyane, s’est dit « particulièrement inquiet », dans un communiqué.

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Guyane : l’Ecole en explosion

Dans la vague de grève et de blocage qui se soulève en ce moment en Guyane, les enseignants ont leur place. La Fsu appelle les enseignants à manifester le 27 mars devant le rectorat. Elle « accuse l’état d’abandonner 300 000 citoyens qui lui ont pourtant fait confiance en votant massivement pour le maintien de la départementalisation ».

Le département a des particularités fortes en matière scolaire. Ainsi on estime à environ 10 000 le nombre de jeunes non scolarisés dans un département immense où la croissance démographique est très rapide et la circulation difficile. Le département est aussi marqué par la pauvreté : la moitié des élèves des collèges (46%) ont des parents inactifs. Enfin les élèves parlent fréquemment une autre langue à la maison que le français. Le taux de décrochage est massif. 56% des élèves quittent le système éducatif sans diplôme.

La FSU demande un plan de construction de 10 collèges, 5 lycées et 500 classes pour assurer la scolarisation de tous les enfants à partir de 3 ans (seulement 70% des 3 ans sont scolarisés). Cela représente 3 500 emplois d’enseignants et administratifs à créer. La Fsu demande un concours exceptionnel comme celui de Créteil. Le syndicat demande aussi le doublement des Intervenants Langue Maternelle (ILM) qui font le pont entre la parole du professeur et la langue locale.

En février 2017 le Défenseur des droits a demandé « d’assurer une mise en œuvre effective de l’obligation scolaire sans omettre les enfants des peuples des forêts et des fleuves et les enfants étrangers » et « d’assurer l’accès à un repas/collation quotidien » pour les enfants.

Appel FSU

La concertation de 2012 en Guyane

L’école guyanaise vue par l’insee

Défenseur des droits

Les systèmes éducatifs du Sud

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Guyane : LA FSU APPELLE A LA GREVE A PARTIR DE LUNDI 27 MARS 2017

APPEL de la FSU-GUYANE

L’histoire très récente le montre, lorsque nous sommes nombreux autour d’une demande commune, nous gagnons. C’est par la réunion de nos forces et de nos énergies que nous avons obtenu un classement en Éducation Prioritaire Renforcée pour notre académie.

Les mouvements d’ampleur qui paralysent la Guyane depuis plusieurs jours réunissent des citoyens, des collectifs, des organisations syndicales qui hurlent à l’État leur ras-le-bol, leur colère, leurs exigences d’une politique visionnaire, ambitieuse, pour que la Guyane marche vers un réel avenir.

La FSU Guyane invite l’ensemble des personnels de l’éducation nationale à rejoindre les manifestations en cours et à venir, en portant haut et fort les revendications citoyennes, humanistes, solidaires et fraternelles qui sont les siennes.

La FSU Guyane appelle tous les personnels à rejoindre les rassemblements lundi à 8 heures devant le rectorat à Cayenne, devant Super U à St Laurent, ou sur les lieux qui vous seront accessibles.

La FSU Guyane accuse l’état d’abandonner 300 000 citoyens qui lui ont pourtant fait confiance en votant massivement pour le maintien de la départementalisation.

La FSU Guyane revendique :

  • Un plan de constructions scolaires bio climatiques : 10 collèges, 5 lycées et 500 classes.

  • La scolarisation de tous les jeunes de 3 à 18 ans.

  • La restauration scolaire et le transport gratuit pour tous les élèves.

  • L’enseignement systématique des langues maternelles, le doublement immédiat du nombre de postes d’ILM.

  • Le rattrapage du retard en personnels pour encadrer nos élèves : 3500 adultes de plus pour atteindre la moyenne nationale.

  • Des mesures visant à rendre le département attractif : concours exceptionnel, élargissement des mesures indemnitaires, formation des personnels précaires en vue de leur titularisation.

  • Le désenclavement des communes isolées par un réel accès au logement et aux services publics pour tous : transports, communications, soins, énergie, emploi, formation.

La FSU Guyane appelle les organisations syndicales de l’éducation à construire une plate-forme de revendications communes dans le cadre d’une intersyndicale.

Le bureau de la FSU Guyane.

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T’UPPERCUT TV : revenu de base et salaire à vie

T’UPPERKUT’TV : revenu de base & salaire à vie

Qu’est-ce que Benoît Hamon et Christine Boutin ont-ils en commun ??? Ils défendent tous les deux le revenu de base ! La TV de l’UPPERCUT, sans micro et sans cravate, invite à un tour d’horizon de l’actualité sans chichi. Nos intrépides journalistes se sont penchés sur cette question du revenu universel, de base, garanti pour vous aider à mieux comprendre de quoi il s’agit exactement ? La solution à la fin annoncée du travail ? Les robots attaquent ! Un filet de sécurité pour enfin se lancer dans la vie ? La libération de l’emploi ! Vive le travail !!! Venez parler du travail, du revenu de base et du salaire à vie !

Vendredi 31 Mars à partir de 20h30 au bar de l’amicale laïque, 45 rue Violin à la Montagne (44). Une soirée ludique et émancipatrice, et bien sûr le bar sera ouvert !!

Un rendez-vous UPPERCUT !!

L’UPPERCUT, l’Université Populaire et Politique Encourageant les Résistances Créatrices d’UTopies est un lieu de rendez-vous, ouvert à tous et toutes, pour échanger, réfléchir, rêver, expérimenter. Créée en octobre 2014, elle est animée par une vingtaine de personnes, bénévoles, convaincues que dans chaque lieu des collectifs doivent porter des projets de transformation sociale. Elle est hébergée par l’Amicale Laïque de La Montagne, association d’Éducation populaire.

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Tribune de 150 organisations en soutien à Florent Compain, président des Amis de la Terre : « Nous accusons ! » (11 mars 2017)

Tribune de 150 organisations de la société civile internationale (dont la LDH) provenant de 56 pays, publiée ce 11mars 2017, en soutien à Florent Compain, président des Amis de la Terre, qui sera jugé le 11 avril 2017 à Bar-Le-Duc pour une réquisition de chaises. Tou-te-s à Paris le 11 avril devant le siège de BNP Paribas, 16 boulevard des Italiens !

Nous accusons !

Florent Compain, président des Amis de la Terre France, est poursuivi en justice par la BNP Paribas pour avoir participé à une réquisition citoyenne de chaises dans une agence de la banque en novembre 2015.

Cette action non-violente a eu lieu quelques semaines avant la 21e Conférence des Nations Unies sur le climat (COP21). Elle visait à la fois à dénoncer le rôle de la BNP Paribas dans le système de l’évasion fiscale, et à alerter sur le manque de financement pour le climat et la transition écologique et sociale, alors que 20 000 à 32 000 milliards de dollars sont abrités dans les paradis fiscaux !

Après avoir poursuivi un premier Faucheur de chaises en janvier, la BNP Paribas, l’une des plus grandes banques du monde et sponsor de la COP21, poursuit à présent Florent Compain : son procès aura lieu le 11 avril 2017 à Bar-le-Duc en France. Encore une fois, ce sont les citoyens qui agissent qui sont poursuivis, alors que c’est la BNP Paribas qui devrait être sur le banc des accusés !

Nous accusons la BNP Paribas de participer à l’organisation de l’évasion fiscale, par exemple par la création de sociétés offshore, comme l’ont révélée les Panama Papers. Avec 2,4 milliards d’euros en 2014, la BNP est la banque française qui réalise le plus gros volume de bénéfices dans les paradis fiscaux.

Nous accusons la BNP Paribas d’aggraver la crise climatique, en continuant à financer les énergies fossiles ainsi que le nucléaire et autres fausses solutions incompatibles avec la transition sociale et écologique. Si la BNP Paribas a mis fin à ses soutiens directs à de nouveaux projets charbon, elle continue pourtant à financer les entreprises qui développent, extraient et brûlent le charbon, nocif pour le climat et la santé ! La BNP cherche aussi à financer d’autres projets d’énergies fossiles, comme le terminal d’exportation de gaz de schiste Texas LNG, aux Etats-Unis, alors que les gaz de schiste sont interdits en France !

Nous accusons la BNP Paribas de bafouer les droits des populations à un environnement sain et à décider par elles-mêmes de leurs conditions de vie, en finançant des entreprises connues pour les exactions menées à l’encontre de ceux qui contestent leurs activités (Glencore, BHP Billiton, Anglo American…) ou des projets comme le « Dakota Access Pipeline » aux Etats-Unis auquel résistent des Sioux de la réserve de Standing Rock.

Parce que les 5 à 10 prochaines années sont cruciales pour stabiliser le climat, l’argent qui est aujourd’hui dissimulé dans les paradis fiscaux et qui sert à financer les entreprises les plus polluantes doit être réorienté, de façon urgente, vers une transition écologique et sociale qui nous permette de relever le défi climatique.

Ce ne sont pas les Faucheurs de chaises, les lanceurs d’alerte ou les militants écologistes qu’il faut poursuivre, mais les puissantes multinationales qui organisent le système de l’évasion fiscale, la destruction de l’environnement et des conditions de vie des populations partout dans le monde. C’est la BNP Paribas qu’il faut mettre sur le banc des accusés !

 

LES SIGNATAIRES :

350 Vietnam (Vietnam), 350.org Australia (Australie), 350.org France (France), 350.org Germany (Allemagne), ACFM Niger (Niger), Action Non-Violente COP21 (France) , ActionAid International (International), ActionAid France-Peuples Solidaires (France), Agir pour l’Environnement (France), Alofa Tuvalu (France ), Alternatiba (France), Amigos da Terra Brasil (Brésil), Amigos de la Tierra (Espagne), Amigos de la Tierra Argentina (Argentine), Amigos de la Tierra Madrid (Espagne), Asia Pacific Forum on Women, Law and Development (APWLD) (Asie-Pacifique), Association CRI-AC + Collectif Isérois contre les huiles et gaz de Schiste et houille (France), Association Nigérienne des Scouts de l’Environnement (Niger), ATTAC France (France), ATTAC Japan (Japon), Bangladesh Environmental Lawyers Association (Bangladesh), BankTrack (Pays-Bas), Bankwijzer -Scan des Banques (Belgique), BBL (Belgique), Bharat Jan Vigyan Jatha (Inde), Biofuelwatch (Royaume-Uni/Etats-Unis), Bizi ! (Pays Basque), Bluff Ridge Conservancy (Afrique du Sud), Both ENDS (Pays-Bas) , BUND – Friends of the Earth Germany (Allemagne), BUNDjugend/Jeunes Amis de la Terre Allemagne (Allemagne), Campaign for Climate Justice (Népal), CEE Bankwatch Network (International), Censat Agua Viva (Colombie), Centar za životnu sredinu/Amis de la Terre Bosnie-Herzégovine (Bosnie-Herzégovine) , Center for Environment (Bosnie-Herzégovine), CHANGE (Vietnam) , Climate Action Network Europe (CAN Europe) Europe, Climaxi (Belgique), Coalition Against Nuclear Energy (Afrique du Sud), COECOCEIBA (Costa Rica), Collectif Causse Méjean – Gaz de Schiste NON ! (France), Colletif viganais contre les gaz et huiles de schiste (France), Confédération paysanne (France), Coordination gegen BAYER-Gefahren (Allemagne), Corporate Europe Observatory (Europe), Counter Balance (République Tchèque), CRID (France), Daraja Press (International), Earth in Brackets (International), Earthlife Africa Jhb (Afrique du Sud ), EarthLore (Afrique du Sud), Ecodefense (Russie), Ecologie sans frontières (France), Ecologistas en Acción (Espagne), ECOMUNIDADES (Mexique), Syndicat ELA (Pays Basque) , Engajamundo (Brésil) , Environmental Rights Action (Nigeria), ethecon Stiftung Ethik & Ökonomie (Allemagne), European Environmental Bureau (Europe), FairFin (Belgique), Finance & Trade Watch (Autriche), Focus Association for Sustainable Development (Slovénie), Fondation Danielle Mitterrand France Libertés (France), Food & Water Europe (Belgique/UE), Forschungs- und Dokumentationszentrum Chile-Lateinamerika e.V. (Allemagne), Foundation for Environment and Agriculture (Bulgarie), FRANCE AMERIQUE LATINE (France), France Nature Environnement (France), Friends of the Earth Australia (Australie), Friends of the Earth Canada (Canada), Friends of the Earth England Wales and Northern Ireland (Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord) Friends of the Earth Finland(Finlande), Friends of the Earth Indonesia (Indonésie), Friends of the Earth International (Pays-Bas), Friends of the Earth Japan (Japon), Friends of the Earth Malta (Malte), Friends of the Earth Scotland (Ecosse), Friends of the Earth Uruguay (Uruguay), Friends of the Earth USA (Etats-Unis), Friends of the Earth Malaysia (Malaysie), Friends of the Earth-Ghana (Ghana), Friends of the Siberian Forests (Russie), Fundación Solón (Bolivie),Geg enStroemung – CounterCurrent (Allemagne), GLOBAL 2000 (Autriche), Global Alliance for Incinerator Alternatives (Etats-Unis), Global Environmental Trust (Afrique du Sud), Global Forest Coalition International Green Development Advocates (GDA) ( Cameroun), Greenpeace France (France), Ibon international (Philippines), Independent community activist for human rights and social justice (Afrique du Sud), Indian Social Action Forum (Inde), INFOE – Institute for Ecology and Action Anthropology (Allemagne), Institute for Policy Studies – Climate Policy Program (Etats-Unis), JA !Justica Ambiental/FOEMozambique Mozambique, Japan Center for a Sustainable Environment and Society (Japon), Jordens Vänner/Friends of the Earth Sweden (Suède),Jubilee Australia (Australie), Korea Federation for Environmental Movement(KFEM/FoE Korea) (République de Corée), Korea Federation for Environmental Movements (République de Corée), LDC News Service (Royaume-Uni), Leave it in the Ground Initiative (Allemagne), Les Amis de la Terre Togo (Togo), Ligue des droits de l’Homme (France), Magyar Természetvédvők Szövetsége / Friends of the Earth Hungary (Hongrie), MAN-Mouvement pour une Alternative Non-violente (France), Market Forces (Australie), Mfolozi Community Environmental Justice Organisation (Afrique du Sud), Milieudefensie – Friends of the Earth Netherlands (Pays-Bas), Mom Loves Taiwan Association (Taïwan), Mouvement Ecologique asbl. (Luxembourg), Mouvement SOL (France), MTVSZ / Friends of the Earth Hungary (Hongrie), Nation Océan (France), National Toxics Network (Australie), NOAH Friends of the Earth Denmark (Danemark), ODG – Observatori del Deute en la Globalització (Espagne), Oxfam France (France), PAX (Pays-Bas), Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires (France), Platform (Royaume-Uni), PowerShift e.V. (Allemagne), Pro Natura / Friends of the Earth Switzerland (Suisse), Pro Public/ FOE,Nepal (Népal), PVDA (Belgique), Rainforest Action Network (Etats-Unis), Re:Common (Italie), REDES Amigos de la Tierra (Uruguay), ROBIN WOOD e.V. (Allemagne), Russian Social-Ecological Union (Russie), Réseau Action Climat-France (France), Résistance à l’agression publicitaire (France), Sierra Club (Etats-Unis), Solidaires Finances Publiques (France), South Durban Community Environmental Alliance (Afrique du Sud), Stop GDS 39 (France), Students for a Just and Stable Future (Etats-Unis), Surfrider Foundation Europe (France), Texas Drought Project (Etats-Unis), The Law and Policy of Sustainable Development Research Center (Vietnam), TierrActiva (Pérou), Urgewald (Allemagne), Village Emmaüs Lescar Pau (France), WALHI – Friends of the Earth Indonesia (Indonésie), We Women Lanka (Sri Lanka), WISE, World Information Service on Energy (Pays-Bas), WoMin African Alliance (Afrique du Sud), YUVA Association (Turquie), Zelena akcija/FoE Croatia (Croatie)

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Syndicalistes, nous marcherons le 19 mars !

Aujourd’hui, qu’il s’agisse d’islamophobie, d’antisémitisme, de négrophobie, de rromophobie, de stigmatisations anti-asiatiques… Le racisme sous toutes ses formes prospère, nourri de dizaines d’années de politiques d’État réactionnaires et antisociales et puisant aux sources d’une domination coloniale et néo-coloniale passée et présente.

Aujourd’hui les discriminations, les stigmatisations, les violences, notamment policières (pouvant conduire jusqu’à la mort) frappent au quotidien jeunes et moins jeunes racisé.e.s dans les quartiers populaires…

Ce ne sont pas des « dérapages », des « bavures », mais bien la conséquence d’un racisme systématisé et banalisé. L’islamophobie tient une place particulière dans ce sinistre concert. Propagée par une stratégie consciente de l’extrême droite occidentale, elle s’appuie sur l’idée nauséabonde de « choc des civilisations » qui a favorisé les gains électoraux, de Le Pen à Trump.

Mais elle ne se cantonne pas à l’extrême droite : dès 1983 on a vu des ministres socialistes dénoncer les grèves des ouvriers de l’automobile en les accusant d’être manipulées par des « musulmans, des chiites, des religieux », les grévistes étant pour la plupart des travailleurs immigrés. C’est pourtant pour leurs droits d’ouvriers et leurs salaires qu’ils se battaient. Elle est devenue un invariant des diversions d’État face aux mobilisations sociales : depuis 2003, il n’est pas de mouvement social qui ne soit immanquablement suivi d’une affaire du « voile » ou du « burkini », orchestrée pour l’occasion en psychodrame national.

Nous voulons le dire ici avec force : le racisme, dans toutes ses dimensions, contribue à diviser toutes celles et tous ceux qui subissent une société d’injustice fondée sur la domination d’une classe sociale qui organise et profite du système capitaliste sur une autre qui produit les richesses et fait fonctionner la société quotidiennement par son travail.

Si les discriminations ne se réduisent pas à la domination sociale, elles s’articulent à celle-ci pour la renforcer. Combat social et antiraciste, loin d’être antagoniques, doivent se nourrir l’un l’autre. Il n’y a pas de place pour les divisions racistes dans nos luttes et nos résistances,et nous devons nous y opposer partout où elles se manifestent. Les alternatives élaborées dans nos mobilisations portent la revendication de l’égalité.

Sur les lieux de travail nous combattons les discriminations et mesures racistes. Bien des travailleurs et travailleuses racisé.e.s s’organisent d’ailleurs syndicalement. Nous sommes de longue date au côté des travailleurs et travailleuses sans papiers et dans les réseaux de solidarité avec les réfugié.e.s. Dans la société, dans les quartiers populaires, l’auto-organisation des victimes du racisme progresse. Les organisations syndicales n’ont pas à s’y substituer, mais elles doivent activement la soutenir. Les mobilisations pour la justice et la vérité pour Adama Traoré, pour la justice pour Théo Luhaka, ne faiblissent pas. La marche pour la justice et la dignité du 19 mars, initiée par les familles des victimes de violences policières est maintenant appelée par de nombreuses organisations. Une force, un front antiraciste et social peut se dessiner, c’est en tout cas une urgence à laquelle il faut s’atteler. Les syndicalistes doivent pour cela prendre une part active à la réussite de cette marche.

Parce que notre syndicalisme ne s’arrête pas aux portes des services et des entreprises mais qu’il porte résolument en lui une autre société, où l’égalité n’est pas négociable.

Nous marcherons le 19 mars.

Signataires :

Verveine Angeli (Solidaires), Enaut Aramendi (Secrétaire LAB Nord), Jonhatan B.(Fédération des sociétés d’études CGT), Benjamin Bauné (SUD éducation Paris), Grégory Bekhtari (militant Snes-FSU 93), Jean-Baptiste Boissy (Fédération des sociétés d’études CGT), Mathieu Borie (SUD-Rail Paris-Est), Antoine Boulangé (CGT éduc’action Créteil), Sidi Boussetta (syndicaliste CGT Blois), Matthieu Brabant (Ferc-CGT), Jean Brignole (Secrétaire général du STC), Nara Cladera (Union locale Solidaires Comminges), CNT Bas-Rhin, Annick Coupé (Solidaires), Amel Dahmani (SUD Collectivités territoriales Mairie de Saint-Denis), Laurence De Cock (Snes-FSU), Fabien Delmotte (CNT-SO), Tarek Dengou(CGT Caisse des dépôts et consignations), Jean-Paul Dessaux (Secrétaire fédéral SUD PTT), Marc Destruhaut (CGT AXA), Gaëlle Differ (Secrétaire fédérale SUD PTT), Simon Duteil (Union locale SUD-Solidaires Saint-Denis), Hervé Falcetta (CGT Construction Bois Ameublement Toulouse), Anaïs Flores(SUD éducation 93), Myriam Garcia (SUD éducation Loire), Clément Gautier(Secrétaire fédéral de Solidaires étudiant.e.s), Guillaume Goutte (Syndicat des correcteurs CGT), Natacha Grelot (Co-secrétaire nationale SNPES-PJJ FSU), YannGuittier(CGT hôpital Robert Debré AP-HP), Boualem Hamadache (Secrétaire général SUD CD 93), Gaétan Helon (Syndicat étudiant et lycéen – CGT Valenciennes), Hervé Heurtebize (Snuter-FSU), IWW Belgium, Danièle Jeammet (SNJ-CGT), Manue Karinos (militante Solidaires, Paris), Reynald Kubecki (CGT Le Havre), Christian Leblanc (SYNPTAC-CGT), Jean-Yves Lesage (Syndicat du Livre CGT), Marion Letzelter(CGT Caisse des dépôts et consignations), Alexis Louvet (CGT RATP Bus), Christian Mahieux (Solidaires Val-de-Marne), Audrey Mariette (Ferc-Sup CGT), Valérie Martin(Commission Femmes de Solidaires Loiret), Jean-Luc Morucci (Secrétaire aux relations internationales du STC), Jean-Michel Nathanson (Solidaires Finances publiques),Denis Petitjean (retraité, SUD Santé Sociaux Loiret), Bruno Poncet (membre du Bureau fédéral de SUD-Rail), Thierry Porré (retraité, Syndicat des correcteurs CGT), Nicolas Poulin (SUD éducation Alsace), Hugo Reis (Secrétaire fédéral SUD PTT), Fabrice Riceputi (SUD éducation Franche-Comté), Julien Rivoire (syndicaliste FSU), Théo Roumier (Solidaires Loiret), Olivier Sagette (syndicaliste CGT Paris), Pierre Stambul(Snes-FSU), Christian Taillandier (membre du Bureau national du Snuitam-FSU), Eddy Talbot (SUD PTT), Boris Vigneault (Secrétaire général CGT Caisse des dépôts et consignations), Sophie Zafari (syndicaliste FSU), Ali Zyani (SUD PTT TMT)

Pour nous contacter ou nous rejoindre : syndicalistes19mars@gmail.com

Toutes les informations sur la Marche du 19 mars pour la justice et la dignité sur le blog dédié : https://blogs.mediapart.fr/marche19mars/blog

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Le 19 mars, contre les violences policières, les discriminations, le racisme. Partout en France, marchons pour la justice

mercredi 01 mars 2017
A l’appel de : La LDH, le Mrap, la CGT, la FSU

Le 19 mars aura lieu, à Paris place de la Nation à 14h, pour la deuxième année consécutive, une marche pour la justice et la dignité. Nos organisations appellent à la solidarité et à cette manifestation qui se tient à l’appel des familles de victimes de violences policières. Elle se tient après l’agression insupportable dont Théo a été, après beaucoup d’autres avant lui, la victime.

Parce que les violences policières ne sont pas commises qu’en Ile-de-France, parce que les victimes de ces violences sont de toutes origines, c’est partout en France que nous appelons à manifester le 19 mars 2017.

Avec ces marches, nous crions notre colère.
Colère face à des violences policières dont le caractère répétitif trahit une conception pervertie de la sécurité publique et de la protection des citoyens ; colère face à une impunité manifeste et à un « deux poids, deux mesures » qui minent l’égalité des citoyens devant la justice ; colère devant des décisions gouvernementales qui visent à renforcer le poids de la police vis-à-vis de la justice, de la jeunesse et de la population.

Avec ces marches, nous signifions : alerte !
La police exerce un métier difficile. Il lui arrive d’en payer chèrement le prix et de dénombrer ses victimes, tombées parfois dans d’atroces conditions. La France ne manque pas d’en porter le deuil. C’est donc une énorme responsabilité que d’être policier, de porter arme à la ceinture, d’incarner la force de la loi et, au-delà, la République. Cette responsabilité n’autorise aucun passe-droit ; au contraire, elle oblige. D’où notre alarme : manifestations de racisme, discriminations, comportements humiliants, violences et indulgences coupables marquent aujourd’hui les interventions policières.

Avec ces marches, nous disons : une autre police est nécessaire.
Cette situation relève certes d’un contexte politique dégradé, marqué d’inégalités, d’injustices et d’invocations à un ordre qui se retourne contre les libertés individuelles et collectives. Pour autant, elle n’est pas fatale et il est impératif d’adopter des mesures qui recentrent la police sur ses missions de protection, bannissent les comportements agressifs, punitifs et humiliants, créent les conditions de confiance entre police et population.

Avec ces marches, nous portons des demandes précises.
La police doit retrouver sa vocation de protection dans une relation de proximité exercée dans le respect des personnes et de leurs droits. Ses agents doivent recevoir une formation conforme à ces objectifs.
Le gouvernement doit rouvrir le dossier du récépissé pour les contrôles d’identité. Sa fonction n’est pas du même ordre que celle des caméras, dont il a seul décidé la généralisation et dans des conditions discutables.
Les méthodes d’interpellation à hauts risques déjà interdites dans nombre d’autres pays européens doivent être bannies.

Aujourd’hui, le gouvernement doit prendre les mesures qui s’imposent et ouvrir les discussions nécessaires.

Avec ces marches c’est la liberté, l’égalité et la fraternité que nous défendons.
Les violences policières, dès qu’elles font – ou semblent – faire système, sont un coup de poignard plongé dans le cœur de la République : elles foulent les libertés aux pieds, mettent à bas l’égalité des citoyennes et des citoyens devant la police et la justice, substituent les stigmatisations haineuses et les enfermements identitaires aux valeurs qui fondent notre réalité plurielle, laquelle est aussi notre identité collective.

C’est pour ces raisons et pour ces objectifs que nous appelons les citoyennes et les citoyens, toutes celles et ceux qui vivent, étudient et travaillent en France, à marcher le 19 mars.

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Marchons le 19 mars pour résister aux violences policières

Même si une fois de plus, les faits ont été requalifiés et qu’un seul des policiers est poursuivi pour viol, la violence physique et psychologique n’en reste pas moins confinée dans le champ de la barbarie. C’est dans ce même contexte que plusieurs familles ayant perdu un membre suite à des violences policières ont initié un appel pour une marche pour la Justice et la Dignité.

Cet appel initial des premiers concernés par le caractère brutal du racisme structurel, le plus brutal qui soit, a été rejoint par d’autres familles victimes de violences policières, de nombreuses organisations et des personnalités. Le processus d’élargissement ne s’est pourtant pas arrêté là. Afin de constituer la base la plus large possible, un texte de soutien distinct en quatre points synthétisant l’essence de l’appel initial a été rédigé :

« Nous appelons à manifester le 19 mars pour la Justice et la Dignité parce que :

–          La revendication légitime de Vérité et de Justice portée par les familles victimes de violences policières doit être soutenue.

–          La banalisation des discours, des actes racistes et leur caractère structurel sont inacceptables.

–          Les droits démocratiques doivent être défendus face à l’Etat d’urgence et aux mesures liberticides qui touchent particulièrement celles et ceux qui subissent le racisme.

–          L’accueil des migrant-e-s dans des conditions dignes et la régularisation de tous les sans-papiers doivent être opposés à l’Europe forteresse. »

Ces quatre points et l’appel à manifester constituent la base du Collectif 19 mars. Un texte initié par le réseau « Sortir du Colonialisme », partie prenante du Collectif, reprenant les mêmes points et ajoutant des points portant sur le colonialisme français, a été un autre vecteur d’élargissement. Au final, le périmètre des organisations, collectifs et personnalités appelant à cette marche pour la Justice et la Dignité est devenu particulièrement significatif et ne cesse de se développer. Cet élargissement est également géographique puisque de nombreuses initiatives sont prévues ou en voie de constitution en région dans l’optique de cette marche. Et on peut également d’ores et déjà noter la présence de délégations étrangères à cette mobilisation.

Tandis que Donald Trump enflamme les Etats-Unis par ses mesures discriminatoires en intensifiant des dynamiques déjà en cours dans la société américaine, partout en Europe, est convoquée la grille de lecture du choc des civilisations pour exacerber les peurs et légitimer la stigmatisation et la répression contre une partie de la population parce que noire, arabe, rom, musulmane. Cette même grille de lecture est utilisée pour perpétuer des situations de guerre, dans lesquelles les grandes puissances portent une lourde responsabilité, à l’origine d’une grande partie des migrations. En France,  du fait de l’agenda politique,ladémagogie raciste prend une résonance toute particulière et nous convoque du même coup, nous qui voulons entrer en résistance.

Il est temps de constituer un mouvement large  unitaire antiraciste, combatif et solidaire qui fasse le lien avec les autres résistances sociales en œuvre. Un mouvement qui s’inscrive dans cette période électorale et au-delà.

Alors soyons nombreux à marcher dans les rues de Paris le 19 mars pour la Justice et la Dignité !

Liste des organisations, collectifs et personnalités inscrits dans la démarche du 19 mars, à ce jour :

Via l’appel « Le 19 mars, une Marche pour la Justice et la Dignité » initié par les familles de victimes de violences policières :

Famille de Lahoucine Ait Omghar – Famille d’Amine Bentounsi – Famille de Hocine Bouras – Famille d’Abdoulaye Camara – Famille de Lamine Dieng – Famille de Wissam El Yamni – Famille d’Amadou Koumé – Famille de Mourad Touat – Famille d’Ali Ziri – Famille de Jean-Pierre Ferrara – Famille de Rémi Fraisse – Famille de Babacar Gaye –

Comité Vérité et Justice pour Lamine Dieng – Comité Vérité et Justice pour Mamadou Marega – Comité Vérité et Justice pour Abou Bakari Tandia – Collectif Justice pour Babacar

Action-antifasciste Paris-Banlieue (AFA) – Alternative Libertaire (AL) – Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie (ACORT) – Association Black is really beautiful – Association contre le racisme (ACOR, Suisse) – Association citoyenneté active (Chauny) – Association Égalité Toulouse Mirail – Association pour l’Intégration et l’Invention Républicaines (AIIR) – Association Femmes plurielles – Association KÂLÎ – Association de lutte contre l’islamophobie et les racismes (ALCIR 20eme) – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Assemblée des Blessés, des Familles et des Collectifs contre les violences policières – ASTI Annonay – Brigade Anti Négrophobie (BAN) – Bruxelles Panthères – Candidatura d’Unitat Popular (CUP – Països Catalans) – Cedetim/Ipam – Centre d’études postcoloniales de Lyon – CGT-Culture Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration – CISPM (Coalition Internationale des Sans-Papiers et Migrants) – Collectif décolonial lyonnais – Collectif enseignant pour l’abrogation de la loi de 2004 (CEAL) – Collectif James Baldwin – Collectif Parisien pour la Protection des Jeunes et Mineurs Isolés Étrangers (CPMJIE) – Collectif Ni Guerres ni état de guerre – Collectif 20ème solidaire avec les migrants – Comité contre les violences policières à Pantin – Comité ZAD de Rennes – Convergence Citoyenne Ivryenne (CCI) – Coopérative écologie sociale – CRI Rouge – CSP75 (Coordination 75 des Sans-Papiers) – D’ailleurs nous sommes d’ici » 67 (DNSI) – Désarmons-les! – DIEL (Droits Ici Et Là-bas) – Emancipation Tendance intersyndicale – Fédération SUD-PTT –  Fondation Frantz Fanon – Front antiraciste alsacien – FUIQP – FUIQP Saint Denis – FUIQP Saint Etienne) – Historical materialism (Toronto) – Groupe anarchiste Alhambra – Identité plurielle – IJAN (Argentina) – IJAN International – Islamic Human Right Commission (IHRC) – Les habitants des la ZAD de Notre Dame des Landes – LKP – London Campaign Against Police and State (Grande-Bretagne) – Marche des Femmes pour la Dignité (MAFED) – Mwasi – Organisation Communiste Libertaire (Paris) – New socialists (Toronto) – Ontario Coalition Against Poverty – MDDM (Mouvement pour la Dignité et les Droits des Maliens) – Nouveaux Cahiers du Socialisme (Montréal) – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) – Organisation de femmes Egalité – Osons causer – Paris Against Trump – Paris Debout – Parti communiste des ouvriers de France (PCOF) – Plateforme de la voix des prisonniers – Parti des Indigènes de la République (PIR) – Pas sans nous (Bouches du Rhônes) – Pride de nuit – Réseau pour une gauche décoloniale – Revue Contretemps-Web – Le Seum collectif – Socialist Project (Toronto) – SolidaritéS (Suisse ) – Sortir du colonialisme – Sud CT Mairie de Saint Denis – Union Antiraciste et Populaire de Toulouse – (UAPU31) – Union des Démocrates Musulmans de France (UDMF) – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) – Urgence Notre Police Assassine (UNPA)

Via le texte de soutien en 4 points :

ATTAC – DAL – Ensemble! – SNPES PJJ de la FSU – UNEF – Union Syndicale Solidaires –

Via le texte du réseau « Sortir du Colonialisme » :

Réseau Sortir du colonialisme, AFASPA, Survie, Droits devant!!, association culturelle Les  Oranges, MRAP, PCF, Conseil National Représentatif des Associions Noires de France ( CRAN) , Comité d’Organisation du 10 Mai, Debout l’Afrique, collectif Fathy Koumba, Maison du Tamil Eelam,Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis contre la Guerre (4 ACG,) Comité pour le respect des libertés et des Droits de l’homme au Sahara Occidental (Corelso), Association  des familles de Prisonniers et Déportés Saharaouis (AFAPREDESA), CDISCOM (Collectif de Défense de l’Intégrité et de la Souveraineté des Comores), Comité Maoré (Comores), USTKE, Collectif Solidarité Kanaky, AISDPK, MJKF (mouvement des jeunes kanak en France).

Signatures individuelles de l’appel « Le 19 mars, une Marche pour la Justice et la Dignité » initié par les familles de victimes de violences policières :

Hamé, du groupe La Rumeur (artiste) – Kery James (artiste) – Youssoupha (artiste) – Opal Tometi (co-fondatrice de Black Lives Matter et Executive Director of Black Alliance for Just Immigration-BAJI) – Eli Domota (LKP) – Medine (artiste) – Samy Amara (humoriste) – Sihame Assbague (militante antiraciste) – Djamel Attalah (marcheur de 83) – Ludivine Bantigny (historienne) – Elsa Bardeaux (maire adjointe de Villeneuve Saint Georges à la jeunesse et de la vie des quartiers) – Benaili Mounia (Conseillère Municipale PG Juvisy sur Orge) – Ben Amar Youssef (adjoint au maire Allones 72) – Mohamed Benkhelouf (maire adjoint à Aubervilliers) – Mohamed Ben Yakhlef, Insaf Chebaane, Omar Cheriguene (conseillers municipaux de Vileneuve Saint Georgges) – Judith Bernard (metteur en scène) – Olivier Besancenot (NPA) – Félix Boggio Éwanjé-Épée (revue Période) – Ahmed Boubeker (sociologue) – Rachid Bouchareb (réalisateur) – Alima Boumediene Thiery (avocate) – Houria Bouteldja (PIR) – Pierre Cours-Salies (Sociologue, professeur émérite Paris 8, Membre d’Ensemble !) – Gerty Dambury (écrivaine) – Christine Delphy (Féministe) – Rokhaya Diallo (auteure et réalisatrice) – Eva Doumbia (artiste) – Mireille Fanon Mendès-France (Fondation Frantz Fanon et experte ONU) – Patrick Farbiaz (Sortir du colonialisme) – François Gèze (Editeur) – Alain Gresh (journaliste) – Nacira Guénif-Souilamas (sociologue) – Hadj Chikh Haouaria (conseillère départementale 13) – Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire) – Franco Lollia (BAN) – Frédéric Lordon (économiste) – Stella Magliani-Belkacem (La fabrique éditions) -Philippe Marlière (universitaire) – Madjid Messaouden (élu St Denis 93) – René Monzat (militant antiraciste) – Océane Rosemarie (comédienne) – Philippe Poutou (Porte-parole du NPA) – Saadane Sadgui (Co-fondateur des JALB et du MIB) – Catherine Samary (Militante altermondialiste) – Maximilien Sanchez (conseiller municipal délégué à la jeunesse de Gentilly) – Anzoumane Sissoko (porte-parole de la CISPM) – Omar Slaouti (membre du collectif Ali Ziri), Odile Tobner (auteure de « Du racisme français) – Enzo Traverso (universitaire) – Françoise Vergès (politologue) – Marie-Christine Vergiat (Députée européenne, Front de Gauche) – Catherine Wihtol de Wenden (universitaire) – Youkoff (Artiste) –

 Signatures internationales :

 Jabir Puar (Associate Professor, Women’s and Gender Studies, Rutgers University, USA), Jin Haritaworn (professor, University of Toronto), Rabab Abdulhadi (Director, Arab and Muslim Ethnicities and Diasporas (AMED) Initiative, Race and Resistance Studies, San Francisco State University, USA) , Inderpal Grewal (professor, Yale University, USA), France Winddance Twine (professor, Sociology, University of California, Santa Barbara, USA), Minoo Moallem (professor, Department of Gender and Women’s Studies,  University of California, Berkeley, USA), Sirma Bilge (Associate Professor, Sociology Department, Université de Montréal), Lisa Duggan (Professor of Social & Cultural Analysis, NYU, USA), Nelson Maldonado-Torres (Associate Professor, Latino and Caribbean Studies, and Comparative Literature, Rutgers University, New Brunswick, NJ USA), Paola Bacchetta (professor, Berkeley), Hatem Bazian (director, Islamophobia Documentation Center, and lecturer, University of California, Berkeley, USA), Huma Dar (Co-founder, Muslim Identities and Cultures, and lecturer, Race & Resistance Studies, Department of Ethnic Studies, San Fransisco State University, USA), Malkia Cyril (Black Lives Matter, Bay Area, California, USA) Dina M Siddiqi, (professor, Anthropology, BRAC University, Bangladesh), Cheba Chhachhi, Artist, New Delhi, India, Kavita Krishnan, women’s rights activist, Delhi, India, Carla Trujillo, novelist, also Assistant Dean, UC Berkeley, USA, Donna Murch, Associate Professor, Rutgers University, New Brunswick, New Jersey, USA, Ramon Grosfoguel, professor, UC Berkeley – Stefan Kipfer (York University, Canada) – Greg Albo, Professeur, York University, Toronto – Minoo Moallem, Professor, Department of Gender and Women’s Studies, UC Berkeley- Pratibha Parmar, Filmmaker & Associate Professor, Film. California College of Arts – Chela Sandoval, Professor of Chicano and Chicano studies, university of California, Santa Barbara – Inderpal Grewal, Professor, Yale University – Ruthie Wilson Gilmore, Professor and Director, Center for Place, Culture, and Politics, CUNY

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[infocom-ldh] Communiqué du comité de soutien à Antoine Deltour : « 15 mars : prononcé du verdict du procès en appel « LuxLeaks » »

 15 mars : prononcé du verdict du procès en appel « LuxLeaks »

Communiqué de presse du comité de soutien à Antoine Deltour

Vers un changement d’ère en Europe pour la protection des lanceurs d’alerte et pour le droit à l’information ?

Épinal, le 8 mars 2016,

Le procès en appel des lanceurs d’alerte Luxleaks s’est déroulé en 5 séances entre le 12 décembre 2016 et le 9 janvier 2017. Le verdict sera prononcé le 15 mars.

En première instance, Antoine Deltour et Raphaël Halet avaient été scandaleusement condamnés respectivement à 12 et 9 mois de prison avec sursis et 1500 et 1000 euros d’amende.

Lors de l’ouverture du procès en appel, près de 300 citoyens européens ont exprimé sur le parvis du tribunal de Luxembourg leur soutien aux inculpés et, dans toutes les langues européennes, ont clamé un chaleureux « Merci » à Antoine, Raphaël et Edouard Perrin.

En Europe, suites aux révélations LuxLeaks, des voix de plus en plus nombreuses se sont mobilisées pour une justice fiscale veillant à ce que les entreprises multinationales payent leur juste part d’impôt et contribuent à subvenir aux besoins sociaux ainsi qu’aux indispensables investissements publics.

La société civile européenne a également demandé que soient prises de véritables mesures de transparence et de droit à l’information sur le montant des impôts payés par les multinationales dans chaque pays.

L’affaire LuxLeaks a aussi prouvé le rôle important que peuvent jouer les lanceurs d’alerte. Il importe d’assurer leur protection car ils jouent un rôle essentiel dans la lutte contre la corruption et pour l’information des citoyens, conditions d’une meilleure mise en œuvre de nos principes démocratiques.

Suite aux révélations LuxLeaks et aux poursuites engagées contre les lanceurs d’alerte, les instances communautaires et les États européens ont commencé, certes timidement, à faire évoluer les cadres législatifs concernés.

Les débats, lors du procès en appel, ont montré que la qualification de lanceur d’alerte et de défenseur de l’intérêt général ne pouvait être contestée à Antoine Deltour et Raphaël Halet.

Le 15 mars nous serons encore une fois à côté d’Antoine, Raphaël et Edouard avec le Comité de solidarité luxembourgeois aux inculpés LuxLeaks. Le comité de soutien à Antoine organise un déplacement à Luxembourg depuis la Lorraine. Un rassemblement à l’initiative de différentes ONG est également prévu à Paris.

En lançant l’alerte, les trois prévenus ont agi pour le bien commun ; leurs révélations ont rendu un immense service aux citoyen-ne-s européen-ne-s. 

Leur relaxe serait le symbole attendu d’un changement d’ère en Europe sur les questions fiscales, pour la protection des lanceurs d’alerte et pour le droit à l’information.

Le communiqué en version PDF

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La Sociale N°24 : des projections-débats pour la campagne électorale


Où voir « La Sociale » cette semaine du 1er au 8 mars ?

Pour trouver la séance la plus proche de chez vous:
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=249160.html

Aiguebelle (Cinébus), Ancenis (L’Eden), Argelès (Cinémaginaire), Argenton (Cinéma), Avignon (Utopia), Balbigny (Cinéma), Bordeaux (Utopia), Brignolles (Le Casino), Candé (Beaulieu), Captieux (Cinéma), Chalon sur Saone (L’Axel), Chateauroux (L’Apollo), Coulgens (Cinéma, Créteil (Le Palais), Dourdan (Le Parterre), Elbeuf (Cinéma), Eulmon (Gouin), Fougères (cinéma), Granville (Le Select), Guebwiller (Cinéma), Hendaye (Cinéma), Herouville St Clair (Café des Images), Issoudun (Les Elysées), La Roche Bernard (Cinéma), La Brugière (Cinéma), Lavelanet (Casino), Les Ancizes (Cinéma), Les Ollières sur Eyrieux (Cinéma), Lesparre Médoc (Cinéma), Lisieux (Le Majestic), Loriol (Cinéma), Montpellier (Utopia), Montreuil (Le Méliès), Morlaix (La Salamandre), Muzillac (Cinéma), Nimes (Le Sémaphore), Orthez (Cinéma), Palavas les Flots (Cinéma), Paris (Espace Saint-Michel), Pont St Maxence (Le Palace), Port de Bouc (Le Méliès), Retournac (Cinéma), Romainville (Le Trianon), Seremange Erzange (Grand Ecran), Soisson (Le Clovis), Soulac sur Mer (Cinéma), St Jean de Beaurunay (Cinéma), Saint Lo (Ciné Moviking), St Nazaire (Jacques Tati), St Pierre d’Oléron (Cinéma), Toulon (Le Royal), Toulouse (American Cosmograph), Tournefeuille (Utopia), Trappes (Grenier à Sel), Tullins (cinéma).

Carte des projections de La Sociale

Pour nous contacter:

Rouge Productions

Camille Gillet
7 rue Ambroise Thomas
75 009 Paris
mail: rouge@rougeprod.fr
tel: 01 47 70 04 33

Pour organiser des projections
Jérémie Pottier-Grosman
Réseaux et partenariats
jerem.pottier@lasociale.fr
06.50.40.24.00

Marion Pasquier
Programmation salles
mpasquier.prog@gmail.com
06 79 21 84 67


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Faire du 8 mars une journée d’action et de grève pour les droits des femmes !

Si ce message ne s’affiche pas correctement, cliquez-ici

  Faire du 8 mars
une journée d’action et de grève
pour les droits des femmes !
La CGT a décidé de renouer avec l’histoire de la journée internationale pour les droits des femmes en faisant du 8 mars 2017 une journée de luttes pour la défense des droits acquis et la conquête de droits nouveaux.

Avec la FSU, Solidaires, les organisations de jeunesse ainsi que l’ensemble des organisations et associations féministes, la CGT appelle à une journée d’action, d’initiatives sur les lieux de travail pouvant aller jusqu’à l’appel à la grève comme a décidé de le faire la CGT Éduc’action.

La question de l’égalité professionnelle avec la dénonciation des inégalités salariales (salaires des femmes inférieurs en moyenne de 26 % à celui des hommes), de la part variable de la rémunération, primes, heures supplémentaires accroissant les écarts, des inégalités en matière de temps de travail, de carrière, de pensions de retraite (pension des femmes inférieure à celle des hommes de 40 %), sera notamment mise en avant.

Cette journée relaiera aussi les combats menés contre les violences faites aux femmes et pour le droit à l’avortement.

Nous le savons, les offensives de forces conservatrices rétrogrades, peuvent rapidement déboucher sur des retours en arrière et des reculs graves des droits des femmes ; les exemples en France et dans le monde ne manquent pas, nous montrant que ces derniers sont loin d’être acquis de façon définitive et irréversible.

Mais les réactions face à ces attaques sont nombreuses comme la réussite du 7 novembre avec l’appel au débrayage à 16h34, la grève en Argentine contre les violences faites aux femmes, ou les manifestations en Pologne pour le droit à l’IVG.

Au début du XXème siècle, des femmes ont imposé cette journée internationale. Elles luttaient pour l’égalité des droits, pour l’émancipation de toutes et tous, pour la paix, pour la solidarité internationale des travailleuses et des travailleurs.

Tous ces combats sont d’une brûlante actualité, alors toutes et tous en grève et en lutte, le 8 mars 2017 !

Lire la suite dans le 4 pages de la CGT-Éduc’action

Lire l’ensemble des publications des structures de la CGT

CGT-Éduc’Action Tel : 01 55 82 76 55unsen@ferc.cgt.fr

 

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Nouveaux incidents dans les lycées

De nouveaux blocus de lycées , dans le cadre d’actions demandant des sanctions dans l’affaire Théo, ont eu lieu le 28 février. Au lycée Jules Ferry de Paris (9ème) la proviseure a été blessée par des jets de projectiles. Son agresseur a été interpellé. Une quinzaine d’établissements franciliens ont été bloqués. Des interpellations ont eu lieu à Paris, Aulnay sous Bois, Gennevilliers Clichy et Vanves.

 » L’émotion soulevée dans la jeunesse par l’affaire Théo ne saurait en aucun cas justifier les violences, débordements et blocages inacceptables qui se sont produits devant certains lycées. L’État sera particulièrement ferme, comme l’ont montré les interpellations d’hier. Il faut désormais laisser la Justice faire son travail », a déclaré N Vallaud Belkacem qui a marqué aussi son soutien à la proviseure de Jules Ferry.

Le Snpden, principal syndicat de personnels d e direction, dénonce ces violences.  » Sans assemblée générale, sans slogan, sans perspective, ces blocages instaurent un climat de violence d’abord symbolique et maintenant physique ». Le syndicat dénonce aussi « trop de complaisance » par rapport à ce mouvement.

Dans Libération, un collectif de parents et d’enseignants, notamment Véronique Decker, dénonce « une casse autrement plus grave et durable que les dégâts matériels occasionnés par une poignée de personnes : la destruction méthodique des services publics et en particulier de celui de l’Education nationale. ». Ils annoncent une manifestation le 3 mars à Bobigny devant le tribunal qui jugera des jeunes arrêté suite à une manifestation pour Théo.

Communiqué

Snpden

Dans Libération

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Trois syndicats appellent à la grève pour l’égalité femmes hommes

La Fsu, la Cgt et Solidaires appellent à faire grève le 8 mars pour assurer l’égalité réelle entre femmes et hommes. Des manifestations sont annoncées dans une trentaine de villes.  » En France, les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes et arrêtent chaque jour d’être payées à 15h40. Nous refusons de continuer à travailler gratuitement, d’être enfermées dans les temps partiels, de ne pas avoir de perspective de carrière ou d’être confrontées à des violences sexistes et sexuelles. »

 

Le site 8 mars 15h40

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FemmesS en résistanceS : soirée Germaine Tillion

Dans la continuité de la quinzaine politique organisée en décembre 2016 « l’émancipation est un sport de combat », l’UPPERCUT remet le couvert et vous invite avec l’association Gemaine Tillion à une soirée, sur le thème de : « FemmeS en RésistanceS ». Cette soirée sera consacrée à la vie de Germaine Tillion (1907-2008), « une femme qui a su traverser le mal sans se prendre pour l’incarnation du bien » (Tzvetan Todorof).

Projection du film documentaire « Les images oubliées de Germaine Tillion » en présence du réalisateur François Gauducheau, suivie d’un échange avec Augustin Barbara, sociologue et membre de l’association Germaine Tillion. François Gauducheau et Samira Houari seront également présent-es pour parler de leur prochain film sur cette femme d’exception.

Vendredi 10 mars 2017 à 20h30 à la salle du Lapin Vert à l’Amicale Laïque de la Montagne au 45 Rue Violin, La Montagne. Entrée libre, réservation conseillée au 06 66 38 47 97.

Espérant vous y croiser,

Salutations militantes,

L’équipe de l’UPPERCUT

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Nous Présidentes

En vue de la présidentielle et des législatives, le Collectif National pour les Droits des Femmes lance aujourd’hui une campagne « NousPrésidentes » pour mettre en avant ses revendications et les questions d’égalité femmes/hommes pendant la campagne.

Un site a été mis en ligne aujourd’hui http://www.nouspresidentes.fr/
Une campagne a aussi été lancée sur les réseaux sociaux, en particulier sur Twitter #nouspresidentes.
N’hésitez pas à diffuser, le féminisme lutte de classes c’est bon pour la santé. 🙂

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MANIFESTATION d’opposition à la venue de la candidate du FN à l’élection présidentielle à Nantes.

Appel du Collectif unitaire contre l’extrême-droite et ses idées : télécharger le tract.

Appel de l’UD CGT : télécharger le tract.

 

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La Sociale N°23 : Réinvestissons les cinémas en vue des élections!

Reprogrammer « La Sociale » en vue des élections :

De nombreuses salles qui avaient programmé « La Sociale » cet automne ont décidé de remettre ce film à l’affiche en vue des élections.
A vous de jouer en allant voir votre cinéma préféré et en lui proposant de faire de même!


Chers ami-e-s,

À force de patience, de travail et d’entraide, « La Sociale » s’est imposée dans les salles, et la Sécu dans le débat public. Vous êtes déjà 115 000 spectateurs à avoir vu ce film et ce sont près de 350 débats qui ont été organisés. Mais à l’approche des élections, ce n’est pas le moment de faiblir, et les cinémas qui ont déjà passé le film peuvent plus facilement le reprogrammer dans les semaines à venir. Pour ça rien de plus simple, allez les voir pour leur demander, emmenez vos classes et vos assos, pour que vive la Sociale ! Si vous avez besoin de leurs coordonnées, contactez-nous.
A très bientôt.

L’équipe de La Sociale.


Où voir « La Sociale » cette semaine du 8 au 15 février ?

Pour trouver la séance la plus proche de chez vous:
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=249160.html

Aigues Mortes (Marcel Pagnol), Annonay (Les Nacelles), Arbusigny (Cinébus), Aubervilliers (Les Studios), Aurignac (Espace St Michel), Auxerre (Méga CGR), Avignon (Utopia), Bordeaux (Utopia), Casteljaloux (Cinéma), Chalon sur Saone (L’Axel), Chambéry Jacob Bellecombette (Universciné), Champagne en Valromey (Cinébus), Comentry (Théâtre Alphonse Thivier), Dole (MJC), Douai (Hippodrome), Etampes (La Rotonde), Gençay (Cinéma), Grenoble (Le Méliès), Le Mans (Le Royal), Les Vans (Vivans), Libourne (Grand Ecran), Montpellier (Utopia), Montreuil (Le Méliès), Murat (Arverne), Nantes (Le Concorde), Nimes (Le Sémaphore), Noisiel (Ferme du Buisson), Palaiseau (Ciné Pal), Paris (Espace Saint-Michel), Paris (MK2 Beaubourg), Paris (UGC Gobelin), Pau (Le Méliès), Poitiers (Le Dietrich), Pontarlier (l’Olympia), Reims (Opéra), Rive de Gier (Cinéma), Sens (Cinéma Confluences), St Florent le Viel (Cinéma), St Georges de Didonne (Cinéma), St Martin en Haut (Cinéma Paradiso), Ste Livrade (Cinéma), Surgères (Le Palace), Thorens-Glières (Le Parnal), Toulouse (American Cosmograph), Tournefeuille (Utopia), Tournon sur Rhône (Ciné Théâtre), Villeneuve Tolosane (cinéma).

Carte des projections de La Sociale

Biographie d’Ambroise Croizat :

Vous avez découvert Ambroise Croizat en allant voir « La Sociale » et vous voudriez en savoir plus sur le personnage? Alors vous pouvez commander sa très belle et très complète biographie rédigée par Michel Etievent.

A commander directement chez l’auteur (privilégions les circuits courts…) sur michel.etievent@wanadoo.fr


Pour nous contacter:

Rouge Productions

Camille Gillet
7 rue Ambroise Thomas
75 009 Paris
mail: rouge@rougeprod.fr
tel: 01 47 70 04 33

Pour organiser des projections
Jérémie Pottier-Grosman
Réseaux et partenariats
jerem.pottier@lasociale.fr
06.50.40.24.00

Marion Pasquier
Programmation salles
mpasquier.prog@gmail.com
06 79 21 84 67


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Le SNESUP-FSU et le SNCS-FSU appellent à la mobilisation pour soutenir Pinar Selek et les universitaires de Turquie

Le SNESUP-FSU et le SNCS-FSU appellent à la mobilisation
pour soutenir Pinar Selek et les universitaires de Turquie
Prenant prétexte du putsch militaire de juillet 2016, le président Erdogan et son gouvernement se sont lancés dans une entreprise de restriction des libertés fondamentales. Un virage autoritaire et l’exercice d’un pouvoir arbitraire se sont manifestés, entre autres, par des purges massives dans la fonction publique, dont des milliers d’enseignants, d’universitaires et de chercheurs ont été les victimes. C’est dans ce contexte, dénoncé par nos syndicats dès le mois de novembre, que nous avons appris que le procureur de la Cour de cassation de Turquie avait requis contre notre collègue Pinar Selek, l’annulation de son acquittement de 2014 ainsi que la prison à perpétuité.

De telles réquisitions suscitent notre inquiétude et notre plus vive indignation. Il convient en effet de rappeler que Pinar Selek est persécutée par les autorités turques depuis 19 ans, qu’on lui attribue la responsabilité d’un attentat qui n’a jamais existé, et qu’elle a été acquittée à quatre reprises. Réfugiée en France depuis 2012, ayant bénéficié d’un large soutien de la communauté de recherche et d’enseignement, cette écrivaine et sociologue a soutenu sa thèse en 2014 à l’université de Strasbourg et a été faite Docteur honoris causa par l’ENS de Lyon. Pinar Selek est aujourd’hui membre associée d’un laboratoire du CNRS à l’université de Nice.

Porte-drapeau des combats pour les Droits humains, incarnant exemplairement par son œuvre la défense de la liberté d’expression et de recherche, chercheuse et militante engagée aux côtés des minorités, Pinar Selek mérite un soutien qui soit à la hauteur des valeurs qu’elle incarne et qu’elle défend avec courage depuis de longues années. C’est pourquoi nos organisations syndicales interpellent le gouvernement afin que des mesures soient prises rapidement pour sécuriser sa situation professionnelle et personnelle.

Mais, au-delà du cas individuel de Pinar Selek, nous appelons aussi le gouvernement français et l’Union européenne à exercer des pressions diplomatiques fermes en direction du gouvernement turc. Celui-ci doit cesser son entreprise de destruction systématique des libertés fondamentales et rétablir l’état de droit. Nous demandons en particulier que les universitaires suspendus soient rétablis dans leurs fonctions, et que les libertés académiques et la libre circulation des chercheurs soient garanties.

Le SNESUP-FSU et le SNCS-FSU appellent enfin la communauté universitaire à amplifier la mobilisation en soutien à Pinar Selek et à tous nos collègues de Turquie, en créant dans les établissements et laboratoires des comités de soutien universitaires, en œuvrant avec les équipes de direction à l’accueil des chercheurs turcs et en prenant toutes les initiatives nécessaires au développement des échanges avec la Turquie.

Signez et faites signer la pétition « Soutien à Pinar Selek, pour un acquittement définitif »

Paris, le 8 février 2017

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Le Lundi 6 mars à 20H00, à la Gare de l’Etat, Maison des Syndicats à Nantes : conférence gesticulée sur le sexisme

Pour une soir�e antisexiste et amusante. Télécharger le flyer.

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