Archives de la catégorie Rendez-vous

communiqué FSU au sujet de la mobilisation du 19 octobre

Le 19 octobre 2017, suite à l’appel national de la CGT, les UD CGT et Solidaires de Loire-Atlantique ont décidé d’appeler à une mobilisation contre la Loi Travail et les réformes Macron, qui prendra la forme d’un rassemblement à 14h devant la préfecture à Nantes, à 10h devant la mairie à Saint Nazaire.

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Front Social de Sarthe : jeudi 19/10/17 débat avec Benard Friot et Mickaël Wamen

Le Front Social de Sarthe organise jeudi prochain un débat avec Benard Friot et Mickaël Wamen salle Barbara au Mans (20h).

En pj le flyer de l’événement :  https://nantessecteurouest.files.wordpress.com/2017/10/tract-19-octobre.pdf

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Journée « noire » des assos

Grèves débrayages et actions symboliques

Le gouvernement vient d’annoncer une baisse drastique des contrats aidés qui vont passer de 459 000 contrats signés en 2016 à 310 000 en 2017 (quid de 2018 ?) avec des conséquences sociales et humaines dramatiques (voir le communiqué d’ASSO). Ces contrats, financés en grande partie par l’Etat, permettent principalement à des associations et à des collectivités territoriales d’embaucher des personnes éloignées de l’emploi pour des missions d’intérêt général : animateur/animatrice socio-culturelle, coordinateur/coordinatrice d’association, formateur/formatrice, auxiliaires de vie scolaire auprès d’élèves en situation de handicap, secrétaire de Mairie, etc.

Bien que précaires et critiquables, ces contrats sont l’unique source de revenus de centaines de milliers de personnes et leurs disparitions vont avoir un impact considérable pour les personnes salarié.e.s dont bon nombre de salarié.e.s associatifs engagé.e.s, mais aussi pour tous les citoyens et citoyennes qui bénéficient indubitablement du travail de ces personnes.

ci-joint l’affiche pour le rassemblement parisien.

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Soutien aux salariés face à la réduction drastique des contrats aidés

mercredi 18 octobre 2017 à 18h

Soutien aux salariés face à la réduction drastique des contrats aidés

18h: porteur de parole place du Ralliement – distribution de tracts
19h: déplacement vers la bourse du travail (place Imbach) pour l’AG du Collectif des Salarié-es des Associations citoyennes.

Document au format PDF:

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Les ordonnances Macron ne sont pas derrière nous

La CGT, rejointe par Solidaires, appelle à une nouvelle journée de mobilisation le 19 octobre contre les ordonnances de réforme du Code du Travail.
macron-ordonnances

Certes, les espoirs, les attentes raisonnables d’un élargissement de la mobilisation aux autres confédérations ont été quelque peu douchés le 9 octobre. Alors que la CGT et Solidaires ont proposé une action interprofessionnelle dès avant les vacances de la Toussaint, avec une suite envisageable pour mi-novembre, la CFDT et FO n’y sont pas favorables. Cette dernière juge que mobiliser avant la Toussaint n’est guère faisable. Pour la CFDT, les ordonnances ayant été adoptées, il s’agit surtout d’intervenir sur la rédaction des décrets d’application.

Aucune action commune nationale n’a donc pu être décidée. CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, Unsa, Solidaires, Unef, UNL et FIDL ont décidé de se revoir le 24 octobre prochain pour faire le point sur l’ensemble des réformes du gouvernement : loi Travail, baisse des APL, hausse de la CSG, réformes à venir de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de la retraite à l’issue des rencontres avec l’exécutif.

A l’évidence ces positionnements ne sont pas le reflet des attentes de nombreux syndiqués et militants des organisations qui n’ont pas encore fait le choix de se joindre au mouvement. Dans le pays, le refus des ordonnances persiste et s’ancre aussi profondément que lors de la mobilisation contre première la loi Travail.

Nos concitoyens contestent de plus en plus ces ordonnances. Ainsi, près des deux tiers (65 %) des personnes interrogées à l’occasion d’un sondage (Harris Interactive pour LCP) publié lundi 9 octobre s’y déclarent opposées. Elles étaient 58 % selon le précédent sondage du même institut publié le 1er septembre. 63 % (+9 %) estiment que cette réforme va détériorer leurs conditions de travail, et 76 % (+5 %) qu’elle va réduire les capacités d’action des syndicats. Seuls 29 % des sondés croient encore qu’elle va permettre de réduire le chômage (–2 %).

Il existe une réelle disponibilité pour agir et la responsabilité des syndicats est d’offrir un cadre unitaire pour permettre à cette contestation de grandir pour exiger un Code du Travail du 21ème siècle. Ce sondage Harris montre aussi que les citoyens soutiennent davantage les grèves et les manifestations contre les ordonnances. C’est le cas de près de six Français sur dix (57 %, soit quatre points de plus qu’un mois plus tôt).

En attendant cette nouvelle intersyndicale, qui pourrait déboucher sur une journée d’action mi-novembre, la CGT pour sa part poursuit donc la mobilisation le 19 octobre avec Solidaires et les organisations de jeunesse. « Les ordonnances Macron ne sont pas derrière nous. Les routiers nous ont prouvé qu’on pouvait mettre en échec ces ordonnances. Ils ont gagné l’intégration des primes et indemnités dans le salaire de base », a expliqué Fabrice Angéi, pour la CGT à l’issue de l’intersyndicale.

Depuis, après les routiers, les dockers : la fédération CGT des Ports et Docks a obtenu que la convention collective du secteur ne puisse être remise en cause par des accords d’entreprise après l’entrée en vigueur de la réforme du Code du Travail. Au terme de deux réunions avec des représentants des ministères des Transport, du Travail et les organisations patronales (UNIM et UPF), la CGT des Ports et Docks a obtenu un protocole d’accord actant le principe de faveur de la Convention collective nationale unifiée. « L’ensemble des stipulations en vigueur de la convention collective nationale unifiée +ports et manutention+ relatives au contrat de travail, conserve son caractère impératif, compte tenu des spécificités de la branche reconnues par la loi en 2008 puis en 2015 », a commenté le ministère des Transports.

Forte de ce succès, la CGT des Ports et Docks a décidé de « suspendre » une grève des heures supplémentaires engagée depuis le 2 octobre et lève son appel à 24 heures de grève ce lundi, mais elle maintient son mot d’ordre le 19 octobre pour « continuer le combat interprofessionnel » contre « les ordonnances de la loi Travail, véritable régression sociale ».

par FD, journaliste engagé et militant Ugict-CGT

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Les syndicats donnent rendez vous à l’Etat le 16 octobre

Après la journée de mobilisation du 10 octobre, les syndicats donnent rendez vous au gouvernement le 16 octobre pour la négociation salariale. Ils affichent leur volonté de rester groupés.

« Il n’y avait pas eu une telle mobilisation depuis 2007 », écrit la large intersyndicale de la fonction publique dans un communiqué du 12 octobre. « Désormais, la balle est dans le camp du gouvernement. Il doit redonner aux agent.e.s des perspectives et les moyens d’accomplir leur mission pour mieux répondre aux attentes de la population. ..  Le 16 octobre prochain, c’est en rappelant l’urgence des revendications portées dans l’unité lors de la manifestation du 10 octobre (augmentation du pouvoir d’achat, refus de jour de carence notamment) que nous aborderons le rendez-vous salarial ».

Le ton est plus critique du coté de la FSU. « Alors que l’on voit revenir les vieilles recettes économiques et fiscales qui ont fait la preuve de leur inefficacité, où sont les idées neuves et le modernisme promis par ce gouvernement ? Qui peut croire qu’il suffira de bloquer l’évolution du pouvoir d’achat des fonctionnaires, de les pénaliser en cas d’absence pour maladie, de supprimer des emplois publics et des services, de geler les pensions des retraité.e.s, de réduire les budgets de la santé… pour permettre le redressement du pays ?.. A la veille du rendez-vous salarial de la Fonction publique, et après la forte journée de mobilisations et de grève du 10 octobre dans laquelle se sont exprimés le mécontentement et les attentes des agent.e.s, la FSU appelle le gouvernement à y répondre ! »

 

Communiqué intersyndicale

Communiqué FSU

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Un mouvement enseignant marquant

Entre les enseignants et le gouvernement le charme est rompu. Alors qu’ils avaient massivement voté en faveur d’E Macron dès le premier tour de la présidentielle, de nombreux enseignants, entre un quart et un tiers, ont fait grève le 10 octobre, journée d’action des fonctionnaires contre les choix budgétaires du gouvernement. Ils entendent protester contre le gel du point fonction publique et les menaces qui pèsent sur la revalorisation. Mais des enseignants protestaient aussi contre la dégradation de leurs conditions de travail avec  la suppression des contrats aidés. Les contre réformes menées par JM Blanquer, qui vont souvent dans le sens de petits avantages catégoriels, n’ont pas convaincu les enseignants de soutenir le ministre. Pour autant cette mobilisation à moitié réussie a peu de chance de convaincre le gouvernement de mener une autre politique.

Combien de manifestants et de grévistes ?

Sous un ciel parisien très gris combien sont-ils à manifester le 10 octobre ? 26 000 selon la police, 45 000 selon les syndicats qui revendiquent 450 000 manifestants dans la France entière. Impossible de savoir combien d’enseignants sont présents : les manifestants défilent par fédération, tous corps de fonctionnaires mélangés. La police défile avec les enseignants, les territoriaux, les hospitaliers. Les frontières ne sont pas nettes.

C’est que tous partagent les mots d’ordre communs à toutes les fédérations de fonctionnaires. Elles protestent contre le gel des salaires, l’avenir incertain des accords de revalorisation (PPCR),le rétablissement de la journée de carence, et globalement contre une politique jugée hostile aux fonctionnaires.

Du coté des seuls enseignants, mêmes incertitudes pour le taux de grévistes. Le ministère déclare 17.5% de grévistes enseignants, 19.4% dans le premier degré et 16% dans le second. Les syndicats avancent entre un tiers et la moitié.

Un avertissement

Le Snes évoque « un sévère avertissement » donné au gouvernement.  » La grève de ce jour constitue un avertissement sévère que le gouvernement devrait prendre au sérieux. Quelques mois après son élection, la politique du Président de la République a eu pour effet de mobiliser les fonctionnaires à l’appel unanime de leurs organisations. Dans ce cadre, plus d’un personnel du second degré sur trois a répondu à l’appel ».  Du coté du Se Unsa, on souligne  » leur déception et leur colère en réponse aux  annonces concernant leurs salaires et leurs carrières.. On ne construit pas une politique contre les personnels et les agents de l’Etat, mais avec eux, dans le respect, la considération et la reconnaissance qu’on leur doit ».

Les professeurs entre défense de la paye et inquiétudes pédagogiques

Rencontrée dans le défilé parisien, Anne Olivia Fahy est professeure des écoles, mise à disposition dans une MDPH.  Elle défile « pour le pouvoir d’achat » et contre le manque de considération envers les professeurs des écoles. « Il y a eu un engagement de l’Etat sur la revalorisation il n’est pas normal qu’il ne soit pas respecté ».  Mais il y a aussi la question pédagogique. « Avec le mot pédagogisme c’est dommage de montrer du doigt des gens qui travaillent et qui sont aussi capables de s’inspirer des neurosciences ».

Amélie est professeure de lettres classiques dans un collège de Deuil la Barre (95). Elle est là « pour des raisons de salaire. On fait le  plus beau métier du monde mais on doit gagner notre vie avec », dit-elle. Elle pose aussi la question de la considération. « La manière dont la dernière réforme a été menée est scandaleuse. L’idée des  « Devoirs faits » est intéressante. Mais la proposer sans encadrement par des enseignants et sans moyens c’est ce moquer du monde ».

Isabelle est aussi professeure de lettres classiques. Elle enseigne dans un collège de Sainte Geneviève des Bois (91). Ce qui l’amène à manifester c’est d’abord les conditions matérielles de la rentrée dans son établissement. « On nous avait promis un contrat aidé de surveillant et on en l’a pas. Du coup on a du mal à surveiller la cour et les couloirs. Des AVS ne seront pas renouvelés. Or on a 30 élèves par classe en 6ème. On ne peut pas s’occuper de chaque élève et certains 6èmes ont besoin d’AVS pour suivre ». Elle signale aussi le manque d’agents techniques pour le nettoyage des salles de classe. « On manque de moyens pour accueillir dignement les élèves ».

Elisabeth est professeure des écoles dans un CP en Rep+. Elle a 12 élèves. Et malgré cela elle manifeste. « Je ne peux pas me plaindre de la réduction des effectifs. Mais habiller Pierre en déshabillant Paul ce n’est pas bien », nous dit-elle. Elle est là pour montrer son mécontentement contre le gel des salaires et la journée de carence. Surtout elle est inquiète devant les initiatives gouvernementales. « Avec le dernier gouvernement on a eu du répit sur l’école. Et là on a l’impression d’entendre à nouveau les gouvernements précédents ». Et ils n’ont pas laissé de bons souvenirs….

Communqiué Snes

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Guyane : le mouvement lycéen fait boule de neige

Selon FranceTVinfo, le mouvement lycéen prend de l’ampleur en Guyane. Les lycées du littoral et aussi celui de Mana ont manifesté le 10 octobre devant le rectorat. Les lycéens manifestent un ras le bol devant leurs conditions de travail : classes surchargées, postes de professeurs non pourvus, bâtiments  dégradés etc.

 

Sur France TV info

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Quelle place pour l’Ecole dans le mouvement du 10 octobre ?

La grève du 10 octobre devrait être majoritairement suivie dans le premier degré annonce le Snuipp. La mobilisation des enseignants dans le second degré est une des inconnues de la journée alors que l’avenir du PPCR se joue aussi dans cette journée. De nombreuses cantines et les services d’entretien des établissements seront aussi touchés.

Un professeur des écoles sur deux

Selon le syndicat, un professeur des écoles sur deux  est en grève le 10 octobre. Le Snuipp annonce des taux record de grévistes dans les Bouches d Rhône (75%) et les Pyrénées orientales (71%). Des taux importants sont aussi prévus dans le sud est (Alpes maritimes et Var), l’ouest (Finistère, Loire Atlantiques, Sarthe), le sud ouest (Tarn, Tarn et Garonne, Aveyron, Puy de Dôme). Dans le Puy de Dôme, une école sur quatre est fermée le 10 octobre. Une sur cinq dans le Val de Marne.

Ces taux importants sont à mettre en parallèle avec les gestes gouvernementaux comme le retour accéléré à la semaine de 4 jours. Apparemment cette mesure n’a pas d’effet sur le mécontentement dans le premier degré.

Le second degré aux premières loges

Qu’en est-il dans le second degré alors que là aussi le ministre a tenté de satisfaire une partie des enseignants en revenant sur la réforme du collège ? La grève du 10 octobre va d’abord toucher les services des établissements. On attend un taux de grévistes élevé chez le personnel des restaurants scolaires et celui d’entretien. Du coté des enseignants, la mobilisation en début d’année reste  imprévisible  alors même que le second degré est particulièrement concerné par le nouvelle politique du quinquennat.

En effet les enseignants sont les premières victimes des mesures budgétaires du gouvernement. Le ministre et son cabinet n’ont cessé de tenir des propos variés sur l’application des accords de revalorisation (PPCR). Elle pourrait être reportée en 2018. Ce qui est certain c’est le gel du point Fonction public dès maintenant, le rétablissement de la journée de carence et la suppression de plus de 20 000 contrats aidés dans l’enseignement. Enfin la baisse du nombre de postes mis aux concours en 2018 augure d’une réduction du nombre de postes dès la rentrée 2018. Ainsi après des années de gel des salaires et de baisse de pouvoir d’achat, la perspective d’un rattrapage s’éloigne.

Un budget de rupture

Mais si la nouvelle politique fiscale (suppression de l’ISF) et sociale (baisse des charges et hausse de la CSG) se fait clairement sur le dos des fonctionnaires, la suppression de 120 000 emplois de fonctionnaires  sur le quinquennat devrait concerner au premier chef l’éducation nationale et le second degré. C’est tout l’enjeu de la réforme des lycées, un niveau où le ministre pourrait récupérer un volant important de moyens dès la rentrée 2018. Le budget 2018 amorce déjà cette rupture avec la suppression de 2600 postes dans le secondaire. L’époque où l’Education nationale était préservée est bien passée.

Budget le tournant

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Un succès à prévoir pour la grève du 10 octobre ?

La grève du 10 octobre sera-t-elle suivie dans l’éducation ? Ce n’est à priori pas évident. Même si la grève s’appuie sur des revendications concrètes (le jour de carence, le gel des salaires, les hésitations sur le PPCR, suppression des contrats aidés etc.), il n’est pas évident de faire grève contre un nouveau gouvernement élu et de le faire si tôt dans l’année. L’enjeu est d’ailleurs particulièrement important e éducation où la grève, si elle est suivie, pèsera sur les réformes que JM Blanquer va engager dès ce mois d’octobre : réforme du bac et du lycée, de l’enseignement professionnel par exemple, deux secteurs où le gouvernement pourrait récupérer un volume d’emplois non négligeable. Les premières indications syndicales donnent à penser que la grève pourrait être suivie. Le Snuipp Paris annonce 55% de grévistes dans le premier degré. Dans le Nord Pas de Calais , selon La Voix du Nord, la FSU avance moitié de grévistes. Dans la Loire, une vingtaine d’école seront totalement fermées. A noter que la grève va aussi impacter les services qui font vivre les établissements : le taux de grévistes devrait être important dans les cantines et l’entretien des établissements.

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Communiqué de presse rencontre FSU Pays de la Loire – cabinet de JM Blanquer

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Bulletin ee-SNES infos octobre 2017

Ci-joint le dernier bulletin de la tendance édité par l’équipe nationale, profitez du point fort de cette période de lutte qu’est la grève du 10/10 pour en faire la publicité ! Tous les articles sont sur le site de l’ÉÉ et le bulletin aussi : http://www.ecoleemancipee.org/IMG/pdf/bulletineesnesinfos1017.pdf

Au menu :
Bonne diffusion, bonne lecture et bonne grève !
Et aussi bonne semaine…

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Les inspecteurs feront grève le 10 octobre !

A quelques jours de la manifestation des fonctionnaires pour la défense de leur pouvoir d’achat, les syndicats d’inspecteurs appellent leurs membres à y participer. « Nos aspirations à contribuer à l’amélioration qualitative du service public seront contraintes par un budget 2018 qui ne permet aucune création de poste », souligne le Snpi Fsu, syndicat des IEN Fsu. Le Sien Unsa appelle lui aussi à participer à la journée du 10 octobre. Du coté des IPR, le SIA  » invite tous les inspecteurs d’académie à s’associer à cette journée de mobilisation contre le gel du point d’indice, la suppression annoncée de 120 000 emplois, le rétablissement du jour de carence, la hausse de la CSG, le projet de réforme des retraites… L’accumulation des charges administratives résultant des économies budgétaires successives, les nombreuses injonctions, souvent contradictoires, et le mode de gouvernance actuel affectent nos missions, compromettent l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle indispensable à l’efficacité de notre action, augmentant dès lors les risques psychosociaux des cadres que nous sommes. Les mesures d’austérité n’épargneront pas notre corps, la fermeture du recrutement d’IA-IPR en EPS en est une illustration ».

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Contrats aidés : ça coince en Seine Saint Denis

 » Les organisations syndicales signataires vous alertent, Monsieur le Préfet, sur l’impossibilité de fonctionner dans les écoles, les collèges et les lycées du département si la totalité de ces personnels n’étaient pas reconduits. De même, nous vous alertons sur la dégradation inacceptable des conditions de scolarisation des enfants en situation de handicap dans le département si les restrictions et la gestion annoncées devaient se confirmer ». En Seine Saint-Denis, le département qui compte le plus de jeunes, près d’un millier de contrats aidés font vivre au quotidien les établissements scolaires. Ils sont menacés de disparition à très courte échéance. Selon une intersyndicale Fsu, Fo, Cgt, Sud, Cnt, cela concerne des centaines d’AVS, 287 aides administratifs des écoles, 122 surveillants des établissements secondaires et 130 personnels techniques. L’intersyndicale avec la Fcpe locale, demande le maintien de ce spostes.

 

La lettre ouverte

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L’Huma-café® Infos

« Le MANIFESTE DES ŒUVRIERS »

(co-auteurs : Roland Gori, Bernard Lubat, Charles Silvestre)

en débat avec

Bernard LUBAT, jazzman

et Charles SILVESTRE, journaliste

VENDREDI 20 0ctobre 2017

18h au Foyer Haut du Lieu Unique

L’Huma-Café®

https://humacafe.wordpress.com/

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Communiqué de presse unitaire pour l’appel à la grève et à manifestation le 10 octobre dans la fonction publique


Vous trouverez ci-joint le communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA appelant à la grève dans la fonction publique et à manifestation le mardi 10 octobre à Nantes et à Saint Nazaire. Télécharger le communiqué.
A cette occasion, une conférence de presse est organisée dans les locaux de la FSU le mercredi 4 octobre à 10h30.

Cordialement

Catherine Tuchais, FSU
Pour l’intersyndicale fonction publique

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Fonction publique : un front syndical unitaire appelle à la grève et à la manifestation le 10/10

Les fédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FA (Autonomes), FO, FSU, Unsa et Solidaires appellent les quelque 5,4 millions de fonctionnaires à une journée de grève et de manifestations le 10 octobre. C’est une unité d’une ampleur inédite depuis dix ans.

Dans un communiqué commun les fédérations syndicales dénoncent les « mesures négatives » du gouvernement qui « s’accumulent » pour les fonctionnaires et qu’elles jugent « inacceptables ». La date retenue correspond à celle que s’était fixée le gouvernement pour organiser un « rendez-vous salarial » avec tous les syndicats, portant sur le pouvoir d’achat et la rémunération des fonctionnaires en général. Il doit conclure une série de rendez-vous préalables, entamés le 7 septembre.

Force est de constater que le gouvernement a entamé un dialogue de sourd avec les syndicats.

Les mesures annoncées sont d’une violence inédite et le passage en force du gouvernement a été entièrement assumé par M. Darmanin :

  • Nouvel gel du point d’indice ;
  • Réinstauration du jour de carence ;
  • Projet de remise en question du recrutement de cadres fonctionnaires en proposant à la place des CDI basés sur le droit privé ;
  • Hausse de la CSG…

Dans ce contexte de guerre ouverte aux agents du service public, la proposition faite par le gouvernement aux syndicats pour compenser la hausse de la CSG a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Elle prévoit « une suppression de la cotisation exceptionnelle de solidarité (CES) de 1 % pour les fonctionnaires » et de la cotisation maladie de 0,75 % pour les contractuels, ainsi qu’une « indemnité compensatoire au 1er janvier ». Mais elle ne sera « en aucun cas synonyme de hausse du pouvoir d’achat, contrairement aux engagements pris par le Président ».

Tous les éléments sont réunis pour faire du 10 octobre une journée puissante dans l’indispensable élévation du rapport de Force.

L’UGICT appelle tous les ICT à descendre dans la rue le 10 octobre pour défendre leurs droits et revendications !

Le collectif Fonction publique de l’UGICT revendique :

  • La défense du Statut des fonctionnaires et l’abandon du projet de recrutement de cadres dans la Fonction publique par le biais de CDI de droit privé ;
  • Des créations d’emploi statutaires et l’arrêt immédiat de toutes les suppressions de poste.
  • L’augmentation des salaires des ICT par une forte revalorisation du point d’indice et des mesures pour rattraper les pertes antérieures ;
  • Face à la hausse de la CSG, que conteste l’UGICT, l’attribution de points permettant une amélioration du pouvoir d’achat ;
  • La reconnaissance du travail effectué dans le déroulement de carrière et l’abrogation de toutes les formes de salaires au mérite ;
  • La reconnaissance pour les cadres des heures supplémentaires effectuées ;
  • Le droit à la déconnection ;
  • Le non-rétablissement du jour de carence ;
  • La revalorisation des carrières, la revalorisation des filières et des corps notamment à prédominance féminine afin d’appliquer le principe : « un salaire égal pour un travail de de valeur égale », ainsi que la reconnaissance des qualifications ;
  • Le maintien et le renforcement des systèmes de nos systèmes de retraite ;
  • La revalorisation urgente des pensions versées ;
  • Les moyens nécessaires à la formation professionnelle : pour les ICT, 10 % du temps de travail doit être consacré à la formation.

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A Vitry les sans lycée dans la rue

17 lycéens sans affectation ont fait classe dans la rue devant le lycée de Vitry (94), raconte le site 94 Citoyens. Ainsi Jérémie, 16 ans, admis en première STMG n’a pas été admis au lycée de Thiais faute de place. Rhéda a eu son bac STMG mais n’a pas trouvé de place en BTS. 198 jeunes seraient sans affectation dans le département dont 39 lycéens.

 

Sur 94 citoyens

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manifestation retraités jeudi 28 septembre

Le SNES 44, à l’instar de la FSU, appelle ses adhérents et sympathisants à participer à la manifestation nationale et intersyndicale organisée le 28 septembre pour la défense du pouvoir d’achat des retraités, et donc de celui des pour l’instant toujours actifs à plus ou moins brève échéance.

En pièce jointe l’appel détaillé ainsi que les rendez-vous suivants :

  • à 14h30 à Nantes à la Préfecture
  • à 10h00 à Saint-Nazaire Fontaines République (Paquebot)


Amitiés syndicales

SNES-FSU
Section Départementale de Loire Atlantique
8 place de la gare de L’Etat
case postale 8
44276 Nantes cedex 2
02.40.35.96.71
https://www.facebook.com/groups/128586234141781/

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Contrats aidés : vives tensions en Martinique et dans le 93

« Entourloupe », « retour à la case départ ». L’unité syndicale et associative, qui regroupe les principaux syndicats enseignants, les associations de parents et des maires de Martinique, ne décolère pas estimant avoir été trompé par le préfet. Le 22 septembre, jour de manifestation, le préfet avait annoncé le rétablissement de 500 contrats aidés. Depuis ce nombre a été revu à la baisse à 255. Une nouvelle grève est prévue le 25 septembre avec blocage des lycées et fermeture des écoles. Même tension en Seine Saint-Denis. Le préfet a annoncé le 21 septembre la suppression de 1000 contrats aidés dans l’éducation nationale. Le résultats se fait sentir notamment dans les lycées où la surveillance et l’appel ne peuvent plus être faits comme avant. Des lycées se plaignent déjà d’une montée du décrochage.

 

Martinique

Sur France TV Info

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