Archives de la catégorie Rendez-vous

Contre les offensives libérales, s’organiser !

Contre les offensives libérales, s’organiser !

Communiqué 25 mai 2022

Bonjour,

Le fossé ne cesse d’élargir entre riches et pauvres, entre puissant.es et précaires, entre pays du Nord et du Sud, à l’échelle de la planète et au sein de nos sociétés. L’instabilité mondiale poussée par les conflits, la pandémie Covid19 et la crise climatique accélère ces inégalités. Face à ce constat, Attac a besoin de vous pour intensifier son combat !

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Une crise systémique


Deux grandes offensives idéologiques apportent leurs réponses radicales à cette situation inédite. L’une promeut un repli nationaliste et xénophobe et l’autre, un ultralibéralisme autoritaire dont l’austérité est l’arme principale.
Toutes deux sont porteuses de recul des droits et des solidarités et s’avèrent incapables de répondre à la crise écologique.
L’élection d’Emmanuel Macron annonce une offensive de démantèlement des services publics, de nos systèmes de retraite et de nos systèmes de protection sociale. Le tout, au service des plus riches, des multinationales et de leurs dirigeants.
La période qui s’ouvre est marquée par une tentative d’imposer de manière irréversible une politique nocive pour les populations !

Face à l’offensive, s’organiser !


Le mouvement contre les retraites de fin 2019 à début 2020, stoppé par le Covid, a su défendre un système de retraites solidaire pour tous·tes. La naissance du collectif « Plus Jamais ca », inédit à bien des égards, a su livrer porter des proposition sociales, économiques et écologiques cohérentes tout en obtenant des victoires, notamment avec le sauvetage de la Chapelle d’Arblay !
Attac a pris sa part dans ces luttes avec des mobilisations et actions fortes visant à dénoncer les profiteurs de crise, l’évasion fiscale tout en s’impliquant dans les mobilisations du mouvement social.
Face aux annonces de Macron, le mouvement social doit se renforcer et s’organiser !

Plus que jamais, la justice fiscale, sociale et écologique !


Attac prendra toute sa part au sein des mouvements sociaux dont le rôle doit être de porter un message d’espoir, de résistance et de rupture avec le néolibéralisme. Notre capacité à jouer notre rôle de contre-pouvoir dépend majoritairement du soutien et de la générosité des personnes.
En soutenant Attac mensuellement, vous agissez concrètement en donnant à notre association les moyens d’agir maintenant et sur le long terme partout en France. Vous nous permettez de renforcer notre rôle de contre-pouvoir, d’assurer notre indépendance financière, de produire de l’expertise, de développer l’éducation populaire, de passer à l’action et de construire, avec d’autres, des rapports de force indispensables.
Nous ne sommes pas résigné·es et sommes déterminé·es, plus que jamais, à contribuer à la transformation sociale et écologique !

D’avance, nous vous remercions.
L’équipe d’Attac

Informations complémentaires

Les adhésions et dons en ligne auprès d’Attac France sont déductibles de vos impôts à hauteur de 66 % dans la limite de 20 % de vos revenus imposables. Pourtant, Attac n’est pas une niche fiscale ! Notre association est en effet reconnue d’utilité publique dans sa mission d’éducation populaire. La dépense fiscale liée à cet abattement contribue à financer ces activités d’éducation populaire, qui pourraient relever d’un service public, à travers des réunions publiques dans toute la France, des publications, des campagnes et des initiatives… notamment sur la thématique de la justice fiscale.

Attac France — 2022
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Attac France

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France

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Plainte collective contre la Technopolice

Il y a 3 ans, La Quadrature du Net lançait l’initiative Technopolice pour recenser les nouvelles technologies policières installées dans nos villes. Aujourd’hui, la surveillance de nos rues est devenue totale, car ces technologies se renforcent les unes les autres : vidéosurveillance généralisée, fichage de masse, reconnaissance faciale et détection automatisée de comportements. Pour mettre un coup d’arrêt à cette surveillance totale, nous lançons une plainte collective contre le ministère de l’intérieur qui l’organise illégalement.

Rejoignez la plainte sur plainte.technopolice.fr. Vous y trouverez le détail de notre argumentaire et de la procédure.

En résumé, il s’agit d’une procédure similaire à celle que nous avions engagée il y a 4 ans devant la CNIL contre les GAFAM. Ces plaintes collectives avaient réuni 12 000 personnes et conduit à quelques belles victoires, telle que l’amende record de 746 millions d’euro contre Amazon (les autres plaintes sont encore en cours de traitement).

Aujourd’hui, nous attaquons l’État français pour demander l’arrêt de quatre dispositifs de surveillance :

  • les caméras de surveillance installées depuis plus de 20 ans dans toutes les villes de France, qui n’ont cessé de démontrer leur inutilité (et donc leur illégalité) ;
  • les logiciels qui s’ajoutent à ces caméras, dans le but de détecter des comportement « indésirables » (mendicité, maraude, regroupement, tag…) pour aseptiser nos villes et en exclure les personnes les plus vulnérables ou encore les activistes politiques ;
  • les fichiers de police enregistrant nos visages, qu’il s’agisse du TAJ (« traitement des antécédents judiciaires »), qui contient 8 millions de photos de personnes connues de la police, ou du TES (« titres électroniques sécurisés »), qui contient la photo de toute personne demandant un passeport ou une carte d’identité ;
  • l’utilisation de la reconnaissance faciale par la police (plus de 1 600 fois par jour en 2021) et par les services de renseignement, qui est en train d’abroger l’anonymat dans l’espace public.

Le but de notre action n’est pas uniquement juridique : il s’agit aussi d’imposer un rapport de force politique dans un contexte où ces technologies s’imposent dans l’opacité la plus totale. Unissons-nous massivement pour reprendre notre place dans le débat public et faire savoir que la Technopolice est illégale et doit le rester.

Rejoignez notre plainte collective sur plainte.technopolice.fr.

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La FSU prépare une Journée de la précarité

« Aujourd’hui, un·e agent·e sur cinq n’est toujours pas titulaire : contractuel·les de droit public, de droit privé ou fonctionnaires à temps incomplet dans le versant territorial, recruté·es sur des fonctions normalement assurées par des fonctionnaires ou sur des fonctions uniquement mises en œuvre par le biais de contrat comme par exemple les AESH », écrit la Fsu. « Ce sont des personnes à qui l’administration impose des temps partiels et des salaires souvent plus faibles que ceux des fonctionnaires. Cette situation touche plus particulièrement les femmes et les jeunes. C’est pour dénoncer cette situation, revendiquer un plan de titularisation et de résorption de la précarité que la FSU rassemblera le 25 mai des délégations d’agent·es contractuel·les de tous les secteurs de la Fonction publique. »

 

Sur le site Fsu

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L’OZP fait le bilan des cités éducatives

L’Observatoire des zones prioritaires organise le 8 juin une rencontre sur le bilan des cités éducatives. « Cette rencontre se tiendra en présence d’Annie Tobaty, IGEN honoraire, et de Richard Merra, élu de Gennevilliers et vice président du réseau des villes éducatrices. Trois années après leur mise en place, où en sont aujourd’hui les Cités Éducatives et qu’elles en sont les perspectives pour les prochaines années ? Deux experts, membres du Comité National d’Orientation et d’Evaluation (Cnoé), témoigneront à cette occasion ».

 

Le programme

Un rapport souligne les problèmes de pilotage

Une réforme de droite pour Marc Bablet

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[SUDeduc44] [GREVE MARDI 31 MAI : DES MOYENS POUR L’EDUCATION !]

Les luttes se multiplient actuellement dans les écoles et établissements scolaires de Loire-Atlantique. Pour intégrer le dispositif REP+, l’école Nelson Mandela de Saint-Herblain était en grève vendredi 13 et mardi 17 mai (Article et vidéo ici / d’autres photos ici). Les militant-e-s de SUD qui y travaillent animent un mouvement exemplaire en termes de solidarités entre personnels et parents d’élèves. Dans le second degré, les collèges Auguste Mailloux et Victor Hugo se battent contre l’autoritarisme et les dérives managériales de l’administration (plus d’infos ici et ici). Ailleurs, beaucoup d’établissements se mobilisent pour les DHG, des écoles alertent leur hiérarchie sur la question des non-remplacements, la fin des recrutements des AESH ou encore l’impossibilité de faire vivre une réelle école inclusive sans moyen.

Faire collectif, s’organiser et lutter pour défendre nos conditions de travail et les conditions d’apprentissage des élèves, c’est le sens du syndicalisme que nous portons à SUD éducation. Toutes ces mobilisations ont la même origine : elles résultent d’une volonté de se battre contre des politiques qui ne cessent de dégrader l’École, entraînant des souffrances qui deviennent insupportables à vivre au quotidien. Faisons converger ces colères !

SUD éducation 44, dans un cadre intersyndical large, appelle massivement tous les personnels à être en grève et à se rassembler en Assemblée Générale le mardi 31 mai (horaires et lieux à venir) pour revendiquer des moyens pour le service public d’éducation.

Lire le communiqué de presse intersyndical.

L’équipe de SUD éducation 44


SUD éducation 44
9 rue Jeanne d’Arc
44000 NANTES
Tél: 02 53 45 46 38
Port: 07 66 53 75 54

Si vous souhaitez vous desabonner de la liste, utilisez l’application http://desabonnement.ac-nantes.fr
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Grève dans l’enseignement agricole privé

La Fep Cfdt appelle à la grève aujourd’hui les salariés des établissements agricole sprivés du CNEAP. Ils protestent contre un nouveau projet de convention collective. « L’objectif des employeurs avec cette convention collective est de faire réaliser aux établissements des économies sur leurs masses salariales, en ne reconnaissant plus l’expérience acquise et en faisant travailler les nouveaux davantage, tout en les payant moins. L’introduction de jours de carence se justifierait, selon eux, par l’abus du recours aux arrêts maladie », écrit la Fep cfdt. Selon le syndicat un éducateur de vie scolaire (EVS) pourrait perdre 130 000€ de salaire sur sa carrière et un formateur 80 000€.

 

Fep Cfdt

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Recrutement : Effondrement aussi dans le premier degré et l’enseignement professionnel

La publication de nouveaux résultats des épreuves d’admissibilité aux concours de recrutement des enseignants montre l’extension de la crise dans le premier degré et dans l’enseignement professionnel. Ce sont donc tous les secteurs de l’éducation nationale qui sont touchés par une crise sans précédent. La rentrée est bien compromise. Les syndicats demandent des mesures d’urgence.

Catastrophe dans le premier degré

On attendait le 13 mai de nouveaux résultats des concours de professeurs des écoles, notamment ceux de l’Ile de France. Ils sont beaucoup plus mauvais que ce qui était attendu. A Créteil, il n’y a que 521 admissibles pour 1079 postes offerts. En 2021 il y avait eu 1321 admissibles pour 1420 postes et 1056 admis. La même proportion donnerait entre 300 et 400 admis cette année et plus de 600 postes vacants.

A Versailles, on compte 484 admissibles pour 1430 postes proposés. En 2021 il y avait 1508 admissibles pour 1408 postes et il y avait eu 1271 admis.  Avec le même ratio on aurait 400 admis en 2022 et un millier de postes vacants.

Même à  Paris la crise est là. Il n’y a que 180 admissibles pour 219 postes proposés. Il y avait 366 admissibles en 2021. Rien que sur ces trois académies 1600 à 1700 postes vont rester vacants. Les concours supplémentaires offrent 700 postes (500 à Créteil et 200 à Versailles). On restera donc loin du compte.

D’autres académies sont aussi en déficit grave. Ainsi en Guyane il y a 105 admissibles pour 172 postes, à Mayotte 40 pour 160.

On peut encore citer des académies où le nombre d’admissibles ne permet pas d’envisager sereinement la rentrée. Ainsi à Aix Marseille il n’y a que 499 admissibles pour 395 postes, à Amiens 320 pour 256 postes, à Dijon 198 pour 172, à Grenoble 495 pour 406, à Nancy-Metz 310 pour 264 postes, à Reims 200 pour 154 postes. Au total en France , il y a 9597 admissibles pour 8323 postes proposés. Soit un ration de 115% qui ne permet pas un recrutement de qualité ni même d’affecter les postes.

Le second degré en crise

On sait que la crise existe aussi dans le second degré. En maths il n’y a que 816 admissibles pour 1035 postes. En lettres on compte 720 admissibles pour 755 postes. En lettres anciennes c’est pire : 60 admissibles pour 134 postes. En allemand on compte 83 admissibles pour 215 postes. En anglais il n’y a que 904 admissibles pour 781 postes. En espagnol 490 pour 320 postes. En SES 175 pour 121 postes.

Catastrophe aussi dans l’enseignement professionnel

Mais la situation n’est pas meilleure dans l’enseignement professionnel. Selon le Snuep Fsu, la grande majorité des 27 disciplines n’atteint pas le ratio attendu de deux admissibles pour un poste. Pour 4 d’entre elles, le nombre d’admissibles et inférieur au nombre de postes. C’ets le cas en maths sciences où il y a 201 admissible spour 240 postes, lettres allemand avec 3 admissibles pour 5 postes, génie civil ETE avec 15 pour 27 postes et biotechnologies avec 137 pour 190 postes.

Le ministère n’a rien anticipé

Cette situation découle en partie de la réforme du concours qui a repoussé en M2 un concours qui avait lieu en M1. Pour les masters MEEF cela a asséché le vivier. Il y a aussi les conditions très difficiles d’entrée dans le métier à temps plein pour ces même masters. Mais on voit bien que la crise n’est pas la même dans toutes les disciplines. Ce sont aussi les conditions de rémunération et de travail qui font fuir les candidats. Avec JM Blanquer le salaire des professeurs débutants a atteint un plancher historique : il ne représente plus que 1.1 fois le SMIC.

Le ministère refuse de publier les nombres de candidats dans les différents concours pour cacher la déroute de sa politique. Il affirme qu’il a anticipé ces résultats et dispose de réserves d’enseignants. Pourtant le nombre de postes proposés est à peu près le même qu’en 2021. Alors que 8000 postes ont été supprimés dans le 2d degré en 5 ans malgré des effectifs élèves en hausse on se demande bien où elles se cachent ! En réalité le ministère n’a rien anticipé et se retrouve face à une impasse. Certaines académies ont déjà lancé des offres d’emploi de contractuels. C’est sur place qu’il faudra compenser l’incompétence ou le sabotage venu d’en haut.

Plan d’urgence demandé

Les syndicats demandent des actions urgentes. Ainsi le Sgen Cfdt  » demande une série de mesures à plus ou moins long terme : revalorisation significative des salaires des débutants mais aussi tout au long de la carrière pour donner des perspectives aux enseignants, augmentation de la prime d’entrée dans le métier, aide au logement. Le sujet n’est pas que financier : les conditions de travail et l’état de l’école dans notre pays nécessiteront de vrais débats, totalement absents de la campagne présidentielle. La formation initiale est un autre chantier qui nécessitera d’importantes réorientations pour travailler à une véritable attractivité des métiers de l’enseignement ».

Le Se-Unsa parle « d’auto-sabotage ». « L’habituelle rentrée « techniquement » réussie est ainsi sérieusement menacée pour septembre 2022. C’est alarmant pour les conditions de scolarité des élèves : on court le risque important d’un manque d’enseignants, CPE et PsyEN », écrit le syndicat. « A-t-on jamais vu un employeur se donner aussi peu les moyens d’attirer des candidats ? »

Le Snes Fsu met aussi en cause la réforme de la formation. « La réforme de la formation des enseignant-es qui entre en vigueur cette année a restreint le vivier d’étudiant-es de la session de concours 2022, du fait du déplacement du concours du M1 (jusqu’en 2021) au M2, sans aucune mesure transitoire. Les nouveaux dispositifs de M2 MEEF, que ce soient le stage d’observation et de pratique accompagnée (SOPA) ou, davantage encore, le contrat d’alternance (ECA), ont induit une charge de travail importante pour les candidat-es et une réduction drastique des cours et des temps de préparation des épreuves écrites », écrit le Snes. « La situation matérielle des candidat-es aux concours n’a pas non plus permis de résorber la crise ancienne des recrutements. Les 125 euros de gratification mensuelle pour les M2 SOPA ont été versés plusieurs mois après la rentrée de septembre, et aucune aide n’est mise en place pour les autres candidat-es déjà titulaires d’un Master, décourageant de nombreux candidat-es inscrits en octobre qui ont abandonné avant les épreuves ».

Le Snes demande la création de listes complémentaires au capes interne. Il exige un plan pluri annuel de recrutements et la mise en place d’un concours exceptionnel à la fin de la session 2022. « La revalorisation des salaires ne peut plus attendre ».

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Maths : Consultation pour le nouveau programme de première

Les enseignants n’auront que quelques jours pour faire connaitre leurs remarques sur le nouveau programme de maths de 1ère de l’enseignement scientifique. Publié le 12 mai, la consultation est ouverte du 13 au 26 mai. Elle se déroule alors que les conditions matérielles de la mise en place du programme, notamment la détermination des élèves qui le suivront, ne sont pas clairement indiquées. Déjà des critiques se font entendre. Le Snes Fus déplore le guidage pédagogique très serré des enseignants qui montre le peu de cas qui est fait à la liberté pédagogique. Le programme semble fait uniquement pour les élèves ne suivant pas l’enseignement de spécilaité. Il est très proche du programme de 1ère technologique. « Il n’est pas du tout certain qu’un tel programme fasse un pont efficace vers l’option Mathématiques Complémentaires de Terminale et certainement pas vers des poursuites d’études réussies, surtout en 1h30 : il en aborde certains points, mais le volume horaire et les modalités d’enseignement – à géométrie variable – rendent difficile une maîtrise suffisante des notions abordées en Première pour assurer un raccord réussi avec l’option de Terminale », écrit le Snes. « Ce programme constitue une rustine de plus dans une réforme qui n’est toujours pas stabilisée, et ne répond pas aux problèmes de fond de la réforme que sont sa logique de renoncement à suivre des enseignements ; la fragmentation permanente des parcours des élèves ; l’insuffisance des moyens mis en œuvre et le renoncement à investir dans une culture commune ». Quant à l’APMEP, association des professeurs d emaths, elle estime le programme « ne correspond à aucune réalité du lycée général : ni du coté des élèves de 2de qui pensaient ne plus faire de maths, ni avec l’horaire prévu ». Cette publication en catastrophe, alors que le ministère avait annoncé que le nouveau ministre prendrait la décision d’introduire ou pas cet enseignement à la rentrée, ressemble fortement à un coup de pied del’âne d’un ministre sur le départ…

 

Le programme

l’avis du Snes Fsu

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Un nouveau décret mobilise les professeurs français à l’étranger

Il n’y avait pas besoin de cela. Une large intersyndicale des esneignants de l’AEFE a déjà déposé un préavis de grève pour le 19 mai en réaction à la remise en cause de leur statut. Mais voilà qu’un décret « scélérat » modifie le taux de cotisation de certains enseignants. Selon le Snes il ne concerne que « détachés directs » en contrat local EFE et non aux détachés auprès de l’opérateur public AEFE. Pour ceux là le taux de cotisation retraite passe de 10 à 28% !

 

Le décret

L’analyse du Snes

Le préavis de grève

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Chapelle Darblay : une victoire qui en appelle d’autres

Chapelle Darblay : une victoire qui en appelle d’autres

Mobilisation 11 mai 2022

Après presque 3 ans de luttes, Chapelle-Darblay, dernier site français de fabrication de papier journal et d’emballage 100% recyclé, est sauvé.

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Son ancien propriétaire, le groupe UPM, souhaitait délocaliser l’activité de production de papier en sacrifiant 1000 emplois directs et indirects au mépris des enjeux économiques, environnementaux, sociaux et territoriaux de l’activité de cette usine.

Le 10 mai dernier, la métropole rouennaise, qui avait préempté le site et les machines, a signé l’acte de vente à un consortium d’industriels mené par Fibre Excellence et Véolia. Le consortium s’est engagé à reprendre les 230 salarié·e·s et prévoit 70 postes supplémentaires.

Cette victoire est le résultat de 3 ans de lutte sans faille des « pap’ chap’ » – nom donné aux salarié·e·s de Chapelle-Darblay, et de toutes celles et ceux qui les ont soutenus, notamment le collectif Plus jamais ça qui s’en est félicité dans un communiqué.

Le 28 avril 2021, sous l’impulsion d’Attac, de la CGT et de Greenpeace, les membres du collectif et les salarié·e·s en lutte nous avions notamment occupé pendant 8 heures le quai du ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance afin que le gouvernement garantisse le redémarrage de l’intégralité des activités de la Chapelle Darblay.

L’écologie populaire enfin réalisée !

Cette victoire démontre que l’industrie française a un avenir si elle rime avec écologie et nous engage à poursuivre et amplifier nos actions avec nos partenaires syndicaux et associatifs de Plus jamais ça.

Nous invitons toutes les personnes qui aspirent à lier « fin du mois, fin du monde » à nous rejoindre pour porter haut et fort nos futurs combats.

Je passe à l’Attac
Je soutien les actions d’Attac

Attac est financée à plus de 90 % par vos dons et adhésions. Ils sont déductibles de vos impôts à hauteur de 66 % dans la limite de 20 % de vos revenus imposables. Pourtant, Attac n’est pas une niche fiscale ! Notre association est en effet reconnue d’utilité publique dans sa mission d’éducation populaire.

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Une intersyndicale appelle à la grève dans les établissements de l’AEFE

Les syndicats Snuipp Fsu, Snes Fsu, Unsa Education et Sgen Cfdt ont déposé un préavis de grève auprès de l’AEFE (agence pour l’enseignement français à l’étranger) pour le 19 mai. C’est la réécriture du cadre juridique des personnels détachés qui explique ce mouvement. L’intersyndicale déplore la fin de la consultation des commissions consultatives pour le recrutement et le retrait de plusieurs avancées.

 

L’appel à la grève

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La FSU prépare une Journée de la précarité

« Aujourd’hui, un·e agent·e sur cinq n’est toujours pas titulaire : contractuel·les de droit public, de droit privé ou fonctionnaires à temps incomplet dans le versant territorial, recruté·es sur des fonctions normalement assurées par des fonctionnaires ou sur des fonctions uniquement mises en œuvre par le biais de contrat comme par exemple les AESH », écrit la Fsu. « Ce sont des personnes à qui l’administration impose des temps partiels et des salaires souvent plus faibles que ceux des fonctionnaires. Cette situation touche plus particulièrement les femmes et les jeunes. C’est pour dénoncer cette situation, revendiquer un plan de titularisation et de résorption de la précarité que la FSU rassemblera le 25 mai des délégations d’agent·es contractuel·les de tous les secteurs de la Fonction publique. »

 

Sur le site Fsu

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[SUD_EDUCATION] 🌈 Contre les LGBTIphobies : mobilisons-nous !

Journée mondiale contre les LGBTIphobies : dans l’Éducation comme ailleurs, MOBILISATION !
Chères et chers collègues,

Le 17 mai prochain aura lieu la journée de lutte contre l’homophobie et la transphobie. De trop nombreux personnels et élèves LGBTQI+ subissent encore des discriminations. Comme nous l’ont tristement montré les suicides d’Avril, jeune fille trans, en décembre 2020, Dinah, jeune lesbienne racisée, en octobre dernier, la mise en œuvre d’une réelle politique de formations des personnels et d’éducation contre les lgbtqi-phobies est urgente. Le taux de suicide chez les jeunes LGBTQI+ est de 2 à 7 fois plus élevé que chez les autres jeunes. Il est temps de mettre des moyens derrière les slogans !

SUD éducation est engagé auprès des collègues pour informer et appeler à la mobilisation pour lutter contre ces discriminations.

Lire le tract
Participons aux Marches des Fiertés !
Face à la montée des discours réactionnaires et LGBTQIphobes,
Face à la multiplication des violences tant en France qu’à l’étranger à l’encontre des minorités,
Face aux politiques libérales qui accroissent la vulnérabilité de celles et ceux qui subissent déjà quotidiennement les oppressions,
Descendons dans la rue, continuons de nous battre pour de véritables politiques de lutte contre les LGBTQIphobies et contre le sexisme !

SUD éducation vous propose une boîte à outils à diffuser sur vos lieux de travail. 

Lire le tract d’appel aux Marches des Fiertés

Adhérez à SUD éducation

Face au ministère, plus que jamais, la solidarité et l’organisation des personnels sont nécessaires. SUD éducation ne vit que des cotisations de ses membres. Il est désormais possible d’adhérer directement en ligne. Rejoignez-nous !

Adhérer
Solidaires, Unitaires, Démocratiques !

Pour faire respecter nos droits, pour en conquérir de nouveaux, pour faire vivre les principes de solidarité et de justice sociale et mener les luttes indispensables face aux pouvoirs, à l’arbitraire et aux pressions hiérarchiques, il existe un outil : le syndicat tel que nous essayons de le construire.
Ne restez pas isolé‑e‑s,
contactez SUD éducation !

Nous sommes un syndicat résolument intercatégoriel : un seul syndicat pour tous les personnels, de la maternelle à l’université, sans condition ni de statut ni de grade, titulaire ou non. Prenez contact avec le syndicat SUD éducation de votre zone géographique.
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[CEMPdL] #occupationgraslintoujoursenlutte Rendez-vous le 1er mai + décryptage du programme Macron

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Communiqué FSU : L’extrême droite battue, continuons nos combats

COMMUNIQUE DE PRESSE 

L’extrême droite battue, continuons nos combats 

pour consolider la démocratie et agir 

pour le progrès social.

Dès le 1er mai, mobilisons-nous pour les salaires, les emplois, les conditions de travail.

La FSU se félicite que le danger immédiat d’une accession au pouvoir de l’extrême droite à l’occasion de l’élection présidentielle, soit écarté. La FSU avait appelé à la battre politiquement, le résultat de ce soir est une étape qui va dans ce sens.

Cependant, le danger continue bien d’être présent et l’extrême droite de se renforcer, élection après élection. Par rapport à 2017, le total des voix qui se sont portées sur elle au premier (un suffrage exprimé sur 3) comme au second tour (42% des suffrages exprimés) est beaucoup plus important. Ce sont les politiques libérales, leur captation de toutes les richesses produites et leur lot d’individualisation et de dégradation des conditions de vie qui favorisent cette progression. C’est aussi le rejet du bilan d’Emmanuel  Macron, des politiques inégalitaires, liberticides et répressives qu’il a mises en œuvre durant cinq ans qui ont poussé nombre d’électeurs et électrices à faire un tel choix. Or Emmanuel Macron a présenté un projet électoral qui entend bien accélérer ces politiques produisant ressentiment et désespérance sociale, aggravant les inégalités, divisant la société. L’intention affirmée par Emmanuel Macron pendant la campagne de continuer sa politique de casse des solidarités en remettant en cause les retraites et les services publics, en prévoyant d’accélérer la fragilisation du service public d’éducation et du statut de ses personnels, en liant l’obtention du RSA à du travail gratuit sont inacceptables. Nous combattrons pied à pied leur mise en œuvre.

Le président est réélu, mais avec 28% d’abstention et de nombreux votes blancs et nuls ; d’autre part le mode de scrutin imposait, pour la 3° fois depuis 2002, et pour la deuxième fois consécutive, un choix intenable de second tour, voulu par le président-candidat et pour lequel il a déployé toute sa stratégie électorale : beaucoup ont voté « contre » la candidate de l’extrême droite, pour beaucoup il ne s’agit donc pas de l’adhésion à un programme comme l’atteste son score du premier tour (seulement 20% des inscrits).

Forte de sa légitimité à s’exprimer et à revendiquer, la FSU entend donc poursuivre et amplifier les mobilisations pour imposer dès maintenant d’autres politiques économiques, sociales et environnementales. Des jeunes de lycées et d’universités se sont mobilisés ces deux dernières semaines : il faut rassembler ces colères pour imposer un autre projet de société, porteur d’espoir dans l’avenir. La FSU portera ses revendications à l’occasion des élections législatives sur la base du manifeste qu’elle a publié. Elle entend ainsi prendre toute sa part pour y porter les aspirations du monde du travail à rebours du programme néolibéral du président élu. La campagne électorale a également permis l’émergence d’une volonté de rupture avec le libéralisme et les politiques écocides. Au premier tour de ce scrutin, des forces de progrès social ont réussi à rassembler une partie de la population, en particulier la jeunesse et les quartiers populaires, les DROM, redonnant espoir dans la capacité du mouvement social à construire le rapport de forces nécessaire.

Le 1er mai doit être la prochaine étape de la construction d’un puissant mouvement social exprimant deux exigences : le refus de l’extrême droite et de ses idées, ainsi que l’exigence de mesures porteuses de progrès social, en faisant de la transition écologique un élément incontournable de ce mouvement. Plus nous serons nombreuses et nombreux, plus le message adressé sera explicite : volonté de rassembler très largement les forces progressistes du pays pour construire une société féministe, écologique et sociale, pour garantir les droits de toutes et tous, pour réduire drastiquement les inégalités, pour améliorer les conditions de vie en redistribuant les richesses, pour respecter la dignité de toutes et tous. Pour sortir le pays de la crise dans laquelle il est plongé, c’est la justice sociale qui est à l’ordre du jour.

Les Lilas, 24 avril 2022

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Pour les syndicats, «si on dit simplement qu’elle est méchante, elle finira par être élue»

Pour les syndicats, «si on dit simplement qu’elle est méchante, elle finira par être élue»
Face à la banalisation des idées xénophobes de Marine Le Pen, les organisations syndicales s’attellent à démonter son programme économique et social.
FRANTZ DURUPT
Samedi à Paris, par un splendide après-midi printanier, un modeste cortège a défilé de la place de la Nation à celle de la République. Plus d’une quarantaine d’organisations et de partis politiques – dont, du côté syndical, la CGT, Solidaires et la FSU – avaient appelé à se mobiliser pour avertir d’un danger : l’extrême droite est à nouveau finaliste d’une élection présidentielle, et cette fois, il n’est pas dit qu’elle ne gagnera pas. Enjeu de taille, et pourtant : une dizaine de milliers de personnes seulement avaient fait le déplacement, selon les autorités. Loin des foules de 2002, quand Jean-Marie Le Pen s’était qualifié pour le second tour, ou de 2017, quand sa fille avait fait de même – mais il faut souligner que ces grandes mobilisations coïncidaient avec le 1er Mai. «Le pire, ça aurait été qu’on ne soit pas là», voulait croire le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, avant le départ du cortège.
Le mot d’ordre de cette manifestation et des quelques dizaines d’autres organisées en France était limpide : «Contre l’extrême droite et ses idées, pas de Marine Le Pen à l’Elysée.» Sans aller pour autant jusqu’à un appel explicite à voter Macron, après cinq années à s’opposer à sa politique et ses réformes. Car ce second tour est «le résultat de ce qu’on a dénoncé tout le quinquennat : des politiques antisociales et répressives, ça fait le jeu de l’extrême droite», explique le codélégué général de l’union syndicale Solidaires, Simon Duteil. Pour autant, il ne s’agit pas de renvoyer les finalistes dos à dos. «Macron, c’est sûr que ça ne fait pas envie, mais Le Pen, c’est autre chose. On ne confond pas capitalisme autoritaire et proto-fascisme.»
HOLD-UP
Ainsi, la ligne rouge est clairement tracée. Seulement, la capacité des syndicats à la faire respecter est aujourd’hui questionnée. Comme ses homologues, Philippe Martinez a pris connaissance, au lendemain du premier tour, d’un sondage Harris Interactive pour Liaisons sociales Quotidien, selon lequel Marine Le Pen a progressé de 8 points pour atteindre 21 % chez «les personnes se disant proches d’un syndicat», si bien qu’elle pointerait même à 31 % chez les sympathisants de Force ouvrière. Malgré les importantes limites de l’exercice sondagier (l’échantillon ne représente pas les adhérents des organisations, et l’on ne sait pas ce que sondeurs et sondés mettent dans cette notion de «proximité»), le numéro 1 de la CGT y voit une «indication» : «Tous les syndicats sont affectés par la progression du vote RN.»
Comment y répondre ? Visiblement, souligner le caractère profondément xénophobe du projet lepéniste ne suffit pas, ou plus. Au premier tour, selon des estimations d’Ipsos, la candidate d’extrême droite recueillait 36 % des suffrages chez les ouvriers et les employés – deux catégories socioprofessionnelles dont il faut aussi préciser qu’elles s’abstiennent plus que la moyenne. Et elle était en tête chez les salariés du secteur public, avec 27 % des voix. «Les fonctionnaires ont les mêmes problèmes de pouvoir d’achat que les autres, souligne le secrétaire général de la FSU, Benoît Teste. Ils sont aussi sensibles au discours « social » de Le Pen, qui est purement tactique.»
Que la candidate frontiste ait réussi son hold-up sur la thématique du pouvoir d’achat dit combien «la période est troublée», relève Simon Duteil. De fait, rappelle-t-il, «des centaines de milliers de travailleurs étrangers, qui n’ont pas le droit de vote, subiront la politique de Marine Le Pen si elle est élue». Il s’agit donc de démontrer qu’en dépit de son ripolinage social, la prétendante à l’Elysée ne sera d’aucune aide aux masses laborieuses. «Si on dit simplement qu’elle est méchante, elle finira par être élue. Quand on va dans l’explication concrète, c’est dix fois mieux», relève le président de la CFTC, Cyril Chabanier. Les organisations de salariés multiplient ainsi les tracts pour dénoncer l’«escroquerie» (Solidaires) ou l’«imposture» (CGT) sociale de Marine Le Pen. Toutes soulignent que la principale mesure du RN pour les salaires vise avant tout à préserver les intérêts des employeurs, puisqu’elle exonérerait de cotisations patronales les éventuelles augmentations qu’ils accorderaient. «Une telle politique nuit au financement de la protection sociale, donc – in fine – au pouvoir d’achat des ménages», rappelait cette semaine le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, dans un entretien au Monde.
«CONTRE-POUVOIRS»
Même si la CFDT et la CGT n’ont pas exactement le même mot d’ordre pour le second tour (la première appelle explicitement à voter Macron ; la seconde à n’apporter «aucune voix à l’extrême droite»), Laurent Berger et Philippe Martinez ont estimé l’heure assez grave pour cosigner une tribune dans le Journal du dimanche, et rappeler que Marine Le Pen est «un danger pour les travailleurs». La candidate frontiste veut «favoriser l’émergence d’une myriade de petits syndicats « maison » corporatistes» afin d’«affaiblir les organisations syndicales représentatives et limiter la défense des salariés», avertissent-ils. Une manière d’envoyer bouler celle qui, quelques jours plus tôt sur France Inter, se posait en garante d’un «dialogue social» et de syndicats qu’Emmanuel Macron aurait «tués complètement». Des propos dans lesquels Benoît Teste ne décèle pas la moindre trace de sincérité : «On sait que la pratique de l’extrême droite est plutôt d’affaiblir la contestation par la violence, comme au Brésil ou en Hongrie.»
Reste une question très concrète, sur laquelle cogitent tous les responsables syndicaux : que feront-ils si d’aventure Marine Le Pen était élue présidente de la République dimanche, et qu’elle les conviait par exemple à une «grande conférence sociale» ? Pour l’heure, les réponses se font timides. On préfère croire que cela n’arrivera pas, et l’on prend garde à ne pas engager tout son syndicat. Philippe Martinez sait déjà qu’il «n’envisage pas, à titre personnel, de discuter avec des responsables d’extrême droite qui sont là pour casser tout mouvement social». Mais sur la durée d’un quinquennat, «il faudrait savoir jouer des institutions pour tenter d’être des contre-pouvoirs», complète Benoît Teste. Sans jamais citer Marine Le Pen, le syndicat FO, qui reste sur sa ligne historique de «ne pas donner de consignes de vote», évoque toutefois dans un communiqué «sa détermination à poursuivre son action», soulignant au passage son «refus du racisme», citant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Une chose est sûre : dans les tout premiers jours suivant son élection, Marine Le Pen serait confrontée à une vaste coalition syndicale. Laurent Berger se voit déjà participer à un 1er Mai unitaire : «Si Marine Le Pen est élue, oui : cela devra s’imposer.»

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[CEMPdL] Non à l’extrême droite, pour la justice et l’égalité : rassemblement jeudi 21 avril

#occupationgraslintoujoursenlutte

Non à l’extrême droite, pour la justice et l’égalité

Appel à rassemblement ce jeudi 21 avril

à 17h30 au pont Tabarly (côté Malakoff).

 

AFPS, ATTAC, Collectif Idéeelles, CGT, FSU, LDH, LP, Nosig Centre LGBTQI, Planning Familial, Solidaires, YFC, … (liste en cours)

 

Appel national unitaire Non à l’extrême droite, pour la justice et l’égalité

L’extrême droite est à nouveau présente au second tour de l’élection présidentielle, forte d’un niveau de voix jamais atteint. Nous refusons de la voir accéder au pouvoir.

Les causes en sont diverses et anciennes, elles ont été analysées et sont connues. Les responsabilités sont à chercher du côté des politiques ultralibérales menées depuis des années qui ont exacerbé les injustices et les inégalités sociales, enfoncé des territoires et des populations dans la précarité et le désarroi. Nos organisations les ont combattues, comme elles ont dénoncé les attaques portées contre les libertés. Elles les dénonceront encore demain, sans désemparer face à l’adversité.

L’urgence, aujourd’hui, c’est d’affirmer collectivement la force des idées et des valeurs qui nous rassemblent. Elles sont constitutives de la démocratie et totalement incompatibles avec la haine, la xénophobie, la démagogie nationaliste et la mise en opposition de tous contre tous que portent les mouvements d’extrême droite.

En rejetant Marine Le Pen, il s’agit d’empêcher l’avènement d’un projet de société destructeur de l’État de droit, de la république démocratique sociale et solidaire que nous défendons chaque jour. Il s’agit de dénoncer son programme trompeur qui frapperait durement les plus faibles, les plus démunis, les femmes, les personnes LGBTI ou étrangères.

Ensemble, nous voulons réaffirmer que la devise « Liberté, Egalite, Fraternité » doit, plus que jamais, rester à l’ordre du jour, pour toutes et tous, sans exclusive ni distinction. Dans la diversité de nos approches et formes d’actions, nous voulons construire un destin commun de justice sociale et environnementale autour de l’égalité des droits, par le débat démocratique, un dialogue social et civil renforcé, un État de droit qui garantisse pleinement nos libertés, une République laïque et solidaire, protectrice de l’arbitraire, riche de services publics confortés, reconnus, bénéficiant des moyens de leur pleine efficacité.

Cette ambition commune serait gravement mise en cause avec l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite.

« Contre l’extrême droite et ses idées, pas de Marine Le Pen à l’Élysée».

Signataires au niveau national :

Ligue des droits de l’Homme (LDH), Confédération générale du travail (CGT), Confédération paysanne, Fédération des associations générales étudiantes (Fage), Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération syndicale étudiante (FSE), Mouvement national lycéen (MNL), Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Union nationale des étudiants de France (Unef), Union syndicale Solidaires, Vigilance et initiatives syndicales antifascistes (Visa), ActionAid France, Action non-violente COP21, Alternatiba, Amis de la Terre France, APF France handicap, Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie, Association des familles des prisonniers et disparus Sahraouis (AFAPREDESA), Association des femmes de l’Europe méridionale (Afem), Association des Marocains de France (AMF), Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL), Association de promotion des cultures et du voyage, Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Attac France, Campagne antiracisme et solidarité, Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (Ceméa), Centre de recherche et d’information et de développement (Crid), Centre de recherches et d’initiatives de solidarité internationale (Cedetim), La Cimade, Coalition libertés associatives, Collectif Chabatz d’entrar de la Haute-Vienne, Collectif Front populaire écologique, Collectif Ganges solidarités (CGS), Collectif ivryen de vigilance contre le racisme (CIVCR), Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif les Outils du soin, Collectif pour l’avenir des foyers (Copaf), Collectif Unis pour le climat, Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire (Cnajep), Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), Confédération nationale du logement (CNL), Coordination nationale Pas sans nous, Droit au logement (Dal), Emmaüs France, Extinction Rebellion, Education World 86, Fasti, Fédération Citoyens & Justice, Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), Fédération des mutuelles de France, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Fédération nationale des Francas, Fédération nationale Solidarité femmes, Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT), Festival Femmes en résistance, Fondation Copernic, France Amérique Latine (Fal), Front social (FS), Greenpeace France, Groupe accueil et solidarité (Gas), HES LGBTI+, Inter-LGBT, Jeunesse au plein air (JPA), Ligue de l’enseignement, Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie (LFID), Marche mondiale des femmes France, Marche des solidarités, Mémorial 98, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Mouvement de la Paix, Mouvement Utopia, Observatoire national de l’extrême-droite, Oxfam France, Osez le féminisme, Planning familial, Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR), Réseau Euromed France (Ref), Réseau Ruptures, Solidarité Laïque, SOS Racisme, Syndicat national des arts vivants (SYNAVI), Tous Migrants, Union des femmes socialistes (SKB) – Belgique, Union fédérale d’intervention des structures culturelles (Ufisc), Union juive française pour la paix (UJFP), Union nationale Retraités et personnes âgées fédération de Paris (UNRPA), Uniopss, La Voix lycéenne, 350.org.

Paris, le 15 avril 2022

 
Culture en lutte
Culture en Lutte est le mouvement des professionnel.le.s du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma dans la région Pays de la Loire,
qui réunit des syndiqué.e.s de la CGT Spectacle, des non syndiqué.e.s et des adhérent.e.s du SYNAVI.

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Les enseignants de Saint-Denis devant le ministère

Mercredi 20 avril, les 6 enseignants sanctionnés à Saint Denis (93) et leurs soutiens s’invitent au ministère. Un rassemblement est prévu à 14 heures. « Alors même que leur valeur professionnelle est reconnue par l’institution, ce qui est reproché aux enseignant-es c’est de faire vivre le collectif de travail qu’est le conseil des maître-esses tel que cette instance est définie par le code de l’éducation. Cette équipe de 19 collègues est fortement engagée dans leur mission de service public d’éducation. Pour le DASEN et le recteur il y a clairement la volonté de faire voler en éclat un « groupe qui ne fonctionne pas comme l’institution le souhaite », déclarent les 4 syndicats qui les soutiennent : Cgt, Fsu, Sud et Cnt. « Quel signe veut donner le ministère ? Faire vraiment faire barrage à l’extrême-droite et protéger ses victimes comme les 6 collègues de l’école Pasteur en leur accordant la protection fonctionnelle ? Ou bien donner des gages à l’extrême-droite en cas de victoire de celle-ci avec les mutations-sanctions ? », interrogent les syndicats.

 

La pétition frole les 10 000 signatures

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Les professeurs de Saint Denis descendent à Paris

Les 6 professeurs sanctionnés à Saint Denis (93) et leurs soutiens viennent à Paris manifester devant le ministère. Le 20 avril, avec le soutien du Snuipp Fsu, de la Cgt, de Sud et de la CNT, ils protesteront contre la sanction qui leur est imposée. Rappelons que, attaqués par l’extrême droite, ils n’ont pas obtenu la protection fonctionnelle de l’institution. Au contraire celle ci déplace d’office les 6 enseignants , pourtant très bien notés par la même institution.

 

La pétition

La manifestation du 20 avril

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Un appel à manifester samedi contre l’extrême droite

« L’extrême droite est à nouveau présente au second tour de l’élection présidentielle, forte d’un niveau de voix jamais atteint. Nous refusons de la voir accéder au pouvoir », écrivent une trentaine d’associations , dont la Ligue des droits de l’Homme, Greenpeace, la Fcpe, les Cemea, le syndicat de la magistrature, la Fsu, la Cgt, le MNL. Toutes appellent à manifester samedi 16 avril à 14h place de la nation à Paris. « Les causes en sont diverses et anciennes, elles ont été analysées et sont connues. Les responsabilités sont à chercher du côté des politiques ultralibérales menées depuis des années qui ont exacerbé les injustices et les inégalités sociales, enfoncé des territoires et des populations dans la précarité et le désarroi. Nos organisations les ont combattues, comme elles ont dénoncé les attaques portées contre les libertés. Elles les dénonceront encore demain, sans désemparer face à l’adversité… En rejetant Marine Le Pen, il s’agit d’empêcher l’avènement d’un projet de société destructeur de l’État de droit, de la république démocratique sociale et solidaire que nous défendons chaque jour. Il s’agit de dénoncer son programme trompeur qui frapperait durement les plus faibles, les plus démunis, les femmes, les personnes LGBTI ou étrangères. »

 

Communiqué

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