Archives de la catégorie Rendez-vous

Primaire : la grève continue dans deux départements le 26 juin

 » Alléger les effectifs des CP en REP+, c’est nécessaire. Mais ça l’est tout autant dans les autres classes, en REP+, comme en REP ou hors éducation prioritaire. » Le snuipp soutient des mouvements départementaux qui font suite à la suppression des postes de maitres surnuméraires (« maitres + ») pour permettre l’application du dédoublement des classes de Cp à la rentrée 2017.

Le 23 juin 4 départements appelaient à la grève, la Seine Saint Denis, le Rhône, le Var et le Vaucluse avec aussi le soutien de Sud et FO. Dans le 93, une quarantaine d’écoles étaient fermées. Le 26 juin ce sont le Tarn et Garonne et la Seine et Marne qui prennent le relais. Dans tous ces départements selon le syndicat les postes de maitres + en Rep+ sont réaffectés en CP. Souvent cela ne suffit pas et des remplaçants sont aussi nommés en CP ou des ouvertures de classe annulées. Il faut se serrer dans les autres niveaux pour assurer les Cp à 12…

Communiqué Snuipp

Le Snuipp en grève dans plusieurs départements

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Maitres + : le Snuipp en grève dans plusieurs départements le 23 juin

 » A quoi servent des CP à 12 élèves, si les conditions d’apprentissage se dégradent dans toutes les autres classes, en maternelle comme en élémentaire ? » Alors que les Dasen mettent en place en urgence la consigne ministérielle de dédoublement des CP des rep+, dans plusieurs départements, comme ici dans le 93, le Snuipp appelle à la grève le 23 juin.

« Le ministre décide… mais le ministre ne budgète pas ! A 3 semaines de la fin des classes, les enseignants apprennent qu’ils doivent mettre en place, pour la rentrée de septembre 2017, les « CP à effectif réduit » dans les 109 élémentaires REP+ de Seine-Saint-Denis, sans aucune création de postes supplémentaires », explique Rachel Schneider, secrétaire départementale du Snuipp 93.

« Pour y parvenir, le DASEN vient d’annoncer la fin du dispositif « Plus de maîtres que de classes » en REP+ et dans certaines écoles REP. Dans les écoles, c’est la consternation : le nouveau ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, dit qu’il veut asseoir ses décisions sur des études sérieuses, mais le travail des «Plus de maîtres… » est balayé avant d’avoir pu être évalué ! Le ministre affirme son soutien aux équipes qui innovent, mais il supprime le meilleur levier que les équipes aient eu ces dernières années pour la réflexion pédagogique collective en stoppant net le travail des « Plus de maîtres que de classes » », dit-elle.

Pire, selon le Snuipp 93, le dasen serait contraint de ne pas ouvrir toutes les classes attendues à a rentrée. « Pour le comité technique spécial départemental de vendredi 23 juin, il propose 46 ouvertures et… 47 fermetures de classes »,précise le Snuipp.

Résultat le 23 juin, le Snuipp appelle à faire grève pour que les effectifs n’augmentent pas dans toutes les classes d’un département déjà en difficulté. « A quoi servent des CP à 12 élèves, si les conditions d’apprentissage se dégradent dans toutes les autres classes, en maternelle comme en élémentaire ? », explique R Schneider.

Même les slogans du ministre ne passent plus. « Le slogan « 100% de réussite en CP » suscite l’incompréhension », estime R Schneider. « L’apprentissage de la lecture par exemple doit se construire sur plusieurs années, sauf si l’on se satisfait, pour les élèves les plus éloignés de la culture écrite, d’un déchiffrage sans compréhension ».

Le mouvement ne se limite pas à la seine Saint Denis. Venu du terrain il est difficile à estimer. Mais le 23 juin, les enseignants du Rhône aussi seront en grève, selon Le Progrès. Là aussi il s’agit de protester contre les redéploiements liés au dédoublement et l’augmentation des effectifs dans les autres niveaux que le CP.

Sur le site Snuipp 93

Dans Le Progrès

Maitre + ou CP à 12 ?

Sur les dédoublements de CP

Crise de confiance entre Blanquer et le SNUIPP

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[ATTAC] Pas d’opposition à l’Assemblée, retrouvons-nous à l’Université d’été pour organiser celle des mouvements sociaux

Pas d’opposition à l’Assemblée, retrouvons-nous à l’Université d’été pour organiser celle des mouvements sociaux

Évènement 15 juin 2017

Cher·e ami·e,

L’actualité nous le montre, il faudra une mobilisation forte et massive des mouvements sociaux pour répondre aux mesures déjà annoncées du premier gouvernement Macron. Cet été à Toulouse, les mouvements sociaux de toute l’Europe se rencontreront. Rejoignez-les, et retrouvons-nous. C’est le moment de débattre, réfléchir, analyser et de nous organiser ! Rendez-vous à l’Université d’été européenne des mouvements sociaux du mercredi 23 au dimanche 27 août 2017, à Toulouse.

Profitez de notre offre spéciale Université d’été pour passer à l’Attac : inscrivez-vous à l’Université d’été et profitez-en pour adhérer à Attac à tarif réduit et recevez le livre d’Attac de votre choix lors de votre arrivé à Toulouse.

Mercredi 23 août à 17 h, Susan George , écrivaine franco-américaine et présidente d’honneur d’Attac France, Achille Mbembe , historien camerounais spécialisé sur les questions liées au colonialisme, Edwy Plenel , journaliste et fondateur de Mediapart, et Zoé Konstantopoulou , ex-présidente du parlement grec, ouvriront l’Université d’été.

Pour faire de cet événement un succès populaire et militant, nous préparons depuis plusieurs mois un programme exceptionnel :

  • > 10 plénières thématiques durant lesquelles interviendront des personnalités militantes et/ou intellectuelles internationales (voir la liste ici).
  • > 20 séminaires pour préparer ensemble les mobilisations ô combien nécessaires de la rentrée, développer nos analyses critiques, et faire connaître des alternatives concrètes.
  • > Une cinquantaine d’ateliers pour explorer tous les sujets chers à Attac et aux mouvements sociaux (système financier, libéralisme, multinationales, climat et écologie, agriculture, migration, féminisme, travail, activisme…).
  • > Des activités hors-les-murs pour découvrir les lieux au cœur de la vie militante toulousaine et des environs, et aussi des pièces de théâtre, des concerts et des expositions pour redonner à l’art et à la création toute la place qu’ils méritent !

Alors n’attendez pas pour réserver votre place !

Vidéo de présentation de l’Université d’été européenne des mouvements sociaux

Vous avez besoin d’un hébergement à Toulouse ?

Sélection d’hôtels et d’auberges de jeunesse

Le comité local d’Attac Toulouse a préparé pour vous des solutions d’hébergement pour toutes les bourses. Une liste d’hôtels est disponible sur le site web.

Cité universitaire (CROUS)

400 places en chambre universitaire individuelles (à 30 minutes en métro du lieu de l’Université d’été) sont disponibles ! Vous pouvez réserver jusqu’au 19 juin, n’attendez pas !

Hébergement militant

Des militant·e·s toulousain·e·s vous proposent également de loger chez eux gratuitement, mais il n’y a que peu de places et celles-ci seront attribuées en priorité aux personnes qui peuvent difficilement payer pour un hébergement.

Camping

Un camping à prix libre vous est également proposé (il y a 40 places environ, n’attendez pas pour nous faire savoir si vous souhaitez y planter votre tente), il est à environ 45 minutes en transports en commun de l’université, dont un petit passage à pieds ou en vélo (les militant·e·s de la vélorution peuvent prêter quelques vélos si besoin). Si vous êtes véhiculé·e c’est l’idéal !

Attac France — 2017
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Attac France

21 ter rue Voltaire
75011 PARIS
France

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Dernière ligne droite de la quinzaine classe

L’été approche et, avant de vous souhaitez un bel été que nous espérons riche d’amitié, d’amour mais aussi de résistances en tous genre et de victoires, nous vous envoyons ce dernier mail de notre saison 2016-2017 pour vous annoncer l’ultime ligne droite de notre quinzaine des soirées classe. Deux derniers rendez-vous sur lesquels nous vous invitons à vous inscrire (nos jauges étant limitées). Deux dernières occasions avant de nouveaux rendez-vous en septembre-octobre prochain pour nous rencontrer, nous tenir chaud, refaire le monde à notre mesure et nous rappeler à quel point l’esprit de résistance et de collectif va nous être utile pour affronter le quinquennat de Macron. On se retrouve place de l’UPPERCUT ?

# CONFÉRENCE GESTICULÉE SUR L’ÉCOLE #

Sept bénévoles de l’UPPERCUT ont décidé d’unir leur énergie et de construire une conférence gesticulée qui, à partir de morceaux de vie et d’analyses théoriques, évoquera les grands enjeux de l’école actuelle : la notation, la pédagogie, l’orientation… A mi chemin entre spectacle et conférence, cet objet politique donnera à entendre les récits autobiographiques de ses auteurs. Le but avoué ? Que la parole se libère : une parole comme un acte de résistance, un état d’alerte. Une parole qui se veut libre et qui interroge, éveille, transporte et fait finalement briller l’espoir… Nous vous attendons !

Vendredi 16 juin à 20h30 à la salle du Lapin vert, foyer de l’Amicale Laïque, place de l’église à la Montagne.

# BALADE UPPERCUTANTE : SUR LES CHEMINS DE L’ECOLE BUISSONNIERE #

L’uppercut nous invite à une nouvelle balade, à travers le territoire communal, qui prendra soin d’éviter les sentiers battus. Les enfants, les écolier-e-s que nous fûmes ont encore en tête les intrépides aventures que constituaient ces accrocs aux bonnes manières, ces moments d’oubli de l’ordre établi. L’école buissonnière nous faisait nous retrouver en pirates au fond des bois ou dans l’herbe haute. Chatouillé-es par les papillons, gratouillé-es par les orties, nous refaisions le monde là où les aménageurs laissaient, momentanément, le reste du vivant tranquille. Ainsi nous nous promènerons là où nous pourrions encore sentir et rêver l’alternative. Des enfants d’aujourd’hui nous entendrons les paroles, libres, recueillies par notre conteuse-cueilleuse préférée, à l’endroit oublié, momentanément, de la cité de demain, encore vague, encore en friche.

Dimanche 18 juin de 10h à 13h sur les chemins de la Montagne. Rdv au Belvédère du Boulevard Bellevue à la Montagne. Proposition de partager un repas urbano-champêtre à l’issue de la balade (pensez apporter votre pique-nique).

Très bel été à vous,

Avec nos amitiés les plus sincères,

l’équipe de l’UPPERCUT

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AVS : des manifestations devant les rectorats aujourd’hui

Avec le soutien de la CGT et de Sud, les associations d’AVS organisent des rassemblement devant les rectorats le 14 juin un peu partout dans le pays.  Ils demandent la fin d e la précarité et des salaires décents.

 

Le groupe Facebook

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Quinzaine des soirées classe de l’UPPERCUT : 2ème semaine

La première semaine des soirées classes de l’UPPERCUT a pris fin hier avec le T’UPPERKUT’TV… place désormais à la deuxième semaine et, là encore, nous vous avons réservé quelques belles surprises. Trois rendez-vous aux accents résolument éclectiques… Trois rendez-vous pour continuer à partager le bout de gras, refaire le monde qui commence à en avoir bien besoin, imaginer nos résistances, esquisser nos rêves de lendemain radieux… Nous vous attendons !

Et pensez à nous informer de votre présence par un petit mail. Pour cela, une adresse, une seule : contact@uppercut.info

# ARPENTAGE : CHAGRIN D’ECOLE DE DANIEL PENNAC #

L’arpentage est un outil d’éducation populaire qui invite à une lecture collective d’un bouquin. Son but est de parvenir, en un temps limité (2-3 heures), à « débroussailler » cet ouvrage en mettant en commun les avis et les intuitions des participant-es. Dans un arpentage, on commence par « déchirer » le livre en plusieurs parties, puis on se les répartit, on les lit et on en cause ensemble, à la bonne franquette ! Attention : il n’est pas nécessaire d’avoir lu l’ouvrage avant de l’arpenter ! Pour cette soirée, nous arpenterons le bouquin de Daniel Pennac : Chagrin d’école. Dans ce livre, l’auteur entremêle souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement.

Mardi 13 juin à 20h30 au bar de l’Amicale Laïque, 45 Rue Violin à La Montagne.

# CONFÉRENCE GESTICULÉE SUR L’ÉCOLE #

Sept bénévoles de l’UPPERCUT ont décidé d’unir leur énergie et de construire une conférence gesticulée qui, à partir de morceaux de vie et d’analyses théoriques, évoquera les grands enjeux de l’école actuelle : la notation, la pédagogie, l’orientation… A mi chemin entre spectacle et conférence, cet objet politique donnera à entendre les récits autobiographiques de ses auteurs. Le but avoué ? Que la parole se libère : une parole comme un acte de résistance, un état d’alerte. Une parole qui se veut libre et qui interroge, éveille, transporte et fait finalement briller l’espoir… Nous vous attendons !

Vendredi 16 juin à 20h30 à la salle du Lapin vert, foyer de l’Amicale Laïque, place de l’église à la Montagne.

# BALADE UPPERCUTANTE : SUR LES CHEMINS DE L’ECOLE BUISSONNIERE #

L’uppercut nous invite à une nouvelle balade, à travers le territoire communal, qui prendra soin d’éviter les sentiers battus. Les enfants, les écolier-e-s que nous fûmes ont encore en tête les intrépides aventures que constituaient ces accrocs aux bonnes manières, ces moments d’oubli de l’ordre établi. L’école buissonnière nous faisait nous retrouver en pirates au fond des bois ou dans l’herbe haute. Chatouillé-es par les papillons, gratouillé-es par les orties, nous refaisions le monde là où les aménageurs laissaient, momentanément, le reste du vivant tranquille. Ainsi nous nous promènerons là où nous pourrions encore sentir et rêver l’alternative. Des enfants d’aujourd’hui nous entendrons les paroles, libres, recueillies par notre conteuse-cueilleuse préférée, à l’endroit oublié, momentanément, de la cité de demain, encore vague, encore en friche.

Dimanche 18 juin de 10h à 13h sur les chemins de la Montagne. Rdv au Belvédère du Boulevard Bellevue à la Montagne. Proposition de partager un repas urbano-champêtre à l’issue de la balade (pensez apporter votre pique-nique). 

# PLACE DE L’APÉRO (TOUJOURS) DEBOUT #

Lors de nos soirées classes (mardi 13 et vendredi 16 juin), nous vous invitons à partir de 19h, Place de l’apéro (toujours) debout. Une table monumentale au cœur de la ville (sur l’actuelle place de l’église) pour prendre l’apéro ensemble mais aussi pour se rencontrer, échanger, refaire le monde à notre mesure, écouter des récits et jouer ! Convivialité et rigolade assurées…

A très bientôt !

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Amiens : manifestation pour que les élèves ne soient pas à la rue

Alassane du LP La Hotoie, Hamidou, Rony, Rossy, Ibrahim, Moussa, Merphy, et Bamory du LP de l’Acheuléen, Ailton, Mahama et Manjit du LP Romain Rolland, Joao et Christophe du LP Montaigne d’Amiens devraient prochainement se retrouver à la rue. La fin de l’année scolaire approche et les internats des lycées et collèges ferment entre le 22 juin et le 5 juillet. « Une nouvelle vague de collégiens et lycéens, jusque-là internes, va rejoindre dans la rue les jeunes qui y vivaient déjà. Comme eux, ils recommenceront à appeler le 115, tous les jours saturé, à passer des bouts de nuit à la gare ou dans les squares, à chercher du matin au soir un endroit où dormir et de quoi manger », affirme RESF de la Somme. L’association appelle à manifester le 14 juin. « Parce qu’à Amiens comme partout ailleurs en Picardie, l’école est désormais la seule institution qui mette à l’abri quelques-uns des jeunes migrants, mineurs ou majeurs isolés qui arrivent ici. Quand les internats ferment, plus personne ne veut les abriter ».

 

RESF

Qui défend la République au lycée Guimard ?

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La FSU appelle à voter contre le Front national

 » Le vote Front national n’apportera aucune réponse aux crises et difficultés que connaît notre société, au contraire ! Ce n’est en aucun cas une solution »,écrit la Fsu qui appelle à « faire barrage » au Front national. La fédération syndicale estime que  » lutter contre les idées d’extrême droite implique également de lutter contre les inégalités, les injustices sociales et les politiques libérales qui favorisent sa progression ».

 

Communiqué

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Mayotte : grève des enseignants et inspecteurs

Pour demander davantage de moyens aussi bien humains qu’en locaux, le Snuipp, le Snes etles syndicats d’inspecteurs Snpi Fsu et Sien Unsa ont appelé à la grève le 6 juin. Ils demandent des efforts beaucoup plus conséquents pour l’ile et son passage en rectorat.

 

Sur mayotte hebdo

Le rapport alarmant du CESE local

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Primaire : démarche intersyndicale pour les PDM

 » Parce que les premiers effets bénéfiques commencent tout juste à être évalués dans le cadre du comité de suivi du dispositif, parce qu’il est plébiscité par les enseignants et qu’il encourage les collectifs de travail, nos trois organisations vous demandent d’entendre les enseignants et les chercheurs avant de décider de son avenir », écrivent le Snuipp Fsu, le Sgen Cfdt et le Se-Unsa dans une lettre adressée le 31 mai au ministre de l’éducation nationale.  » Les enseignants concernés ne comprennent pas que vous remettiez en cause un dispositif dans lequel ils se sont fortement engagés et il serait prématuré de condamner cette nouvelle dynamique de travail sans recul suffisant ».

 

La lettre

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Toulouse : première grève pour le maintien des maitres +

« On ne respecte pas les enseignants ». C’ets ce que nous a dit Jean Philippe Gadiet, co secrétaire départemental du Snuipp de Haute Garonne. Le 30 mai, le Snuipp a appelé avec la Cgt, Fo et les syndicats Fsu du secondaire , à faire grève. Pour le primaire, ce sont les effectifs chargés et le devenir des maitres surnuméraires qui mobilisent le Snuipp.

La terre de naissance des maitres +

La Haute Garonne c’est un peu la terre de naissance des maitres surnuméraires. Le département en compte depuis plusieurs décennies, bien avant qu’en 2013 soit déployé le dispositif des « plus de maitres que de classes ». Ils ont tout traversé, y compris les conséquences de l’explosion d’AZF en 2001, jusqu’à l’arrivée de JM Blanquer au ministère.

A la rentrée 2017 , tous les maitres + de Rep+ sont supprimés pour permettre le dédoublement des CP. Ce sont 23 enseignants qui doivent s’inscrire au mouvement, alors que celui ci est déjà bien entamé.

« On ne respecte pas les enseignants », estime Jean Philippe Gadiet qui rappelle que, lors de l’envoi des Rased en classe, à l’époque où Jean Michel Blanquer était directeur de l’enseignement scolaire, au moins ils avaient pu bénéficier d’une priorité pour le mouvement.

Un dispositif qui donne de l’autonomie aux écoles

Au delà des personnels, c’est le dispositif lui-même que le Snuipp 31 veut garder. Et c’ets souvent pour des raisons qui renvoient aux déclarations ministérielles. « Le dispositif PDM permet de dédoubler une classe quand c’est nécessaire tout en gardant un groupe dynamique. C’est un dispositif qui n’est pas figé mais qui permet de s’adapter à la situation de l’école », relève JP Gadiet.. « Il permet aussi de mettre du lien, de la réflexion collective entre les enseignants ».

C’est aussi cette autonomie locale dans le choix de ce qui est bon pour chaque école que défend JP Gadiet. C’est presque du Blanquer…

Snuipp 31

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meeting FI lundi 29 à Nantes

Nous vous y invitons !

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Invitation AG FSU44 le 3 juillet 2017

         La FSU-44 invite ses adhérent-es à une Assemblée générale

Pour débattre et échanger sur

                     Le rôle de l’action syndicale et intersyndicale

                                         Le lundi 3 juillet 2017 à 18h30
Salle F – Maison des Syndicats à Nantes

Afin de préparer cette AG, nous joignons un communiqué de la FSU qui propose des clés de lecture et des éléments d’analyse sur certaines mesures du programme de gouvernement d’En Marche.

Bien cordialement,

SNES-FSU
Section Départementale de Loire Atlantique
8 place de la gare de L’Etat
case postale 8
44276 Nantes cedex 2
02.40.35.96.71
https://www.facebook.com/groups/128586234141781/

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Les soirées classes de l’UPPERCUT reviennent !

En cette période électorale, et sans nous attarder sur l’actualité que chacun-e peut juger à sa guise, il nous paraît toujours plus nécessaire de faire le pari de l’éducation populaire et de continuer à développer nos rendez-vous réguliers pour échanger, réfléchir, rêver, expérimenter. Bref, pour résister…

Après la première édition de ses soirées classes, organisée en juin 2016, et parce que la lutte continue d’être indispensable, l’UPPERCUT réitère l’événement et invite à une nouvelle quinzaine politique où il sera question d’école, d’éducation et de formation. Nos institutions éducatives réduisent-elles les inégalités sociales ? Au contraire, les accroissent-elles ? Le débat est lancé…

Nous vous transmettons par ce mail le programme de ces soirées classes qui, nous l’espérons, saura vous mobiliser. Parce qu’il n’y a pas d’autres alternatives que de la lutte pour l’éducation et pour la pensée critique… Nous vous attendons !

Télécharger le programme.

L’équipe de l’UPPERCUT

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l’Huma-café

L’Huma-café® vous rappelle son avant-dernier rendez-vous de la saison 2017 – 2018 avec un thème qui aura été le grand oublié de la dernière campagne électorale des présidentielles :

70 ans après Hiroshima et Nagasaki,

L’arme nucléaire en question

VENDREDI 19 Mai à 18H au SALON de MUSIQUE du Lieu Unique

Quels sont aujourd’hui les enjeux de la paix ?

« Cent ans après une guerre dont nous avait dit qu’elle serait la dernière » (Aragon), le monde est en plein chaos.

A l’heure de la mondialisation, ne faut-il pas d’abord mondialiser la paix ?

Avec Arielle DENIS

Rencontre animée par Vincent MAGRÉ

L’équipe de l’H-c®

Attention : places en nombre limité

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Le rassemblement des Glières, les 19, 20 et 21 mai prochain


Le rassemblement des Glières,
les 19, 20 et 21 mai prochain

Cher-e-s ami-e-s
Le paysage politique vient de changer. Nous avons un nouveau Président de la République élu par les plus aisés et les plus diplômés de notre société *. Il s’inscrit dans la continuité des précédents gouvernements et des politiques libérales impulsées par la Commission Européenne. De quoi rester vigilant quant aux acquis du programme du Conseil National de la Résistance tels que la Sécurité sociale, les retraites, le Code du travail, etc.
De l’autre côté, il reste neuf millions de pauvres dans la quatrième puissance économique mondiale, des classes populaires qui se tournent dangereusement vers le Front National et un pôle de gauche et écologiste qui semble émerger.
Tous ces faits politiques viendront irriguer ou percuter les réflexions lors du Forum des Résistances et les « Paroles de Résistances » au Plateau des Glières.
Une bonne occasion de réfléchir et de se cultiver avant l’échéance des élections législatives de juin prochain !

Rendez-vous tous à Thorens-Glières et au Plateau des Glières les 19,20 et 21 mai

* Sondage IPSOS sorti des urnes du dimanche 7 mai


Des conférences, des débats, des films, du thèâtre, des expositions, des concerts et des prises de paroles sollennelles pendant 3 jours !

Retrouvez le programme complet en cliquant ICI

Vous désirez donner un coup de main à l’organisation?
Vous pouvez vous inscrire sur les différents postes ICI

Retrouvez toutes les informations pratiques (trajet, covoiturage, logement, etc) ICI


La bande annonce du rassemblement :

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Les profs stagiaires se rebiffent à Paris

Qui a dit qu’Emmanuel Macron n’aurait pas de période de grâce ? Alors que l’on parie sur l’identité du prochain ministre de l’Education, les chantiers sont, eux, bien identifiés. A commencer par la formation des enseignants, une réforme plutôt ratée du quinquennat Hollande. Après Grenoble, un collectif de profs stagiaires s’est créé à Paris pour réclamer des améliorations.

Tout commence en mars dernier. Un petit groupe de profs stagiaires d’histoire se retrouvent pour convenir que leur formation à l’Espé (Ecole supérieure du professorat et de l’éducation) de Paris ne va pas. Trop de travail et trop d’enseignements déconnectés de leurs besoins, pas assez de cours pour apprendre le métier et les aider dans le mi temps qu’ils assument au collège.

Les stagiaires en colère entendent alors parler de l’appel de Grenoble lancé par des stagiaires eux aussi insatisfaits de leur formation. Ils s’aperçoivent qu’ils ne sont pas   seuls à éprouver ce malaise. Ils se rencontrent pendant les vacances pour dresser la liste de leurs griefs.

Pétition

 » A la rentrée, explique Martin, prof stagiaire en histoire, nous avons contacté les syndicats pour nous aider à mobiliser, faire des tracts et organiser une AG. Mais tout le reste, c’est nous.  »

Le 26 avril,  ils sont près de 70 stagiaires, du second et aussi du premier degré, réunis dans l’amphi de l’Espé du site Molitor où se tient l’AG. Preuve que le mécontentement est partagé.

Un cahier de doléances commence à circuler pour cerner ce qui ne va pas. Une pétition est mise en ligne. En l’espace d’une semaine, elle dépasse les 210 signatures – 269 à la date du 8 mai. Elle sera bientôt remise au directeur de l’Espé.

Surcharge

Sans surprise, les stagiaires se plaignent d’une surcharge de travail. Un point dénoncé par les syndicats lors de la mise en place de la réforme. En Master 2, un étudiant doit à la fois rédiger un mémoire, suivre des cours et enseigner à mi temps – soit 9 heures par semaine pour les profs de collège.

 » Lorsque nous avons cours à l’Espé, nous rentrons chez nous vers 18-19 heures. C’est alors que nous nous mettons à préparer nos cours, explique Martin, d’où un niveau de stress et de fatigue.  »

Il reconnaît ne pas être le plus mal loti. Certains mettent une heure et demie pour venir à l’Espé. Or souvent les cours ont lieu sur les deux sites, le matin aux Batignolles, l’après-midi à Molitor. Ils peuvent ainsi faire plus de 4 heures de transports dans la journée…

Meubler 

Les stagiaires dénoncent aussi l’inadéquation de la formation, loin de leurs attentes.  »  Notre principal besoin est d’être formés au métier d’enseignant, souligne  Martin. Or nous avons toute une série de cours qui sont là pour meubler la formation. »

Il cite des cours du tronc commun aux premier et second degrés. Par exemple  » l’option yoga de 18 heures, sortie de nulle part et sur laquelle on est évalué « . Ou encore les projets de classe interdisciplinaires.  » Le cours est inter-degrés. Un enseignant de maternelle peut alors se retrouver avec un prof de lycée. Si le projet ne tient pas, on nous dit : ce n’est pas grave, ce sont de faux projets… En plus, ils sont longs à préparer, il faut se voir en dehors.  »

Théorique

Martin évoque aussi l’anglais dans lequel les étudiants de Master 2 doivent valider un certain niveau.  » Le problème là encore est que l’enseignement n’est en rien lié aux pratiques enseignantes et aux besoins que l’on pourrait avoir pour la classe.  »

Il y a enfin les cours théoriques comme ceux du mercredi matin, dispensés par des profs de fac qui n’ont pas enseigné dans des écoles depuis belle lurette. Des cours magistraux sur l’histoire de la Chine ou de Byzance qui peuvent être intéressants et inscrits au programme, mais jugés trop déconnectés.

 » Or, on a un an pour apprendre le métier, souligne Martin, découvrir le maximum de pratiques, apprendre par exemple comment faire une vraie différenciation. On préfèrerait avoir plus de didactique et plus de pédagogie.  »

Infantilisation

Comme leurs homologues grenoblois, les stagiaires parisiens déplorent enfin une  infantilisation de la part des formateurs des Espé, avec remise de devoirs, suivi des présences…  » On ne se sent pas considéré comme des adultes responsables alors même que l’on est devant des élèves trois jours par semaine « , regrette Martin.

A l’Espé de Paris, il n’a pas été question de lancer un grève. Les cours finissent fin mai et en Master 2, les étudiants terminent et soutiennent leur mémoire.  » Pour nous c’est trop tard, mais ce mouvement, on l’a lancé pour les stagiaires de l’an prochain, précise Martin, on a même proposé de revenir pour les aider. La solidarité entre étudiants est quelque chose de très important.  »

Véronique Soulé

Lire les précédentes chroniques

La pétition en ligne 

Et pour suivre le mouvement

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Sur les stagiaires en grève de l’Espé de Grenoble

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Présidentielle : comme une menace sur l’Ecole….

Peut-on être enseignant et au FN ? L’élection présidentielle qu’est ce que ça change pour l’Ecole ? Jamais une élection a vu s’affronter des projets aussi opposés pour l’avenir du pays. Et cette opposition concerne bien évidemment aussi l’Ecole avec des visions de l’enfant et de l’éducation totalement opposées. Alors que les simulations de vote montrent que le résultat pourrait être très serré, quelques raisons pour aller voter le 7 mai…

La résistance du monde enseignant aux idées FN

Peut-on être d’extrême droite et enseignant ? Pendant longtemps on ne s’est pas posé la question. Maintenant on sait que c’est possible car il y a des enseignants d’extrême droite. Certes le milieu enseignant est particulièrement résistant face à l’extrêmisme de droite. En 2015 aux départementales le FN avait présenté 150 candidats enseignants. Selon un sondage, 5% des enseignants auraient voté pour le FN au 1er tour de la présidentielle 2017. Un taux qui est très inférieur au résultat global de la candidate et surtout qui n’a pas augmenté depuis 2012. Apparemment les idées FN n’adhèrent pas au corps enseignant. Ca glisse.

Cela tient à l’incompatibilité des valeurs portées par le corps enseignant avec celles du FN. Les enseignants croient en l’éducabilité de tous. Ils croient en l’égalité et la fraternité et les mettent en pratique à leur niveau au quotidien. Ce sont les premiers combattants contre le racisme et les préjugés. Ce sont aussi les héros quotidiens de la solidarité et de la justice. Sur tous ces points il s’opposent aux idées d’extrême droite.

Enseignant et extrême droite sont-ils compatibles ?

Les enseignants qui se réclament du FN disent faire attention à bien distinguer leur conviction politique et leur enseignement. Mais il suffit de les écouter pour que l’intolérable apparaisse. Ainsi , dans un reportage de L’Express publié en 2015 sur les candidats FN enseignants aux départementales, Libie Cousteau raconte comment un professeur des écoles candidat FN, valide les propos de Le Pen sur « le détail » de l’extermination des juifs. A La Baule, un autre candidat FN, juge qu’il y a trop d’Islam. A Créteil, une candidate dénonce l’immigration clandestine.

Comment un professeur peut-il s’adresser à un élève immigré qu’il souhaite voir expulsé ? Comment un enseignant accueille- t-il un enfant musulman qu’il juge en surnombre ? Comment confier un enfant  juif à un enseignant qui juge que la Shoah relève du détail ?

Un programme destructeur pour l’Ecole

Il faut bien aussi évoquer le programme éducation du Front national. Il reste très flou dans son application concrète. Visiblement le FN n’a pas préparé la gestion du ministère de l’éducation nationale comme nous l’avons montré dans un article. Ce programme tel qu’on le connait serait désastreux. Le FN promet le tri précoce des enfants avec l’envoi en apprentissage  dès 14 ans des enfants faibles c’ets à dire des familles populaires. Pour restaurer l’autorité des maitres il prévoit d’éloigner les élèves en les envoyant dans des internats qui deviendraient rapidement des centres de relégation. Il prétend aussi imposer ses idées dans les programmes , avec un nouvel enseignement « civique » et dans les méthodes, comme la méthode syllabique  qui deviendrait obligatoire au primaire.

Autour de l’Ecole, les collectivités territoriales gérées par le FN font la guerre à l’Ecole. A Béziers, des enseignants ont été insultés par le maire. Une tentative de fichage des écoliers musulmans a finalement été écartée. A Beaucaire le maire les a dénoncé dans un écrit distribué en ville. Au Pontet le maire a mis fin à la gratuité de la cantine pour les familles pauvres.

Dans toutes ces communes, les enseignants évoquent une atmosphère pesante. Leurs élèves entendent des propos haineux. Ils passent devant des affichages qui agressent une partie des familles et des camarades. Tout cela rejaillit sur l’ambiance des établissements.

Le score que fera Le Pen aura un impact dans nos écoles. Selon son importance cela libérera plus ou moins largement les pulsions et les paroles chez des collègues comme chez des élèves et des parents. Pour cette raison là aussi il faut aller voter le 7 mai.

A Béziers les profs et le FN

L’Express

Le programme de Macron

Le programme de Le Pen

Simulation du report des voix

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Ne restons pas spectateurs…

Vous trouverez ci-dessous et par un lien à la suite le texte Ne restons pas spectateurs… signé par 61 associations et ONG paru dans le Journal du Dimanche de ce 30 avril.

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Ne restons pas spectateurs…

 

DANS QUELQUES JOURS, nous élisons un(e) président(e) de la République.

Pendant cinq ans, il ou elle aura le pouvoir de changer les choses. Pour le meilleur… ou pour le pire.

A la veille de cette élection aux enjeux majeurs, nous, organisations de la société civile, souhaitons lancer un cri d’alarme pour défendre les valeurs qui nous animent et qui constituent le socle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Ces valeurs sont celles de notre devise nationale : la liberté – de critiquer, de manifester, de penser autrement, de proposer des alternatives – ; l’égalité – bien réelle entre toutes et tous, face à l’emploi, aux aides sociales, à l’accès aux soins et au socle de droits – ; et la fraternité – c’est-à-dire la générosité et l’humanité envers tous comme le respect de notre environnement partagé.

Nombre d’entre nous, nombre d’entre vous observent avec effroi la mise à mal croissante des solidarités. Si la protection sociale assure toujours pour partie les solidarités à tou(te)s, elle ne permet plus à certains d’accéder à l’indispensable.

Beaucoup se voient bafoués, ici, de leurs droits à l’emploi, au logement, à l’éducation, à la santé… Et, plus loin, d’autres endurent la famine, la guerre, les dérèglements climatiques dans l’indifférence que nos solidarités internationales contribuent à combattre.

Notre société n’assure pas une vie digne à tou(te)s.

Nos organisations côtoient toutes celles et tous ceux qui peuvent être tentés par le découragement, la colère, l’indifférence ou l’opposition aux politiques qui n’ont pas répondu aux inégalités et à l’injustice que beaucoup ressentent. Elles constatent le foisonnement des initiatives, des propositions et alternatives que portent les citoyennes et citoyens, une citoyenneté active à laquelle elles participent pleinement.

C’est pour nous, organisations de la société civile, autant de raisons de repenser lors du prochain quinquennat nos interventions pour mieux interagir avec toutes celles et tous ceux qui ne croient plus à l’action collective et à la défense de nos idéaux. Protéger les valeurs universelles – liberté, égalité, fraternité -, c’est agir pour nos combats quotidiens, c’est choisir un modèle de société auquel le plus grand nombre aspire. C’est aussi promouvoir et accompagner la transition vers un autre modèle de développement, plus respectueux des impacts sociaux et environnementaux : un modèle de développement qui ne laisse aucune partie de la société au bord de la route.

Avec l’expérience des dernières décennies, la tentation est forte de considérer que nos combats ne se gagneront pas par le vote, qu’il n’y a pas grand-chose à attendre de ce qui sortira des urnes.

Pourtant, si le meilleur n’est pas forcément garanti, le pire reste malheureusement possible. Le pire, ce sont nos valeurs mises à sac. Le pire, c’est une remise en cause des droits qui ne seraient pas les mêmes pour tou(te)s, de la solidarité qui ne s’appliquerait pas à tout le monde et, pour garantir notre sécurité, le renoncement à nos libertés et l’affaiblissement de notre démocratie.

Nous ne pouvons pas rester spectateurs. Mobilisons-nous face à celles et ceux qui prônent le rejet de l’autre et le repli sur soi. Il y va de la défense de nos valeurs les plus universelles, un enjeu majeur de cette élection.

 

Par 61 associations et ONG

ActionAid France – Peuples Solidaires, Aides, Alofa Tuvalu, Alternatiba, Animafac, ANVCOP21, Association des paralysés de France, Attac, CCFD Terre solidaire, Centre Primo Levi, Ceras, Concordia, Coordination SUD, Crid, Emmaüs France, Étudiants et Développement, Fadear, Fédération des acteurs de la solidarité, Fédération des associations de Marocains en France, Fédération Loisirs solidarité retraités, Fondation Abbé-Pierre, Fondation Énergies pour le monde, Foodwatch, Forim, France Libertés, France Nature environnement, France Terre d’asile, Générations futures, Greenpeace France, Hôtel social 93, Jeunesse ouvrière chrétienne, L’Auberge des migrants, Cimade, Ligue de l’enseignement, La Main tendue, Les Amis de la Terre France, Ligue des droits de l’homme, LVN – Personnalistes et citoyens, Maison des potes, Médecins du monde, Miramap, Mountain Wilderness France, MRJC, Noé, OMPE, ONE, Osez le féminisme !, Oxfam France, Pas sans nous, Place to B, Planning familial, Refedd, Réseau Action climat, Réseau Civam, Secours islamique France, Sherpa, Solidarité laïque, SOS Racisme, Utopia 56, WWF, Zero Waste France.

 

http://www.lejdd.fr/politique/nous-ne-pouvons-pas-rester-spectateurs-lappel-de-61-associations-et-ong-avant-le-second-tour-3315446

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Communiqué Ligue des droits de l’Homme : « Le 1er Mai, faire barrage à l’extrême droite »

Communiqué Ligue des droits de l’Homme

 

Paris, le 28 avril 2017

Le 1er Mai, faire barrage à l’extrême droite

 

Comme tous les ans, le 1er Mai sera l’occasion pour nos concitoyen-ne-s de faire entendre leurs préoccupations en matière de priorités sociales et d’emploi. Face à la montée des inégalités et de la précarité, ils réaffirmeront aussi leur attachement à une société construite sur les solidarités et la défense des libertés publiques et individuelles.

Pourtant, cette année, et comme en 2002, les manifestations du 1er Mai auront une dimension particulière puisqu’elles s’inscrivent dans un contexte qui risque d’amener l’extrême droite au pouvoir. Une telle éventualité est porteuse de lourds dangers pour la démocratie, et verrait la mise en place de politiques toutes entières tournées vers la haine de l’Autre, la stigmatisation de l’étranger.

Tout en regrettant profondément  la division des forces progressistes face au danger qui menace la France, la LDH appelle chacun-e  d’entre nous à participer aux différentes initiatives qui visent à faire barrage au FN.

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