Archives de la catégorie Internationale

Un programme contre la sexualisation précoce des élèves

C’est un programme préventif important que le département de sexologie de l’UQAM (Québec) propose aux enseignants. Sous le titre « On est encore des enfants » il protège le droit à l’enfance. Il propose une série d’exercices et d’activités à mener en classe entre 8 et 13 ans pour amener les enfants à réfléchir et à agir contre les stéréotypes.

Le programme est très copieux et propose de nombreux exercices concrets sur les relations amicales, les stéréotypes médiatiques, le désir de plaire, l’intimidation sexuelle, les réseaux sociaux. Les enseignants disposent de nombreuses fiches supports. Ce travail important et de grande qualité mérite d’être connu des professeurs des écoles et des enseignants des collèges. On pourra le faire entrer dans les enseignements  d’EMC ou de sensibilisation aux médias ou encore lors des heures de vie de classe.

 

On est encore des enfants

Article dans L’école branchée

Publicités

Poster un commentaire

Campagne à l’initiative de Solidarité laïque, dont la LDH est membre : « Mineurs isolés étrangers et droits de l’enfant : alerte sur les prochaines mesures gouvernementales »

Le 17/10/2017, à 18:24, infocom-ldh@sympa.ldh-france.org a écrit :

Mineurs isolés étrangers et droits de l’enfant : alerte sur les prochaines mesures gouvernementales

Communiqué de Solidarité laïque, dont la Ligue des droits de l’Homme est membre

 

A la veille du lancement par le gouvernement du plan pauvreté des enfants, nous alertons l’opinion sur la situation des mineurs isolés étrangers (MIE) qui s’apprêtent à devenir l’exemple emblématique du très probable recul des droits de l’enfant dans notre pays.

En question : le transfert à l’État de la prise en charge des mineurs isolés étrangers, ce qui de facto, les sortirait du droit commun de la protection de l’enfance, qui est en France la compétence des conseils départementaux. Parmi les mesures annoncées, le fichage national de ces enfants considérés, dans une telle logique, comme des étrangers avant tout et non plus comme des enfants en danger. Un recul impensable au pays des Droits de l’Homme.

En 2007, le législateur a intégré la prise en charge des MIE, dans le droit commun de la protection de l’enfance. Parce que ces jeunes sont mineurs et isolés – c’est-à-dire sans leurs représentants légaux – ils relèvent de l’enfance en danger et donc de la compétence exclusive des départements. La réforme de la protection de l’enfance du 14 mars 2016 le réaffirmait encore il y a un peu plus d’un an.

Et pourtant, pour la première fois en 10 ans, le Président de la République et le gouvernement s’apprêtent à remettre en cause la place de ces jeunes vulnérables, qui sont des enfants avant tout, au sein de la protection de l’enfance.

Depuis plusieurs années, les MIE sont pris en étau entre État et Conseils départementaux et sont devenus « un moyen de pression ». En effet, certains départements opposent aujourd’hui le coût de leur prise en charge – alors même que les appels à projets prévoient de plus en plus une prise en charge a minima pour ces jeunes – à celui des autres enfants qui leur sont confiés, renvoyant systématiquement la responsabilité des MIE à l’État au titre de la politique migratoire.

Pour la première fois en dix ans, cette remise en cause de la place de ces jeunes vulnérables en protection de l’enfance a trouvé un écho auprès de la présidence et du gouvernement : l’État envisage de reprendre la responsabilité de ces mineurs, considérant ainsi ces enfants d’abord comme des étrangers. Cette réflexion s’est menée sans véritable concertation entre État, départements et associations.

Le gouvernement actuel va même bien plus loin : un système de fichier national des mineurs isolés demandant protection est en cours d’étude.

Le Défenseur des droits, dans un avis récent¹, s’oppose fermement à ce fichier qu’il considère comme « une atteinte grave à la vie privée s’agissant de personnes considérées mineures jusqu’à preuve du contraire » et met en garde les pouvoirs publics contre « la tentation de considérer systématiquement ces jeunes gens d’abord comme des « fraudeurs ».

Le Défenseur rappelle qu’il restera vigilant « quant au potentiel glissement […] vers «un droit spécifique », « hors du droit commun » qui ne serait pas conforme avec les engagements internationaux de la France ».

En effet, conformément aux engagements internationaux de la France², et au principe de non- discrimination, les mineurs isolés étrangers doivent pouvoir bénéficier des mêmes droits et doivent être accueillis dans les mêmes conditions de dignité que tous les autres enfants en danger.

Remettons en perspective les propos de certains Conseils départementaux et de l’Assemblée des départements de France qui nous parlent « d’invasion », de « flux massifs » de MIE. Rappelons qu’il s’agit de 18.000 adolescents selon le dernier rapport de l’ODAS³, bien peu au regard des 320.000 enfants bénéficiaires de l’Aide Sociale pour l’Enfance (ASE) au niveau national.

« Devons-nous accepter sans rien dire cette discrimination qui s’est insinuée dans les discours et actes au point d’en devenir banale, alors que notre système de protection de l’enfance était créé initialement pour chaque enfant, peu importe sa nationalité, sa situation familiale, ses difficultés ? Un transfert de compétences des départements vers l’État serait lourd de conséquences pour les Droits de l’enfant dans notre pays. Cessez de prendre en otage ces jeunes particulièrement vulnérables que nous avons l’obligation de protéger ! », déclare ainsi Roland Biache, Délégué général de Solidarité Laïque, à la veille du lancement du plan pauvreté des enfants.

Solidarité Laïque en appelle au gouvernement : la place des mineurs isolés est au sein de la protection de l’enfance comme tout autre enfant en danger et ce, dès leur arrivée sur le territoire français.

Paris, le 17 octobre 2017

Télécharger le communiqué de presse

 

¹Avis du Défenseur des droits n°17-10 suite à l’audition de Madame Geneviève Avenard du 28 septembre 2017 par de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, pour les crédits de la mission « Solidarité » du projet de loi de finances pour 2018 sur le thème de la prise en charge départementale des mineurs étrangers non accompagnés »
²Convention internationale des droits de l’enfant, articles 2, 3, 8 et 20.
³ODAS, Rapport « Dépenses départementales d’action sociale en 2016 : Des résultats en trompe-l’œil », Mai 2017

Poster un commentaire

Angleterre : les budgets des écoles menacés

L’alarme est donnée par le NAHT, l’association des chefs d’établissement en Angleterre. Selon le Guardian, ils viennent d’envoyer une lettre à tous les député demandant une rallonge de 3 milliards pour leurs établissements. Selon eux, les coupes budgétaires accumulées ces deux dernières années mettent en péril la survie des écoles et établissements. Ils dénoncent notamment la nouvelle taxe en faveur de l’apprentissage.

 

Dans le Guardian

Poster un commentaire

Doublement des cas d’agressions sexuelles entre écoliers en Angleterre

Selon le Télégraph, le nombre des cas d’agressions sexuelles menées par des élèves âgés de moins de 10 ans dans les locaux scolaires en Angleterre a plus que doublé depuis 2013 passant de 204 à 456, selon un communiqué des forces de police. La police signale aussi le passage de 4600 à 7900 des agressions sexuelles commises par des mineurs. Le quotidien britannique dénonce l’influence d ela pornographie sur les enfants.

 

Dans le Telegraph

Poster un commentaire

Communiqué AEDH : « Catalogne : l’exigence démocratique d’un retour à une solution politique »

Le 28/09/2017, à 16:39, infocom-ldh@sympa.ldh-france.org a écrit :

Catalogne : l’exigence démocratique d’un retour à une solution politique

Communiqué Association Européenne pour la défense des Droits de l’Homme (AEDH)

Quelle que soit l’avis sur l’indépendance éventuelle de la Catalogne, l’Association européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) et ses associations membres en Espagne, l’Institut des Droits de l’Homme de Catalogne (IDHC) et l’Association pour les Droits de l’Homme en Andalousie (APDHA) protestent et condamnent la stratégie poursuivie par le gouvernement central espagnol. L’AEDH approuve sans réserve les protestations politiques qu’elles ont émises.

Le 22 septembre, l’Institut des Droits de l’Homme de Catalogne (IDHC) a publié un manifeste dans lequel il condamne « la réponse répressive de l’état espagnol pour empêcher qu’ait lieu le référendum ». Il considère que les « actions judiciaires et policières contre les institutions catalanes démocratiquement élues représente un déclin en matière de respect des droits de l’Homme et des libertés individuelles et collectives en Catalogne, ainsi qu’une dégradation de la démocratie et de l’état de droit ». L’IDHC estime que les mesures prises par le gouvernement espagnol sont « disproportionnées et constituent une violation des droits fondamentaux ». Pour ces raisons, l’IDHC appelle à la solidarité et au soutien national et international de la société civile et demande à d’autres d’adhérer au manifeste.

Pour pouvoir agir concrètement, l’IDHC a créé un réseau d’observateurs des droits pour effectuer un suivi le 1er octobre et compte entreprendre des mesures légales contre d’autres éventuelles actions policières et judiciaires.

Le 27 septembre, l’Association pour les Droits de l’Homme en Andalousie (APDHA) a publié un communiqué de presse déplorant la situation en Catalogne qui découle du fait que l’État espagnol ignore depuis de nombreuses années les revendications, d’une majorité de la population Catalane, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. La réponse répressive de l’État espagnol constitue une « atteinte aux droits et libertés les plus élémentaires dans un état de droit ». Pour l’APDHA, les actions menées par le gouvernement espagnol « rappellent celle de la dictature franquiste ».

Face à cette situation, l’APDHA appelle le gouvernement central au dialogue et la négociation dans le respect du droit des peuples à décider d’eux-mêmes et plus généralement des droits de l’Homme. L’APDHA exige la fin de l’état d’exception qui est en train de s’instaurer en Catalogne et craint que la cohabitation entre des différentes communautés soit mise en cause et débouche progressivement sur l’établissement de deux camps devenus irréconciliables.

L’AEDH exhorte le gouvernement espagnol à répondre aux exigences exprimées par l’IDHC et l’APDHA pour une solution politique respectueuse des droits de l’Homme et des minorités.

L’AEDH attire aussi l’attention des autorités catalanes sur l’intérêt de préserver, quelles que soient les résultats du référendum, les conditions d’une solution politique du vivre ensemble en Catalogne comme en Espagne.

Manifeste de l’IDHC

Communiqué de presse de l’APDHA

Bruxelles, le 28 septembre 2017

Poster un commentaire

Les Etats-Unis se préoccupent de la crise du recrutement des enseignants

Cette crise dépend en premier lieu d’un taux de départ très important : les deux tiers des postes libérés sont dus à des démissions estime un nouveau rapport du NCES. La crise frappe inégalement les différents états. Car le taux de départ est lié à différents critère où on retrouve le salaire mais aussi la taille des classes, le soutien donné aux enseignants et leur formation. Quatre clés internes sur lesquelles il fait agir pour retenir les enseignants.

 

Le rapport

Poster un commentaire

La France n’a pas assez investi en éducation

On connait les déséquilibres internes dans la répartition des investissements en éducation en France. Ce que révèle Regards sur l’éducation dans sa nouvelle édition publiée le 12 septembre, c’est que l’effort budgétaire français a été inférieur à celui des autres pays entre 2010 et 2014. La refondation n’aurait-elle pas eu le budget nécessaire ?

Un investissement éducatif moyen mais déséquilibré

La France investit-elle assez en éducation? Posée ainsi la réponse de l’OCDE, dans Regards sur l’éducation, est assez simple. La part du PIB consacrée aux dépenses publiques d’éducation est au dessus de la moyenne de l’OCDE (4.8% contre 4.4%). Mais comme les dépenses privées sont plus faible, globalement on se retrouve dans la moyenne de l’OCDE avec 5.3% du PIB.

Par rapport aux autres pays de l’OCDE, la France dépense moins que la moyenne pour le primaire (7 400 $ par élève contre 8 700), à peu près autant pour le collège (10 300 contre 10 200 $) et davantage pour le lycée (13 900 cotre 10 100 $). Plus que la nécessité de revoir le bac on a probablement là la vraie raison de la réforme du lycée annoncée pour 2018…

L’essentiel de la dépense des établissements scolaires concerne les salaires des enseignants. Les dépenses de fonctionnement représentent 92% des dépenses. Autrement dit tout ce qui impacte les enseignants comme le nombre d’élèves par classe ou le temps d’enseignement impacte aussi directement et de façon notable le budget. Ce n’est pas par hasard que la France a nettement plus d’élèves par classe que la moyenne OCDE….

Une belle illustration de cette réalité est donnée par l’OCDE. En France le coût salarial des enseignants par élève entre 2010 et 2015  a été stabilisé en augmentant le nombre d’élèves par classe comme le montre le graphique ci dessous.

Une Refondation pas si prioritaire ?

Mais ce que montre Regards sur l’éducation c’est la très faible variation de la dépense publique d’éducation entre 2010 et 2014 par rapport aux autres pays de l’OCDE. Alors qu’en moyenne dans l’OCDE la part de la dépense d’éducation dans la dépense publique est restée stable, en France, malgré la Refondation, elle a diminué. L’augmentation de la dépense d’éducation a été faible , en tous cas nettement moins rapide que celle de la dépense publique. Quelque spays ont connu une baisse de leur dépense d’éducation, comme l’Espagne ou l’Italie. Mais bien plus nombreux sont les pays où ces dépenses ont augmenté comme la Suisse ou la Belgique.

En France, malgré l’élan de la refondation et les recrutements, l’effort financier apparait faible. L’éducation n’était déjà plus vraiment prioritaire.

Poster un commentaire

Excellence et égalité vont de pair

Contrairement à ce que certains disent sur « l’égalitarisme », les systèmes éducatifs les plus performants sont ceux où les écarts sociaux de réussite scolaire sont les plus faibles. C’est une des grandes leçons de Regards sur l’éducation. Si la France est mal placée à ce niveau,  Regards sur l’éducation montre aussi l’importance du niveau scolaire des parents en France. La réussite scolaire c’est toujours héréditaire ?

L’égalité porte la performance


 » Il ressort en outre de l’enquête ­PISA que dans de nombreux pays, quelle que soit la performance globale de leur système d’éducation, le statut socio-économique reste une variable prédictive significative des résultats des élèves. L’enquête ­PISA montre toutefois aussi de façon systématique que performance élevée et plus grande équité ne sont pas incompatibles. De fait, les pays doivent être en mesure d’améliorer les résultats de tous leurs élèves, quel que soit leur milieu d’origine, pour devenir très performants ».

Regards sur l’éducation ne revient pas davantage sur les inégalités sociales de réussite scolaire. On sait qu’en France l’influence du milieu social est beaucoup plus forte que dans la moyenne des pays de l’OCDE.

Mais ce que montre l’OCDE c’est qu’il y a un lien entre la performance d’un système éducatif et l’égalité sociale. Ce sont les pays où l’influence du milieu social joue le moins dans la réussite scolaire qui ont les meilleurs résultats . Et inversement comme en France.

La réussite scolaire reste un héritage


En parlant des Héritiers, Bourdieu a livré une clé du système éducatif. Cette clé fonctionne toujours et particulièrement en France montre l’OCDE. La France reste un des pays où l’écart est le plus fort pour la diplomation au niveau du supérieur selon le bagage scolaire des parents. Même si l’écart s’est réduit depuis la génération des 45-49 ans, il reste important.

L’école française reste dominée par les inégalités d’origine sociale et scolaire. Elle peine à faire réussir les enfants des familles pauvres ou dépourvues de bagage scolaire.

Poster un commentaire

Salaire enseignant : l’exception française

Etre enseignant en France c’est faire un métier différent. Cela a été montré Dans Regards sur l’éducation 2016 sur bien des points. C’est confirmé dans l’édition 2017 sur le plan salarial. Non seulement les salaires des enseignants français évoluent à rebours de celui des autres pays, mais les conditions  de travail sont aussi moins bonnes.

Des salaires inférieurs

 » Dans la plupart des pays de l’OCDE, le salaire des enseignants augmente avec le niveau d’enseignement. Dans les Communautés flamande et française de Belgique, au Danemark, en Finlande, au Mexique, en Norvège, aux Pays-Bas et en République slovaque, par exemple, les enseignants ayant 15­ans d’exercice à leur actif gagnent au moins 25­% de plus dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire que dans l’enseignement préprimaire », note l’OCDE.  » En moyenne dans les pays de l’OCDE, les enseignants titulaires des qualifications maximales au sommet de l’échelle barémique gagnent 52­ 470­ USD dans l’enseignement préprimaire, 55­ 676­ USD dans l’enseignement primaire, 59 ­147­ USD dans le premier cycle de l’enseignement secondaire et 60 ­143 ­USD dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire ».

Si l’on se situe au bout de 10 ans d’ancienneté, le décalage est constant entre les salaires des enseignants français  et la moyenne de l’OCDE, celle ci comptant aussi des pays nettement moins développés que la France. Ainsi pour l’école élémentaire le salaire moyen français est de 32 617 $ (calculés en parité de pouvoir d’achat) contre 39 854 en moyenne OCDE. Au niveau du collège on trouvera 35 599 $ en France et 41 807 pour l’OCDE. Au lycée c’est 35 591 et 44 240.


Mais la France a une autre particularité.  » Entre 2000 et 2015, les salaires statutaires des enseignants titulaires des qualifications typiques ont augmenté en valeur réelle dans la plupart des pays dont les données de cette période sont disponibles (sans interruption des séries chronologiques). L’Angleterre (Royaume-Uni), la France et la Grèce font figure d’exception­: le salaire des enseignants y a diminué de respectivement 5­%, 10­% et 16­% », écrit l’OCDE.  Une situation que les accords PPCR devaient modifier. Mais on n’est pas certain de leur application. On est certain par contre du gel du point Fonction publique.

Des conditions de travail dégradées


Dernière particularité française celle des conditions de travail en classe. Le nombre d’enseignants par classe est particulièrement faible en France par rapport aux autres pays de l’OCDE. La France se retrouve avec des pays nettement moins développés comme l’Inde ou le Brésil. La France est surtout la pays où le nombre d’élèves par classe a le plus augmenté au niveau collège. Un record dont les enseignants se seraient bien passés.

2016 : Enseignant un métier particulier

Poster un commentaire

Internet fait perdre 11 jours d’école par an

Selon un sondage réalisé par Nominet, l’organisme d’attribution des noms de domaine au Royaume Uni, les enseignants britanniques perdraient en moyenne 17 minutes par jour à réguler l’usage des smartphones en classe. Cela représente près de 11 jours de classe perdus par an. Un quart des enseignants ont déclaré des cas de cyberbullying dans leur classe et la moitié pense que l’usage que font les élèves des réseaux sociaux a un impact négatif sur leur niveau scolaire. Nominet alerte les parents sur les conséquences scolaires des réseaux sociaux et des usages d’Internet chez les élèves.

 

Dans le Mirror

Poster un commentaire

Illettrisme : les filles restent premières victimes

Sur les 750 millions d’adultes illettrés dans le monde, les deux tiers sont des femmes, explique l’Unesco à l’occasion de la Journée de l’alphabétisation le 8 septembre. L’organisation souligne les progrès accomplis . « Il y a 50 ans 22% des 15 à 24 ans étaient illettrés , c’est 9% aujourd’hui ». Les progrès sont particulièrement visibles en Asie du sud et de l’est. En Asie du sud le taux d’adultes alphabétises est passé de  46 à 72% depuis 1990. En Asie de l’ouest et enAfrique du nord de 64 à 81%.

 

Sur le site Unesco

Atlas Unesco

Poster un commentaire

Etats-Unis : des milliers d’élèves et de professeurs menacés par Trump

Depuis 2012 près d’un million de personnes ont bénéficié aux Etats-Unis du décret DACA pris par Obama en faveur des migrants illégaux arrivés enfants aux Etats-Unis. Près de 800 000 avaient été protégés en 2012   et 250 000 nouveaux arrivants se sont ajoutés. Mais depuis 2012, de nombreux enfants sont nés aux Etats Unis. Autant dire que la suppression du décret met de nombreuses écoles urbaines en difficulté. Ce ne sont pas seulement des élèves qui sont menacés d’expulsion c’est aussi une partie du personnel. Selon EdWeek, des écoles se mobilisent pour le maintien du décret. « La mission du service public d’éducation c’est de donner une chance pas à quelques élèves mais à tous les enfants », explique M Casserly, le président du Council of Great City Schools, une version américaine de l’Andev. Des écoles ont manifesté comme à Détroit.

 

Sur Edweek

Poster un commentaire

Regroupement syndical en Grande Bretagne

« Parler d’une seule voix terrifie le gouvernement ». Pour faire face aux restrictions budgétaires, deux syndicats d’enseignants anglais ont décidé carrément de fusionner. Le NUT et l’ATL créent le National Education Union (NEU) qui devient le plus important syndicat d’enseignants en Europe avec 450 000 membres et le syndicat majoritaire en Grande Bretagne. L’objectif est de mieux luter contre les restrictions budgétaires qui menacent l’école anglaise. Pour Kevin Courtney, co secrétaire général, « on vit un moment pivot en éducation et les syndiqués ont besoin d’une voix unie pour se faire entendre. Crise budgétaire, charge de travail trop importante, menaces sur la paye et els conditions de travail, problèmes de recrutement, pour tous ces sujets brulants le NEU aura une présence formidable ».

 

Communiqué

Poster un commentaire

Pays Bas : la pénurie d’enseignants s’approfondit

Selon NLTimes, un millier de postes d’enseignants ne seraient pas couverts aux Pays Bas. Le journal estime que ce nombre pourrait grimper à 10 000 en 2025. Les écoles, qui recrutent directement les enseignants, s’arrachent les étudiants en éducation et leur offrent des postes dès la seconde année d’étude.  Une situation qui résulte du management des enseignants.

 

Article NL times

L’échec du New Public Management aux Pays Bas

Poster un commentaire

Les devoirs c’est vraiment efficace ?

Alors que JM Blanquer annonce la mise en place rapide du dispositif « devoirs faits », qui devrait accueillir au collège les élèves dans des études du soir, l’OCDE publie une intéressante étude sur le temps de travail des collégiens. Si l’on en croit l’OCDE, il n’y a pas de lien mathématique entre le temps passé au travail scolaire et le niveau obtenu. Et cela dépend en grande partie du temps consacré aux travaux d’après la classe. Pour l’OCDE ce n’est pas hors de la classe que l’on peut améliorer les résultats scolaires…

La solution « Devoirs faits »

« Oui, les devoirs, c’est important. On a besoin de faire des exercices, d’apprendre des choses par cœur… Bref, d’avoir un travail individuel autonome ». Sur RTL, le 30 mai, JM Blanquer, nouveau ministre de l’éducation nationale, annonce le dispositif « Devoirs faits ». L’année prochaine les collèges proposeront aux élèves volontaires un temps d’étude pour faire les devoirs présentés parle ministre comme « importants ».

Mais est-ce si sur ? Le 7 juin, le Café pédagogique citait P Rayou.  » Il ne semble pas que les devoirs soient utiles aux élèves qui ont le plus besoin de compléter des apprentissages qui n’ont pas été convenablement mis en place pendant les séquences de cours », écrivait-il. « Beaucoup des élèves que nous avons vus, notamment dans des aides aux devoirs, s’acquittent très scrupuleusement de leur tâche, mais si leurs difficultés d’apprentissage au cœur de la classe, au milieu de leurs pairs, persistent, ils peuvent finir par penser qu’ils sont « nuls ». Ils se débarrassent alors de ce qui ne constitue plus qu’un pensum, voire ne font plus leur travail. Ce qui ne fait en effet que creuser les inégalités d’apprentissage ».

De forts écarts de temps scolaire selon les pays

Dans un nouveau numéro de Pisa à la loupe, l’OCDE apporte un nouvel éclairage sur cette question. L’organisation a demandé aux collégiens ou parfois jeunes lycéens (élèves âgés de 15 ans) quel était leur temps de cours et quel était leur temps de travail hebdomadaire après les cours.

Le tout cumulé se chiffre à environ 44 heures de travail scolaire hebdomadaire en  moyenne. Mais cela va de 36 (Finlande) à 58h (Emirats arabes unis) , en grande partie en raison de la durée variable des travaux scolaires à la maison.

Dans les Emirats arabes unis, en Chine, en Tunisie, en Thaïlande, en Corée, les jeunes passent presque tout leur temps disponible à étudier. A l’autre extrémité, les Finlandais, les Allemands, les Suisses , les Uruguayens passent peu de temps au travail scolaire, en grande partie  parce que le travail à la maison est beaucoup moins long. La France est dans une position un peu inférieure à la moyenne Ocde.

Pas de lien entre temps scolaire et niveau

Quels pays obtiennent les meilleurs résultats ?  D’après l’OCDE  il n’y a pas de lien entre le temps de travail scolaire global et le niveau atteint.

Ainsi dans les pays ayant le plus fort niveau on va trouver Singapour, où les élèves consacrent plus de 50 heures par semaine au travail scolaire, ou le Canada mais aussi tout le bloc des dilettantes, Finlande en tête, où on retrouve l’Allemagne, le Japon, les Pays Bas, la Nouvelle Zélande…

Travailler après les cours est peu efficace

Comment expliquer cela ? L’OCDE s’est attaché à calculer l’efficacité du travail scolaire après les cours. Pour l’organisation, elle n’a rien d’évident. L’organisation calcule même que plus il est long moins il est efficace. Pour chaque heure de devoirs en plus le score baisse de 20%.

La conclusion de l’Ocde ne surprendra pas les enseignants, mais peut-être les ministres… « Etudier et apprendre après l’école peut être inéquitable .. Ca peut aussi être la façon la moins efficace d’atteindre le niveau attendu. Pour aider les élèves, il faut redoubler d’efforts pour que le temps scolaire soit productif ».  C’est dans la salle de classe qu’il faut améliorer les conditions d’enseignement. Mais c’est plus couteux que des retraités ou des jeunes du service civique après l’école…

Pisa in focus

Rayou

Blanquer sur RTL

Poster un commentaire

Turquie : la théorie de l’évolution ne sera plus enseignée

Présentée comme « controversée » et « trop compliquée » par le ministre turc de l’éducation, la théorie de l’évolution ne sera plus enseignée en Turquie. Le chapitre de 3ème qui la présentait sera retiré des programmes a annoncé le 23 juin le ministre turc, A. Durmus, selon le Guardian. Le ministre a aussi annoncé une diminution du temps consacré à l’étude d’Ataturk, le fondateur de la laïcité en Turquie et une augmentation des heures consacrées à l’étude de la religion.

 

Dans le Guardian

Poster un commentaire

Numérique : plus d’équipement mais nouveau fossé numérique aux Etats Unis

Les enseignants américains ont plus de matériel numérique et d’accès Internet mais les usages n’évoluent pas voire la situation se détériore, note la revue américaine Edweek qui consacre un dossier aux dernières statistiques fédérales sur le numérique à l’école.

« Malgré la promesse de construire les compétences du 21ème siècle, comme la créativité et la résolution de problèmes, les élèves disent qu’ils utilisent les ordinateurs à l’école davantage pour des activités routinières », écrit Edweek. La revue souligne aussi que le pourcentage d’enseignants formés aux usages numériques a légèrement baissé depuis 2009.  Les enseignants non formés se retrouvent surtout dans les écoles des quartiers populaires créant ainsi un nouveau fossé numérique entre les élèves pauvres et les favorisés.

Dossier Edweek

Poster un commentaire

Gazette d’@rrêt sur images, n°4955 : Qui l’eût cru ? Le Qatar est nul en com’

Gazette d’@rrêt sur images, n°495

Qu’arrive-t-il au Qatar ? On le connaissait rachetant la France du luxe et de l’esbroufe, morceau par morceau. Le voici soudain soumis au blocus de ses puissants voisins, avec files d’attente dans les supermarchés. Faut-il craindre une escalade de cette crise diplomatique hors normes ? L’Émirat va-t-il devoir sacrifier son beau joujou, Al Jazeera ? Et nos medias, peuvent-ils traiter en toute liberté du sujet, connaissant la puissance de lobbying des deux principaux belligérants, les deux géants pétroliers, qataris et saoudiens ? Réponse unanime de nos invités : en communication, les qataris sont très mauvais. Qui l’eût cru ? Notre émission est ici (1).

Daniel Schneidermann

(2)

Poster un commentaire

Unesco : l’aide à l’éducation diminue

« Le montant de l’aide demeure bien inférieur à ce qui serait nécessaire pour atteindre l’Objectif de développement durable 4, compromettant ainsi nos engagements », a déclaré le 6 juin , Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO.  » Il faudrait multiplier l’aide au moins par six pour atteindre nos objectifs communs en matière d’éducation, et faire en sorte qu’elle soit destinée aux pays qui en ont le plus besoin. Or, nous constatons que les donateurs en faveur de l’éducation détournent leur attention des pays les plus pauvres ».

Selon l’Unesco, le montant de l’aide allouée à l’éducation est en baisse pour la sixième année consécutive. Le montant total de l’aide à l’éducation s’élève à 12 milliards de dollars, soit une baisse de 4 % par rapport à 2010, alors que sur la même période, le montant total de l’aide au développement a progressé de 24 %. L’aide à l’éducation de base – qui comprend l’appui à l’enseignement pré-primaire et primaire ainsi que l’éducation des adultes et les programmes d’alphabétisation – atteint 5,2 milliards de dollars, contre 4,8 milliards en 2014. Ce montant reste néanmoins inférieur de 6 % à ce qu’il était en 2010. Dans le même temps, l’aide à l’enseignement secondaire s’élève à 2,2 milliards de dollars, soit 19 % du montant total de l’aide consacrée à l’éducation.

Les États-Unis et le Royaume-Uni restent les deux plus importants donateurs en faveur de l’éducation de base mais ont réduit leurs allocations de 11 % et 9 %, respectivement, en 2014-2015. La Norvège et l’Allemagne, quant à elles, ont augmenté leurs allocations en faveur de l’éducation de base de 50 % et 34 %, respectivement. L’aide d ela France a notablement chuté.

Selon l’Unesco, l’aide allouée n’est pas en adéquation avec les besoins. L’Afrique subsaharienne, qui abrite plus de la moitié des enfants non scolarisés dans le monde, reçoit désormais moins que la moitié de l’aide qu’elle recevait pour l’éducation de base en 2002. Cela représente 26 % de l’aide totale en faveur de l’éducation de base, soit à peine plus que les 22 % alloués à l’Afrique du Nord et à l’Asie occidentale, où 9 % des enfants ne sont pas scolarisés.

Etude Unesco

Poster un commentaire

La lettre d’Attac – La TTF est en danger ! Signez notre appel

La TTF est en danger ! Signez notre appel Lettre d’information — 6 juin 2017

Depuis sa création en 1998, Attac se bat en faveur d’une taxe sur les transactions financières (TTF) pour lutter contre la spéculation et dégager des moyens pour financer les biens communs. Après des années de mobilisations et de négociations, un accord historique était à portée de main pour une TTF européenne.

Mais, à peine élu, Emmanuel Macron a choisi de repousser l’adoption d’un tel accord. Il a demandé l’annulation de la réunion européenne de négociation prévue le 22 mai dernier. Il offre ainsi une nouvelle victoire aux grandes banques et à leurs lobbies, vent debout contre cette mesure.

Ne laissons pas Emmanuel Macron saborder la TTF si près du but. Signez et faites circuler notre appel pour que le nouveau président adopte l’accord européen !

Actualité

Signez l’appel : « M. Macron, vous ne devez pas saborder la taxe sur les transactions financières ! »

mardi 6 juin 2017, par Attac France

À peine élu, Emmanuel Macron a demandé le report de la discussion européenne sur la taxe sur les transactions financières (TTF) pour donner des gages aux banques françaises. Cette taxe permettrait pourtant de lutter contre la spéculation, à l’origine des crises financières, et de lutter contre le réchauffement climatique dans les pays du Sud.

Avec la majorité des citoyens, nous refusons que la TTF soit sacrifiée sur l’autel de la finance. Nous publions cette lettre, ouverte aux signatures de toutes et tous, pour enjoindre le nouveau président à entériner l’accord européen. Vous pouvez la signer et la diffuser largement afin de mettre le maximum de pression sur le nouvel exécutif !

lire en ligne

Université d’été européenne des mouvements sociaux : c’est le moment de réserver vos places !

mardi 6 juin 2017, par Attac France

La préparation de l’Université d’été européenne des mouvements sociaux bat son plein. Les premiers éléments du programme sont déjà en ligne, les inscriptions sont ouvertes depuis quelques semaines, et les réservations d’hébergement en cité universitaire sont lancées. Alors n’attendez pas une minute de plus pour préparer votre venue à Toulouse cet été !

lire en ligne

Campagnes

« Make America Green Again » Attac et 350.org redécorent la statue de Lafayette et Washington à Paris

vendredi 2 juin 2017, par 350.org, Attac France

Des militants d’Attac et de 350.org ont mené une action place des États-Unis, à Paris, pour protester contre le désengagement unilatéral des États-Unis de l’Accord de Paris. Ils ont déployé une banderole « Make America Green Again » et ont posé des masques à gaz sur les deux statues.

lire en ligne

Cadeaux fiscaux de Macron : action devant la boutique LVMH de Saint Germain

samedi 20 mai 2017, par Attac France, Droit Au Logement, Nos droits contre leurs privilèges

50 militant·e·s d’Attac, du DAL et du collectif « Nos droits contre leurs privilèges » ont mené une action symbolique devant la boutique LVMH de Saint-Germain à Paris pour alerter sur le danger des mesures fiscales annoncées par le nouveau Président de la République Emmanuel Macron et l’absence de mesures sociales.

lire en ligne

Lire

De Trump à Macron : une collusion de plus en plus manifeste entre pouvoirs publics et grands intérêts privés

mardi 30 mai 2017, par Aurélie Trouvé, Fréderic Lemaire

Quel est le point commun entre le nouveau gouvernement Macron et l’administration Trump ? L’hégémonie de ministres et de conseillers issus du secteur privé dans le gouvernement. Edouard Philippe est un ancien d’Areva, son directeur de cabinet, vient de l’industrie pétrolière et gazière, la ministre de la Santé vient du secteur des mutuelles privées, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud est passée chez Dassault et Danone… Sans oublier Bruno Le Maire, partisan de la suppression d’un demi-million de postes de fonctionnaires.

lire en ligne

Vers un traité contraignant sur les transnationales ?

mardi 6 juin 2017, par Maxime Combes

Les négociations en vue de l’adoption d’un traité international contraignant sur les entreprises transnationales et les droits humain sont parmi les plus importantes de la période. En juin 2014, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU s’était prononcé en faveur d’une résolution en ce sens déposée par l’Équateur et l’Afrique du Sud. Adoptée par 20 voix, contre 14 dont la France (et 13 abstentions), cette initiative est bienvenue et justifiée, tant il apparaît urgent de mettre fin à l’impunité dont bénéficient les transnationales et de garantir l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités.

lire en ligne

Agenda

L’AlterVillage met le cap sur la Bretagne !

  • > Organisé par : Attac France
  • > Du 27 juillet au 3 août à Arradon, La Cidrerie du Golfe

Rendez-vous du 27 juillet au 3 août à la Cidrerie du Golfe – dans le Morbihan – pour 7 jours de créativité, de formation militante, de mixité générationnelle, d’enrichissement mutuel et de convivialité !

Depuis 10 ans, ce village alternatif, autogéré et autofinancé, accueille une centaine de participant·e·s d’Attac et d’ailleurs. Tour à tour cuisinier·e, distributeur/trice de parole, porteur/euse de savoir, barman·e, musicien·ne… les altervillageoi·se·s œuvrent et s’organisent au sein de cet espace collectif.

lire en ligne

Université d’été européenne des mouvements sociaux

  • > Organisé par : Attac d’Europe, Attac France
  • > Du 23 au 27 août à Toulouse, Université Toulouse – Jean Jaurès

Du 23 au 27 août 2017, l’Université d’été européenne des mouvements sociaux initiée par le réseau des Attac d’Europe se tiendra à Toulouse. Soyons nombreux et nombreuses à nous y retrouver pour nous informer, débattre, agir. On se voit là-bas ?

lire en ligne

Multimédia

+ vidéo

Les riches célèbrent les cadeaux fiscaux du Président Macron

+ vidéo

Macron, quelle fiscalité pour la croissance ? L’Europe pour quoi faire ?

+ vidéo

PEOPLE – MAKE AMERICA GREEN AGAIN

Boutique en ligne : dernières publications

Cette crise qui n’en finit pas : par ici la sortie

La crise est l’expression d’un système économique capitaliste à bout de souffle, qui épuise le travail et la nature. Ce livre décrypte les causes de cette crise globale et pointe les raisons profondes (…)

janvier 2017, 12 €
Attac France

acheter en ligne

Crime climatique stop !

Le dérèglement climatique tue. Il bouleverse des centaines de millions de vies, à commencer par celles des plus pauvres et des plus fragiles. Pour que notre planète reste vivable, près de 80 % des (…)

août 2015, 15 €
Collectif

acheter en ligne

Attac France — 2017
Twitter |  Facebook |  Viméo
Adhérer à Attac |  Faire un don


Attac France

21 ter rue Voltaire
75011 PARIS
France

Poster un commentaire