Archives de la catégorie Internationale

[Cerises] Révolution maintenant et comment

Face au capitalisme déployé sous toutes ses formes de Trump à Macron en passant par…, des propositions pour « Faire la révolution maintenant et comment ».

Bonne lecture :


Cerises
www.cerisesenligne.fr

2 rue Edouard Vaillant
Saint-Denis, 93200
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Communiqué FSU Gaza : halte au massacre

Communiqué FSU
Les Lilas le 16 05 18

Gaza : halte au massacre

La FSU condamne avec force le massacre de la population palestinienne à la frontière de Gaza, perpétré par l’armée de l’État israélien.

Depuis plus de 70 ans et l’expulsion des Palestinien-nes de leur terre, l’état israélien viole les droits des Palestinien-nes en dépit des résolutions de l’ONU : annexion de territoires, colonisation, blocus de Gaza, enfermement des militant-es palestinien-nes, répression extrême de toutes les manifestations…

Aujourd’hui, l’administration Trump choisit la provocation et piétine le droit international en déplaçant son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem.

Avoir Jérusalem comme capitale, vieille revendication des droites extrêmes israéliennes, symbolise une expulsion de plus pour les Palestinien-nes. Ce geste a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de la colère.

Le bilan humain des manifestations pour le droit au retour, qui commémorent ce que les Palestiniens appellent la Nakba (la catastrophe) et qui s’opposent à l’installation de l’ambassade américaine à Jérusalem est terrible : plusieurs dizaines de manifestant-es tué-es froidement, dont des enfants, et des milliers de blessé-es.

Les Palestinien-nes demandent l’égalité, la justice, la dignité. Autant de revendications légitimes et qui sont les nôtres. La FSU demande au gouvernement français de prendre toutes les mesures pour protéger le peuple palestinien et qu’il prenne des sanctions vis-à-vis de l’Etat d’Israël pour que le droit international soit respecté.

La FSU appelle à participer aux rassemblements de soutien au peuple palestinien.

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Tribune collective  » Israël fête ses 70 ans, et après ? « , à l’initiative du Collectif Trop c’est trop et de la LDH

Tribune collective « Israël fête ses 70 ans, et après ? », à l’initiative du Collectif Trop c’est trop et de la LDH, publiée, ce 15 mai 2018, sur lemonde.fr et sur Mediapart

Israël fête ses 70 ans, et après ?

15 mai 2018

Soixante-dix ans après la création de l’Etat d’Israël, diverses personnalités appellent l’Union européenne à promouvoir une conférence internationale en charge du règlement du conflit sur la base des résolutions des Nations Unies, à peser par tous moyens, y compris par des sanctions, sur les autorités israéliennes et à reconnaître l’Etat de Palestine.

Israël fête ses 70 ans d’existence. Sa proclamation en 1948 au lendemain de la Seconde Guerre mondiale marquée par le génocide des Juifs d’Europe, a été accueillie dans le monde comme un refuge pour les survivants et comme un espoir. En même temps, elle a dépossédé les Palestiniens d’une partie importante de leur pays et représenté pour eux une catastrophe, la Naqba. 70 ans plus tard, l’Etat d’Israël est une réalité, comme est une réalité le fait que des millions de Palestiniens vivent dans une situation insupportable d’occupation, d’enfermement à Gaza, de discriminations en Israël ou d’exil.

Depuis 1948, ces deux réalités s’entrechoquent entraînant du sang et des larmes, entravant l’avenir des peuples de la région et produisant ses effets jusqu’en Europe et dans le reste du monde. L’occupation et la colonisation poursuivie par Israël depuis 1967 de territoires ne faisant pas partie de ses frontières internationalement reconnues aggrave une situation régionale par ailleurs bouleversée par de nombreux conflits et fait peser de lourdes menaces sur la paix mondiale.

Ce qui n’est pas supportable, c’est la négation assumée des droits du peuple palestinien par la force brute de la répression et des armes. S’appropriant les terres, cantonnant les Palestiniens à des territoires de plus en plus réduits, les différents gouvernements israéliens détruisent de plus en plus sûrement tout espoir que deux Etats puissent vivre en paix, côte à côte, avec Jérusalem comme capitale commune. Le résultat de leur politique interroge, certes, sur la possibilité de cette solution. La poursuite continue de la colonisation conduisant à l’installation de quelque 700 000 colons en Cisjordanie a sapé les espoirs suscités par le processus d’Oslo. Mais il est clair que l’hypothèse louable d’un seul Etat ouvert à tous avec les mêmes droits se heurte aux aspirations nationales des deux peuples. L’établissement de deux Etats dans les frontières de 1967, garantissant une solution aux réfugiés et établissant Jérusalem comme capitale des deux pays, reste, au moins à court et moyen terme, la seule solution viable.

Il est illusoire de penser que laisser le gouvernement israélien et l’autorité palestinienne face à face permettrait d’avancer dans cette voie. Seule l’intervention de la communauté internationale permettra de peser sur les deux parties, en particulier sur les autorités israéliennes qui se sentent revêtues de l’impunité que leur confère le soutien indéfectible des Etats-Unis.

C’est donc à l’Union européenne d’agir. L’Europe doit cesser de regarder ce conflit comme une séquelle de ses responsabilités dans le génocide des juifs et de la manière dont y ont été traités les survivants. Ramener le gouvernement israélien au respect du droit et à la raison, dénoncer sa politique, n’est en rien une manifestation d’antisémitisme. Antisémitisme dont nous combattons les manifestations insupportables qui se produisent partout en Europe.

Nous appelons l’Union européenne à promouvoir une conférence internationale en charge du règlement du conflit sur la base des résolutions des Nations Unies, à peser par tous moyens, y compris par des sanctions, sur les autorités israéliennes et à reconnaître l’Etat de Palestine. La France doit agir en ce sens en procédant elle-même à cette reconnaissance sans délai.

Les signataires:

Tewfik Allal, militant associatif,
Jean-Christophe Attias, directeur d’études à l’EPHE,
Bertrand Badie, professeur à l’IEP Paris,
Françoise Basch, universitaire,
Sophie Basch, professeur à Sorbonne Université,
Esther Benbassa, sénatrice EELV, universitaire,
Sophie Bessis, historienne,
Françoise Blum, ingénieure CNRS,
Barbara Cassin, chercheur CNRS,
Mouhieddine Cherbib, militant associatif CRLDH Tunisie,
Alice Cherki, psychanalyste,
Catherine Coquery-Vidrovitch, historienne,
Michel Deyfus, directeur de recherche au CNRS,
Dominique Guibert, président de l’AEDH,
Christiane Hessel, présidente d’honneur de Les Enfants, le Jeu, l’Education,
Alain Joxe, directeur d’études à l’EHESS,
Robert Kissous, militant associatif,
Abdelatif Laabi, écrivain,
Nicole Lapierre, socio-anthropologue, directrice de recherche émérite au CNRS,
Henri Leclerc, président d’honneur de la LDH,
Jean-Claude Lefort, député honoraire,
Catherine Lévy, sociologue CNRS,
Gilles Manceron, historien,
Michel Mousel, militant politique,
Fabienne Messica, sociologue,
Bernard Ravenel, historien,
Vincent Rebérioux, LDH,
Malik Salemkour, président de la LDH,
Abraham Ségal, documentariste,
Taoufiq Tahani, universitaire, président d’honneur de l’AFPS,
Athéna Tsingarida, professeure à l’Université libre de Bruxelles,
Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH,
Marie-Christine Vergiat, députée européenne,
Georges Vigarello, EHESS,
Sylviane de Wangen, comité de rédaction de Confluences Méditerranée.

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GAZA_-_Urgence_!_Rassemblement_et_remise_de_lettre_à_la_Préfète_pour_E_Macron

URGENCE GAZA !

Après le massacre d’aujourd’hui,

soyons très nombreux

au rassemblement déjà annoncé

mercredi 16 mai à 18h

Rue Barillerie/50 Otages

  • Pose d’une plaque « rue de la Nakba »
  • Marche vers la Préfecture
  • Remise d’une lettre pour E. Macron

Israël tue ! L’inaction internationale aussi !

La France doit imposer des sanctions.

Le bureau de l’AFPS44

 

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Communiqué LDH. Les Palestiniens sont des êtres humains, pas des cibles

Les Palestiniens sont des êtres humains, pas des cibles

 

Communiqué Ligue des droits de l’Homme

Rien ne peut justifier la mort d’au moins trente-huit Palestiniens et les blessures infligées à plusieurs centaines d’entre eux, dont il n’est même pas avéré qu’ils étaient en possession et usaient d’armes à feu. La Ligue des droits de l’Homme (LDH) considère que les autorités civiles d’Israël et les responsables de l’armée israélienne, qui définissent les conditions d’emploi des armes, et les soldats qui acceptent d’exécuter les ordres donnés portent l’entière responsabilité de ce qu’une enquête impartiale pourrait qualifier de crime de guerre.

Ce déferlement de violences commises à l’égard de manifestants désarmés n’est possible qu’en raison de l’impunité de leurs auteurs, consacrée par la législation israélienne et confortée par le soutien sans limite des Etats-Unis, et par l’inaction de l’Union européenne.

Au-delà des condamnations verbales qui ne manqueront pas d’avoir lieu, la LDH demande au gouvernement français d’adopter les mesures nécessaires pour marquer son refus de tels agissements.

Paris, le 14 mai 2018

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On signe pour Jérusalem : Touchepas à ma capitale / #TouchePasAMaCapitale

Aux moment où Trump s’apprête à déménager l’ambassade US à Jérusalem confortant Israël dans sa violation du droit et où les Palestiniens vont commémorer la Nakba à Jérusalem comme dans toute la Palestine, l’AFPS lance une campagne pour Jérusalem avec cette pétition : Touche pas à ma capital / #TouchePasAMaCapitale .

Je signe la pétition

 

Vous la retrouverez ci-dessous et

Ne laissons pas les Palestiniens de Jérusalem dans l’indifférence coupable de la communauté internationale. Signons, faisons signer, faisons suivre, partageons !

Le bureau national de l’AFPS  _______

PALESTINE, JÉRUSALEM : TOUCHE PAS À MA CAPITALE !   #TouchePasAMaCapitale

Jérusalem-Est : pour la communauté internationale, c’est la capitale du futur État de Palestine.

Depuis 1967, elle est occupée, colonisée, annexée par l’État d’Israël. Sa population palestinienne est privée de ses droits élémentaires et subit discrimination et humiliation.

Le Président de la République, les collectivités territoriales, les entreprises françaises doivent s’engager pour que cela cesse.

Les Palestiniens doivent pouvoir y vivre dignement et s’y rendre librement !

Ne touchez pas à leur capitale !

 

Signez la pétition ci-dessous et partager les liens

 

PALESTINE, JÉRUSALEM : TOUCHE PAS À MA CAPITALE !   #TouchePasAMaCapitale

Jérusalem-Est : pour la communauté internationale, c’est la capitale du futur État de Palestine.

Depuis qu’il occupe, qu’il a annexé unilatéralement et illégalement Jérusalem-Est et qu’il a décrété Jérusalem sa capitale éternelle, une et indivisible, l’État d’Israël, n’a cessé de violer le droit international :

  • Il a installé 215 000 colons israéliens dans des colonies urbaines ou au cœur des quartiers palestiniens
  • Il a transféré de force des dizaines de milliers de Palestiniens hors de Jérusalem
  • Il a détruit des centaines d’habitations
  • Il a construit un mur de 168 km tout autour de la ville afin d’enfermer, de diviser et d’isoler la population palestinienne de Jérusalem et de redessiner une nouvelle fois les contours de la ville pour en  exclure toujours plus de Palestiniens et d’y inclure toujours plus de colons israéliens.

Ce sont 316 000 Palestiniens de Jérusalem-Est qui vivent sous le statut précaire de « résident », subissant des politiques discriminatoires qui entravent leurs droits à loger, éduquer leurs enfants, se soigner.

Tout cela s’opère dans l’indifférence coupable de la communauté internationale qui accorde une impunité totale et apparemment sans borne à l’État d’Israël.

Une étape supplémentaire a été franchie quand le 7 décembre 2017 Donald Trump a conforté Israël dans sa violation du droit international en annonçant sa décision de déménager l’ambassade américaine à Jérusalem.

Au moment où les Palestiniens commémorent les 70 ans de la Nakba – la catastrophe qui a vu l’expulsion de 750 000 Palestiniens, dont 80 000 de l’Ouest de Jérusalem, de la terre qui allait devenir Israël – nous demandons à Emmanuel Macron, Président de la République de

  • Contribuer à apporter une protection internationale à Jérusalem-Est et ses habitants par l’envoi  d’observateurs,
  • Exiger l’arrêt immédiat de toute démolition de maison palestinienne, de toute construction de colonie et de tout transfert de population ainsi que le rétablissement de la liberté de circulation entre la Cisjordanie et Jérusalem Est.

Les collectivités territoriales doivent arrêter toute relation avec les autorités qui gèrent l’annexion, donc la municipalité : suspension des jumelages avec la municipalité de Jérusalem, arrêt de tout projet économique impliquant la municipalité.

Les entreprises françaises doivent abandonner toute collaboration avec l’occupation, l’annexion et la colonisation de Jérusalem-Est ainsi qu’avec la dépossession des Palestiniens de leur ville.

Jérusalem-Est : capitale du futur État de Palestine !

Les Palestiniens doivent pouvoir y vivre dignement et s’y rendre librement !

Ne touchez pas à leur capitale !

#TouchePasAMaCapitale

Je signe la pétition


Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l’AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

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Attaquons les GAFAM et leur monde

La Quadrature du Net, 17 avril 2018 – Nous avons lancé hier notre campagne d’actions de groupe contre les GAFAM. Jusqu’au 25 mai (jour du dépôt des plaintes devant la CNIL) toute personne vivant en France peut nous rejoindre sur gafam.laquadrature.net. C’est sur la base de ces premières actions que nous pourrons, sur le temps long, déconstruire méthodiquement le monde qu’ils tentent de nous imposer.

imagecontregafam

Nous n’attendrons pas le 25 mai, jour d’entrée en application du règlement général sur la protection des données (RGPD), pour agir. Nous n’avons plus à attendre.

Ce règlement européen (que nous avions ardemment défendu il y a 3 ans) nous donne enfin l’opportunité de renverser la grande farce sur laquelle les GAFAM ont construit leur monde : le « consentement » que nous leur donnerions, pour qu’ils sondent notre esprit et influent nos volontés, ne vaut rien. Il est vulgairement monnayé contre l’utilisation de leurs sites et applications.

Or, le droit européen est maintenant clair : un consentement monnayé, bradé, ne vaut rien et ne suffit plus à rendre légale leur surveillance de masse1. Ce « consentement » de paille ne saurait donc plus longtemps servir d’alibi à Zuckerberg et aux autres pour nous rendre responsables de la perte de notre vie privée et de la destruction de nos liens collectifs.

Nos actions de groupe se baseront sur ce seul argument juridique, la fausseté du consentement, car il attaque à sa racine le monde ultra-centralisé (pour eux) et individualiste (pour nous) qu’ils espèrent pouvoir imposer.

Notre campagne de 40 jours consacrera chaque semaine à chacun des GAFAM, pour comprendre la spécifité de l’emprise de chacun d’eux. Mais ce n’est qu’une première étape : les GAFAM ne sont que le symbôle d’un monde qu’il faudra, une fois cette étape passée, déconstruire méthodiquement : contre leurs alliés (sites de presse ou du gouvernement), qui diffusent leurs mouchards partout sur Internet, contre les administrations avec lesquelles ils vivent le grand amour et contre toutes les entreprises ‑ notamment françaises – qui ont embrassé leurs ambitions de manipulation de masse, Criteo en tête.

Cette première étape doit donc être la plus puissante possible, car c’est d’elle que partira le reste.

Puissante comment ? En mettant la CNIL au pied du mur. En déposant sur son bureau une plainte réunissant tant de personnes qu’elle ne pourra pas refuser de la traiter avec la fermeté requise sans perdre toute légitimité. Et le nouveau règlement lui donne enfin les moyens de cette fermeté : des amendes de 4 % du chiffre d’affaire mondial.

Que ce soit clair : cette première étape est si décisive que nous ne pouvons entièrement la laisser dans les mains de la CNIL. Si, au 3 septembre, elle n’a encore entamé aucune démarche, nous porterons nos actions devant l’autorité judiciaire, civile ou pénale, qui a elle aussi le pouvoir de nous défendre.

Enfin, comprenons bien que ces actions auront nécessairement une répercution européenne, si ce n’est mondiale. Le processus de coopération entre les différents États membres de l’Union européenne prévu par le nouveau règlement impliquera manifestement que nos actions soient, en fin de course, tranchées au niveau européen. Nous invitons donc les populations de chaque État membre à reprendre l’initiative entamée en France dans leur pays : nos actions se retrouveront au sommet !

  • 1. Retrouvez le détail de l’analyse juridique sur gafam.laquadrature.net, dans l’encart « détail du mandat » du formulaire.

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Communiqué de presse : la Turquie poursuit sa politique coloniale et génocidaire au Kurdistan, en violation totale du droit international

Loin de se retirer du Kurdistan, l’État turc, en bon héritier de l’Empire Ottoman, continue d’y bombarder les zones d’habitation civile et d’étendre son occupation au-delà de ses frontières, en Syrie et en Irak.

Après avoir occupé Jarablus, puis Al-Bab, l’armée turque a envahi récemment la ville d’Afrîn, mobilisant pour cela tous ses moyens militaires. Elle est en train d’y commettre un nettoyage ethnique. Le gouvernement d’Erdogan a élevé les aspirations coloniales de la Turquie à un niveau encore supérieur. Son objectif est de détruire tous les acquis kurdes au Sud et à l’Ouest du Kurdistan. Il cherche à encercler les régions kurdes et étouffer le Kurdistan. Il s’agit là d’une poursuite et d’une intensification de la politique menée à l’encontre des Kurdes depuis la fondation de la République turque. On peut résumer cette politique en quelques mots : guerre, destructions, massacres, invasion.

En attaquant Afrîn, Erdogan n’a pas caché son intention d’étendre son invasion jusqu’au Sud-Kurdistan (Irak). Aujourd’hui, ce n’est plus une intention puisque l’armée turque vient de franchir les frontières de l’Irak, pénétrant à l’est dans la région de Biradosta et au sud dans celle de Bahdina. Son objectif est d’occuper ces deux zones pour encercler et occuper une partie du Sud-Kurdistan, à l’instar d’Afrîn. Si elle réussit dans ses desseins, la Turquie pourra ensuite étendre son occupation à tout le reste de la région kurde d’Irak.

Durant l’invasion d’Afrîn, les puissances occidentales sont demeurées silencieuses, tandis que la Russie a collaboré avec le régime turc en lui ouvrant l’espace aérien placé sous son contrôle. Aujourd’hui, face aux attaques contre le Sud-Kurdistan, la communauté internationale maintient son silence. Même le gouvernement irakien reste inerte face à la violation de sa souveraineté territoriale. Cela veut dire qu’il existe des ententes régionales et internationales permettant à l’Etat turc d’attaquer les Kurdes en toute impunité. Le silence et le laisser-faire de la communauté internationale exposent les Kurdes à des massacres dans toutes les régions du Kurdistan. C’est un outrage fait aux Kurdes du monde entier et en particulier aux Kurdes d’Europe. Se dresser contre les pratiques génocidaires de l’État turc n’est pas seulement une obligation découlant des normes internationales, c’est aussi un devoir moral.

L’objectif de la Turquie est de priver les Kurdes de tous leurs droits, d’anéantir les autonomies mises en place au sud et à l’ouest du Kurdistan et, finalement, de briser la résistance du peuple.

Nous condamnons fermement l’offensive de la Turquie et sa tentative d’invasion au Sud-Kurdistan.

Nous appelons tous les États, les Nations-Unies, l’OTAN, l’Union Européenne, la ligue Arabe et les forces démocratiques du monde entier à ne pas demeurer silencieux face à cette violation grave et flagrante du droit international et à soutenir la lutte pour la liberté du Kurdistan.

avec mes excuses, un bout de phrase ayant été oublié.

 

Toutes et tous sur la ZAD dimanche midi

« L’opération est arrivée à un point où tout ce qui était évacuable a été évacué » a déclaré ce midi le Président de la République, après une matinée où les forces de gendarmerie s’étaient essentiellement consacrées à la protection du déblaiement de la trentaine de lieux de vie détruits.

S’il est difficile, en l’attente d’une déclaration officielle de la Préfète de Région- officielle cheffe de guerre – et alors que les grenades en tous genres pleuvent toujours sur les terres de Notre-Dame-des-Landes,  d’affirmer que cette déclaration présidentielle signifie la fin de l’offensive militaire, il apparait cependant probable que le (pieux) mensonge présidentiel sur la réussite de l’évacuation exprime bien la volonté de sortir de ce qui s’apparente de plus en plus pour le gouvernement à un bourbier politique.

Mais à l’issue de ces quatre jours de destructions, la situation de la ZAD est toute différente de ce qu’elle était la semaine dernière : non seulement des dizaines d’habitant.e.s ont vu détruire des mois et années de travail et de vie, non seulement les blessés et traumatisés se comptent par dizaines mais, en ne cessant de rappeler qu’ils ne tolèreraient aucun projet collectif d’installation, les représentant.e.s de l’Etat ont fermé les portes à peine entrouvertes du dialogue.

Comme l’ont justement rappelé les syndicalistes de la Confédération Paysanne – dont la mobilisation est une fois de plus décisive – et les paysans « historiques »,  des années de résistance au projet de destruction du bocage ont d’abord forgé du collectif. Sans reconnaissance de cette réalité, l’impasse est totale et l’affrontement à nouveau inévitable.

D’ores et déjà l’appel à converger massivement sur la ZAD dimanche prochain 15 avril – à partir de midi  – doit être massivement relayé. Par milliers, nous devons être présent.e.s pour dénoncer cette insupportable semaine de destructions et de violences, exiger le retrait immédiat de toutes les forces de gendarmerie et affirmer notre solidarité avec celles et ceux qui construisent un avenir écologiquement, socialement et humainement différent sur la ZAD.

Ensemble ! 44, mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire,  vous appelle toutes et tous à converger sur la ZAD dimanche 15 avril midi.

Le 12 avril, 17h

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Le pilotage aux résultats ça ne marche pas constate Bill Gates

La Fondation Bill and Melinda Gates ne financera plus le programme d’évaluation des enseignants. Elle reconnait l’échec de ces programmes de pilotage par les tests et de pression sur les enseignants. Depuis des années, la Fondation lancée par le fondateur de Microsoft finance des programmes de tests qui vont jusqu’à faire évaluer les enseignants par les élèves. Ces batteries de tests doivent permettre de détecter les écoles faibles et les obliger à s’améliorer. L’évaluation des enseignants est au coeur de ces tests. Là aussi il s’agit de détecter les mauvais enseignants et de les obliger à faire mieux. Dans sa dernière lettre , la Fondation annonce qu’elle ne financera plus ces tests car les résultats ont été décevants. Elle souligne que les tests ont été mis en place de façon différente selon les districts scolaires et souligne l’importance du contexte local pour améliorer l’Ecole. La Fondation Bill and Melinda Gates, outre ses moyens, a une grande influence sur les administrateurs de l’éducation aux Etats Unis.

 

Lalettre

Sur le pilotage par les résultats

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Argentine : des centaines de milliers de femmes manifestent contre la politique de Mauricio Macri

La « grève internationale des femmes » du 8 mars a été l’occasion de protester contre la politique de rigueur budgétaire du gouvernement.

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Angeline Montoya (Buenos Aires, envoyée spéciale)

Des centaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Buenos Aires, jeudi 8 mars, à l’occasion d’une « grève internationale des femmes », dont la principale revendication, dans un pays qui l’interdit toujours, était le droit à l’avortement. La manifestation a toutefois pris une tournure très politique, se transformant en un véritable réquisitoire contre les politiques d’austérité du président de centre droit de la République argentine, Mauricio Macri.

« Nous faisons grève contre les licenciements, les restrictions budgétaires du gouvernement et pour l’avortement légal, sans risque et gratuit », a tonné la journaliste Liliana Daunes sur la scène installée devant le Congrès, devant un parterre de quelque 500 000 femmes, selon les organisatrices (la police n’a pas fourni d’estimation). Les hommes, à qui les féministes avaient demandé de ne pas venir ou de se placer à l’arrière, étaient largement minoritaires.

Le bilan donné est plus de deux fois supérieur à celui revendiqué le 21 février par les syndicats et les organisations sociales qui avaient appelé à manifester contre la rigueur budgétaire du gouvernement (200 000 personnes, 80 000 selon la police).

« De la poudre aux yeux »

« La grande différence avec les autres manifestations du 8 mars, c’est le nombre de participantes, bien sûr : je n’ai jamais vu autant de monde, même lors de l’énorme manifestation du 3 juin 2015 contre les violences faites aux femmes, assure Ximena Schinca, journaliste et membre du collectif #NiUnaMenos (« pas une [femme] de moins »). Mais l’autre grande différence, c’est que la protestation contre la politique d’austérité du gouvernement est au centre des revendications. »

Le matin même, Mauricio Macri, qui avait affirmé, alors qu’il était maire de Buenos Aires, que « toutes les femmes aiment qu’on leur dise qu’elles ont un beau cul », avait annoncé lors d’une cérémonie pour la journée internationale des droits des femmes qu’il présenterait un projet de loi pour garantir l’égalité des salaires entre hommes et femmes (la différence en faveur des hommes est de 27 % en Argentine). « Ce n’est pas possible qu’une femme gagne moins qu’un homme », a dit le président, dont le gouvernement compte deux femmes ministres pour dix-neuf hommes.

« C’est juste de la frime, on n’y croit pas du tout, dit Victoria, 22 ans, assise sur une pelouse en face du Congrès, et dont c’était la première manifestation féministe. Il fait ça pour calmer les choses au vu du mécontentement populaire. C’est comme ce qu’il a annoncé sur l’avortement : de la poudre aux yeux. »

Mauricio Macri « en faveur de la vie »

Quelques jours plus tôt, le 26 février, Mauricio Macri avait en effet annoncé qu’il était favorable à l’ouverture des débats parlementaires sur la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Les discussions sur un projet de loi déposé mardi 6 mars par un collectif féministe doivent commencer le 20 mars et durer plusieurs mois. Les secteurs les plus conservateurs ont déjà exprimé l’espoir que le président, en cas de vote positif, y mette son veto, comme il l’avait déjà fait en 2012. A l’époque, il s’agissait d’une réglementation municipale permettant des IVG entrant dans le cadre de la loi actuelle (viol, malformation du fœtus et danger pour la santé de la femme enceinte) et dont M. Macri, alors maire de Buenos Aires, avait empêché l’application, se revendiquant « en faveur de la vie ».

« En Argentine, c’est souvent sous des gouvernements conservateurs que des lois progressistes ont été votées, leur permettant de se racheter une image, souligne Silvia Augsburger, députée (socialiste) du Parlement régional de Rosario. Comme celle établissant un quota de 30 % de femmes au Parlement, en 1991 [sous la présidence du néolibéral Carlos Menem] ou encore celle sur la stricte parité des listes électorales, promulguée par l’exécutif en décembre 2017. »

Alors qu’il avait remporté les élections de mi-mandat d’octobre 2017, le président a dégringolé de 14 points dans les sondages en trois mois, avec 39 % d’opinions favorables, après une réforme polémique du calcul des retraites, qui a provoqué de violentes manifestations à la fin de l’année 2017. La baisse du pouvoir d’achat, l’inflation toujours élevée et de nombreux licenciements, touchant notamment les femmes, agacent de plus en plus la population.

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Enseignement professionnel : comment c’est ailleurs ?

 » Un nombre croissant de pays s’accordent à reconnaître qu’un enseignement et une formation professionnels de qualité peuvent contribuer de façon déterminante à leur compétitivité économique. Dans le deuxième cycle du secondaire, les filières d’Enseignement et Formation Professionnelle (EFP) sont plus fortement corrélées à l’employabilité que les filières générales », reconnaît une étude de l’OCDE publiée cet été. Mais l’enseignement professionnel traine une image négative qui rend difficile les poursuites d’études. Selon l’OCDE c’est plus vrai en France qu’ailleurs.

Quand on regarde l’importance de l’EFP dans les pays de l’OCDE on observe deux extrêmes. D’un coté le Canada, le Japon ou la Corée où l’EFP est très peu développé. De l’autre, la Belgique, la Finlande, la Suisse, la Chine, l’Allemagne où il domine l’enseignement. La France se situe en position médiane.  » Globalement, en 2012, dans plus d’un tiers des pays de l’OCDE, le pourcentage d’élèves suivant une filière préprofessionnelle ou professionnelle représentait plus de 50 % des effectifs totaux du deuxième cycle du secondaire », note l’OCDE.

Ces pays là ont souvent associé formation professionnelle et apprentissage, note l’OCDE, pour  améliorer les débouchés des jeunes.  » Dans certains systèmes, l’apprentissage en milieu scolaire est largement combiné à un apprentissage en milieu professionnel. Ces systèmes de « double formation » s’observent par exemple en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Hongrie, aux Pays-Bas, en République slovaque, en République tchèque et en Suisse.  En plus d’offrir aux élèves la possibilité d’acquérir des compétences valorisées dans le monde du travail, l’apprentissage en milieu professionnel permet de développer des partenariats entre les secteurs public et privé, et d’impliquer les partenaires sociaux et les employeurs dans le développement des filières d’EFP, souvent par le biais de la définition des cadres de leurs programmes d’enseignement. Un système d’EFP offrant une composante bien intégrée d’apprentissage en milieu professionnel peut ainsi faciliter la transition entre l’école et le monde du travail. »

Le point faible de l’EFP reste la poursuite d’études.  » Moins de 15 % des jeunes obtenant un diplôme à l’issue d’une filière professionnelle du deuxième cycle du secondaire poursuivent ensuite leurs études dans l’enseignement post-secondaire. Dans certains pays, ce constat s’explique par le fait que ces élèves trouvent un emploi directement à l’issue de leur formation professionnelle du deuxième cycle du secondaire. Dans d’autres cas, toutefois, cette situation est imputable au fait que les élèves suivant une filière d’EFP dans le deuxième cycle du secondaire rencontrent des difficultés pour poursuivre leurs études. » La remarque est particulièrement vraie pour la France.

La question de la qualité des formations en EFP est posée par l’OCDE. Les diplômés de l’EFP ont à la fois plus de chances d’avoir un emploi et plus de chance d’être ni en emploi ni en formation que les autres. « Il est essentiel d’améliorer la qualité des filières d’EFP pour contrer l’image négative qu’elles véhiculent dans de nombreux pays et créer davantage de possibilités pour la poursuite des études », estime l’OCDE. Pour cela il appelle le spartenaires sociaux à prendre plus de place dans l’EFP.  » Les partenaires sociaux peuvent s’impliquer aux différents niveaux des systèmes d’EFP, du secondaire à l’enseignement supérieur, afin de développer les possibilités d’apprentissage en milieu professionnel et de renforcer la flexibilité des dispositifs de formation pour en faciliter l’accès aux adultes ayant déjà des obligations professionnelles et familiales ».

Etude OCDE

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Communiqué commun FIDH et SCM : « Syrie : le Conseil de sécurité doit décréter un cessez-le-feu immédiat pour sauver les civils de la Ghouta orientale »

Syrie : le Conseil de sécurité doit décréter un cessez-le-feu immédiat pour sauver les civils de la Ghouta orientale

Communiqué commun FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme), dont la LDH est membre, et SCM (Centre syrien des médias et de la liberté de l’expression)

Le régime de Bachar El Assad et son allié russe écrasent depuis quelques jours les 400 000 civils – dont 100 000 enfants – de la Ghouta, enclavée et coupée du reste du monde sous les bombardements. Alors que la communauté internationale a été jusqu’à présent incapable de faire cesser les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis à la Ghouta et ailleurs en Syrie, nos organisations appellent le Conseil de sécurité, qui se réunit aujourd’hui, à adopter une résolution sous le chapitre VII de la charte des Nations unies, afin d’instaurer un cessez-le-feu immédiat, obtenir la levée du siège de la Ghouta et garantir un accès humanitaire inconditionnel et immédiat aux populations civiles prisonnières de la Ghouta orientale.

Depuis le 18 février, le régime de Bachar El Assad et son allié russe intensifient leurs bombardements sur les populations civiles de la Ghouta orientale, afin de reprendre coûte que coûte cette banlieue de Damas tombée aux mains des rebelles en 2012, et bombardée quasi quotidiennement depuis.

Selon les organisations syriennes membres et partenaires de la FIDH, les bombardements intensifs des armées syrienne et russe auraient tué plus de 300 civils ces derniers jours. Des sources locales ont recensé 24 attaques contre des établissements de santé depuis lundi. 6 hôpitaux sont désormais hors service, d’autres n’opèrent plus que partiellement, privant les victimes de soins adéquats.

« Après 7 années de violence et de crimes sans interruption, le régime syrien, les forces russes et leurs alliés sont en train de commettre un nouveau crime de masse en toute impunité. La communauté internationale semble résignée à l’impuissance » déclare Mazen Darwish, président du SCM. « Il faut être clair, la région de la Ghouta et celle d’Idlib sont des enclaves où des centaines de milliers de personnes sont enfermées et piégées, condamnées à se voir bombarder de façon indiscriminée. Les responsables de ces crimes de guerre et crimes contre l’humanité devront un jour répondre de leurs actes ».

Coupée du monde et de toute aide humanitaire, pilonnée sans relâche, cette banlieue de Damas est privée des moyens de survie les plus basiques.

« Le blocage de la communauté internationale joue un rôle clé dans ces massacres. Il n’est plus l’heure de simples condamnations. Le Conseil de Sécurité de l’ONU doit agir pour l’arrêt des bombardements, la levée du siège de la Ghouta et le rétablissement de l’accès humanitaire à la population civile. » a déclaré Dimitris Christopoulos, Président de la FIDH. « Dans les situations de crimes les plus grave et d’urgence humanitaire, le Conseil de sécurité doit agir ou être réformé pour ne plus se trouver paralysé par le veto des auteurs et complices des crimes en cours ».

Car si la situation dans la Ghouta orientale est d’ores et déjà dramatique, elle n’est pas la seule région à faire l’objet de bombardements intensifs par des armements conventionnels et non conventionnels, prohibés par les conventions internationales. Ainsi, un déluge de feu s’abat également sur la province d’Idlib depuis le début du mois, et aurait déjà fait de nombreuses victimes, principalement des civils. Les organisations syriennes rapportent également que le régime aurait mené des attaques chimiques depuis le début de l’année, utilisant notamment du chlore.

Il est impératif et urgent que les organisations humanitaires dont notamment les convois des Nations Unies puissent avoir un accès sans entrave aux populations civiles de la Ghouta Orientale, à Idlib, et dans le reste du pays.

A la lumière des récentes informations recueillies par ses organisations partenaires, la FIDH et SCM appellent toutes les parties au conflit, et particulièrement les autorités politiques et militaires syriennes, russes et iraniennes, à respecter les obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire et des résolutions de l’ONU, et en particulier à :

– Mettre fin aux bombardements et aux attaques indiscriminées contre les civils ;
– Garantir sans restriction l’accès du Comité International de la Croix rouge à toute zone assiégée et bombardée, et notamment à la Ghouta ;
– Garantir une assistance humanitaire à la population civile ;
– Lever les sièges de toutes les villes syriennes concernées.

Alors que l’Envoyé Spécial pour la Syrie Staffan De Mistura demande qu’une nouvelle série de pourparlers se tiennent à Genève, il est urgent que la communauté internationale le soutienne afin de trouver une solution politique au conflit syrien.

La FIDH et SCM réitèrent que toute violation du droit international est un obstacle essentiel à tout processus de paix et rappellent que la société civile syrienne doit être intégrée à toute recherche de paix durable en Syrie.

Paris, le 23 février 2018

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Manifestation à Nantes samedi 3 février

Halte à la guerre de la Turquie contre les Kurdes

Soutien au peuple d’Efrîn

Manifestation à Nantes samedi 3 février 14h Place du Commerce

 

Le 21 janvier dernier, l’armée turque est entrée en Syrie pour, selon le Président turc Erdogan, « liquider les terroristes l’enclave d’Efrîn ». Pour le président turc, les terroristes sont les combattants kurdes qui ont permis de défaire les islamistes de Daesh et de les chasser de la région.

Depuis deux semaines, les combats font rage et beaucoup de victimes dans la population de la région. Dans l’indifférence de la communauté internationale. Pire, le Ministre français des affaires étrangères qui il y a encore quelques semaines félicitait les combattants kurdes  pour leur lutte contre Daesh a repris à l’Assemblée nationale la fable de la lutte contre des terroristes faisant ainsi crédit à l’invasion et à la barbarie turque.

La Turquie d’Erdogan, qui a désormais tout d’une dictature, fait le pari que la passivité de la communauté internationale va lui permettre de porter un coup fatal au peuple kurde et à sa volonté de voir reconnaitre ses droits démocratiques. L’affrontement est inégal entre la plus forte armée de la région et les combattants kurdes. Mais leur volonté de défendre les populations civiles et de résister à l’invasion turque est héroïque.

Notre condamnation de l’invasion turque et notre soutien au peuple kurde et à ses combattant.e.s. doivent être sans faille.

C’est pourquoi Ensemble !44, mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire, soutient l’appel à manifester samedi à Nantes, 14h Place du Commerce, du Comité Démocratique Kurde de l’Ouest de la France et invite les nantaises et nantais, les partis de gauche, les syndicats et les associations progressistes à s’y joindre :

–        Pour  l’arrêt de l’intervention de la Turquie et le retrait de ses troupes.

–        Le peuple kurde a des droits qui doivent être reconnus et respectés, dont son aspiration à une autonomie du Kurdistan syrien.

–        L’arrêt de toutes les interventions étrangères – russes, iraniennes, turques, occidentales…. doit être imposé.

–        Pas de paix possible en Syrie sans solution politique.

        Pas de solution politique sans que cessent toutes les ingérences étrangères et pour que le peuple syrien puisse chasser le dictateur Bachard-El-Hassad et décider souverainement de son avenir

Nantes le 1er février

Ensemble! 44, mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire

http://www.ensemble44-fdg.org

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Communiqué LDH : « Jérusalem : une décision irresponsable »

De : infocom-ldh@sympa.ldh-france.org

Jérusalem : une décision irresponsable

Communiqué Ligue des droits de l’Homme

 

En annonçant sa volonté de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël, le président des États-Unis a pris une décision extrêmement dangereuse et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) la considère comme radicalement contraire au droit international, elle constitue une forme de légitimation de la politique israélienne d’occupation et de colonisation.

Depuis cinquante ans, cette politique considérée comme un crime de guerre selon le Statut de Rome créant la Cour pénale internationale, se traduit par des confiscations de terre et des expropriations et prive les Palestiniennes et les Palestiniens de leurs droits fondamentaux les plus élémentaires.

La LDH a constamment dénoncé une politique qui cause d’immenses souffrances et humiliations au peuple palestinien, et contribue à entretenir l’instabilité dans la région. Aujourd’hui, elle condamne avec force la décision unilatérale et irresponsable du président des États-Unis.

En décembre 2014, la LDH avait salué le vote de l’Assemblée nationale demandant au gouvernement français de reconnaître un État palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale partagée avec Israël. Ce vote allait dans la bonne direction. La LDH demande au président de la République de prononcer dès maintenant la reconnaissance de l’État de Palestine.

La LDH demande au président de la République de ne pas céder aux pressions des partisans de la décision du président des États-Unis, dont le résultat sera d’augmenter les tensions dans de nombreux pays et qui va l’encontre de tous les efforts nécessaires à la construction d’une paix juste et durable au Proche-Orient.

Parce qu’il ne saurait y avoir de paix sans justice, l’urgence est de tout faire pour favoriser une reprise des négociations en faveur d’une solution à deux États. C’est en ce sens que la LDH entend continuer à se battre pour que le peuple palestinien et le peuple israélien disposent enfin, l’un et l’autre, de pays aux frontières sûres et reconnues.

 

Paris, le 15 décembre 2017

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Gazette d’arrêt sur images, n° 519. Et si Drahi n’était pas fichu ?

Gazette d’arrêt sur images, n° 519.

Alors que vacille l’Empire des télécoms et des medias de Patrick Drahi, mille questions se posent. La presse a-t-elle été hypnotisée par la rapidité de l’ascension du milliardaire ? Sa stratégie de « convergence entre contenus et contenants », sur laquelle un certain Jean-Marie Messier s’est cassé les dents voici vingt ans, a-t-elle une chance de réussir aujourd’hui, à l’ère du smartphone ? A voir les abonnés SFR fuir l’opérateur par paquets de centaines de milliers, on peut être sceptique. Mais nos invités ne croient pas que le pire (pour Drahi) est certain. Faites-vous votre idée. Notre émission est ici (1).

Un éloge des chouanneries de la Vendée, sur une radio publique, de bon matin ? C’est possible ! Nicolas Demorand recevait cette semaine sur France Inter Patrick Buisson, l’ancien « mauvais génie » de Nicolas Sarkozy. Ni une ni deux, Mathilde Larrère nous rappelle ce que furent vraiment les guerres de Vendée, et l’histoire mouvementée de leur mémoire. Sa chronique est ici (2).

Et pour faire un formidable cadeau de fin d’année, je vous l’ai déjà dit, vous pouvez déjà commander notre premier DVD : les meilleures chroniques de Mathilde Larrère (en vente uniquement par correspondance). Pour le commander, cliquez ici (3).

Pour voir nos émissions, vous devez être abonnés. Pour vous, le premier mois est à 1€, sans engagement. Pour vous abonner c’est ici (4)

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Une intersyndicale en défense de l’enseignement français à l’étranger

« Le gouvernement a annulé au mois de juillet 33 millions d’euros de crédits sur le budget 2017 en cours. Cette baisse de près de 10 % de son budget contraint l’AEFE à prévoir la suppression sur les trois ans à venir de plus de 500 postes d’enseignants titulaires, soit 8 % des effectifs actuels… Ces mesures affecteront obligatoirement les frais d’écolage, les budgets des établissements, le nombre de titulaires et risquent d’entraîner le déconventionnement d’établissements donc une privatisation encore plus grande du réseau », souligne l’intersyndicale Fsu Unsa et Sgen Cfdt. « Les signataires demandent que le budget 2018 soit un budget sincère permettant à l’AEFE de remplir l’ensemble de ses missions. Ils demandent que les 33 millions d’euros annulés soient remis au budget afin que les crédits de l’AEFE soient réellement préservés ».

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Gazette d’arrêt sur images, n° 518. Paradise Papers, Macronleaks : mais d’où viennent toutes ces fuites ?

Gazette d’arrêt sur images, n° 518

Les « Paradise Papers », après les Panama papers. Et tous ces « leaks » qui se succèdent : mais d’où viennent toutes ces fuites ? Bien sûr, on sent bien que ce ne sont pas seulement de vertueux lanceurs d’alerte, qui sont à la manœuvre. On commence à se méfier. On devine les agendas cachés, les intérêts masqués. Mais dans le feu roulant des révélations (souvent passionnantes, et d’intérêt public) on ne prend pas le temps d’aller plus loin. C’est pourquoi nous avons invité deux journalistes, qui ont mené l’enquête aussi loin qu’on pouvait la mener. Et le dessillage est parfois brutal. Saviez-vous que beaucoup de gens avaient gagné beaucoup d’argent avec les Panama papers ? Notre émission est ici (1).

Décidément, c’est la semaine des démystifications. Pour convaincre le public qu’il ne déteste pas les révolutions et les révolutionnaires, Stéphane Bern rappelle volontiers qu’il a consacré une émission à Olympe de Gouges, icône féministe. Aie. Pas de chance. Mathilde Larrère connait bien le cas, et nous retrace le véritable portrait de Olympe de Gouges. Tout en rappelant que bien d’autres femmes, non passées à la postérité, ont joué un rôle important dans la Révolution française. Sa chronique est ici (2).

Et pour faire un formidable cadeau de fin d’année, je vous l’ai déjà dit, vous pouvez déjà commander notre premier DVD : les meilleures chroniques de Mathilde Larrère (en vente uniquement par correspondance). Pour le commander, c’est là (3)

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Réussite scolaire : la mixité est indispensable aux garçons

Pour tous ceux qui se demandent pourquoi les garçons réussissent aussi mal leur scolarité, la nouvelle étude de M Van Hek, G Kraaykamp et B Pelzer apporte un éclairage intéressant. Basés sur près de 300 000 élèves de 33 pays elle montre que la mixité est un facteur de réussite scolaire pour les garçons. Une découverte qui devrait entrainer les chefs d’établissement à tenir compte de ce paramètre dans la constitution des classes. Et surtout à se soucier des filières genrées comme celles de l’enseignement professionnel.

Une étude universelle

Pourquoi les filles réussissent-elles mieux que les garçons ? Quels facteurs affectent la réussite scolaire des garçons et des filles ? Alors que tout le monde connait la réussite scolaire des filles, il y a eu peu de recherches sur l’impact des différents facteurs sur les deux sexes. Or c’est ce que M Van Hek, G Kraaykamp et B Pelzer ont voulu savoir. Et pour cela ces chercheurs des Pays Bas ont croisé les données de près de 300 000 jeunes, scolarisés dans plus de 10 000 écoles dans 33 pays, tirés de Pisa 2009. A noter que la France se singularise encore une fois en refusant de participer au questionnaire établissement de Pisa.

Les chercheurs ont trouvé que les écoles avec plus de 60% de filles, un large pourcentage de parents ayant un haut niveau éducatif et des enseignants diplômés ont de meilleurs résultats en lecture dans Pisa. Et cela n’étonnera personne car le lien entre situation sociale ou le niveau de formation des enseignants sont des critères bien connus de réussite scolaire.

Mais l’étude montre que garçons et filles sont affectés à égalité par le niveau de qualification des enseignants. On n’observe pas de différence sensible entre les genres. Quant à al composition sociale de l’école elle influe plu sur ls filles que sur les garçons, contrairement à ce qu’on aurait pu croire.

La mixité facteur premier de réussite scolaire pour les garçons

Ce qui est nouveau dans cette étude c’est qu’elle met en évidence le fait que les résultats des garçons en lecture sont particulièrement liés au pourcentage de filles dans l’école. Plus ce pourcentage est élevé meilleurs sont leurs résultats. L’importance de ce mécanisme laisse à penser que les garçons sont influencés directement par la présence des filles et que l’effet ne résulte pas indirectement d’un meilleur climat scolaire généré par le fort pourcentage de filles.

Veiller à la mixité des filières

Les auteurs en concluent que les chefs d’établissement devraient veiller à établir une mixité réelle dans toutes les classes quand ils les composent.

Second point, si les garçons bénéficient de la présence des filles alors il faut éviter les filières genrées. Or celles-ci sont fréquentes dans l’enseignement professionnel où certaines voies sont quasi exclusivement masculines ou féminines. Cela montre l’importance qu’il y a à lutter pour la mixité des formations et des métiers.

Confirmation de travaux présentés en 2014

Ces résultats sont tout à fait nouveaux ne serait-ce que par leur dimension : 300 000 élèves de 33 pays. Mais en 2014, le Café pédagogique avait rendu compte des travaux de Camille Terrier et Mieke Van Houtte qui annonçaient déjà cette étude.

C Terrier a mis en évidence une surnotation des filles en maths au collège.. et les effets scolaires positifs que cela a pour ces filles. Surnotées elles progressent plus vite et améliorent leur niveau. C Terrier mettait en avant outre l’effet genré de l’enseignement des maths, un fort effet positif de la surnote.

Les conséquences pour l’Ecole

Le travail de Mieke Van Houtte sur 12 000 élèves des Flandres belges montrait déjà l’impact de la présence des filles sur les résultats des garçons. « La culture des garçons est moins orientée vers l’école », disait-elle. Elle avait établi déjà que « plus la proportion de filles dans une classe est élevée, plus les garçons progressent ». Contrairement à ce qu’on a pu croire le sgarçons sont sensibles à l’influence des filles.

La nouvelle étude de M Van Hek, G Kraaykamp et B Pelzer vient donner une valeur universelle aux études ponctuelles présentées en 2014. Elles interrogent de façon directe les décideurs des systèmes éducatifs.

L anouvelle étude

L’étude de 2014

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« Paradise Papers » : Appel à l’instauration d’une taxe globale sur les multinationales

« Paradise Papers » : Appel à l’instauration d’une taxe globale sur les multinationales

Appel à mobilisation 9 novembre 2017

Le nouveau scandale des « Paradise Papers » montre, 18 mois après celui des « Panama Papers », comment les responsables politiques, les ultra-riches, les multinationales continuent à échapper à l’impôt en pratiquant massivement l’évasion fiscale. Il prouve que les paradis fiscaux ne sont pas une anomalie du système… ils en sont un rouage essentiel !

Légaux ou pas, les montages fiscaux qui permettent à des ultra-riches et des multinationales d’échapper à leur juste part d’impôt sont inacceptables. Ils aggravent les déficits publics, contribuent à l’injustice fiscale, à la baisse du consentement à l’impôt et minent l’un des piliers de la démocratie. Plutôt que de lutter contre l’évasion fiscale, les gouvernements s’en servent pour affaiblir les services publics et la protection sociale ou pour justifier la suppression de l’impôt sur la fortune. Plutôt que de prendre les mesures pour faire payer leurs justes parts d’impôts aux ultra-riches et aux multinationales, ils préfèrent stigmatiser les plus pauvres et les chômeurs·euses, les mal logé·e·s ou les salarié·e·s.

Ces dernières années, l’action des lanceurs d’alerte, les révélations des journalistes et les mobilisations citoyennes ont permis de montrer l’ampleur du problème, de pointer les responsables et leurs complices. Mais, malgré la multiplication des scandales, aucune mesure à la hauteur des enjeux n’a été prise par les responsables politiques. Pire, ce sont ces lanceurs d’alerte et les citoyen·ne·s qui se mobilisent pour la justice fiscale qui sont poursuivi·e·s.

Nous n’attendrons pas les prochaines révélations pour agir

Pour empêcher les multinationales de se soustraire à leur juste part d’impôt, il faut repenser les règles du jeu. Nous exigeons l’instauration d’une taxe globale sur les multinationales.

Cette taxe consiste en une répartition équitable des bénéfices imposables des multinationales sur la base d’indicateurs objectifs de leur activité dans chaque pays : nombres de salarié·e·s, équipements (usines, points de vente…) et niveau de vente. Concrètement, si une multinationale dispose de 10 % de ses salarié·e·s, de ses équipements et réalise 10 % de ses ventes dans un pays, alors 10 % de son bénéfice global sera imposé dans ce pays, au taux en vigueur. Cette taxe peut tout à fait être appliquée à l’échelle de la France. Mais elle sera d’autant plus efficace si elle est mise en œuvre collectivement, notamment via des coopérations renforcées entre plusieurs pays déterminés à mettre un terme à l’évasion fiscale des multinationales.

La taxe globale sur les multinationales pourrait être le socle d’une nouvelle donne mondiale, où les paradis fiscaux et la concurrence fiscale n’auraient plus leur place. Nous appelons toutes celles et ceux qui souhaitent obtenir une victoire décisive sur l’évasion fiscale à signer et relayer notre appel et à se mobiliser pour qu’elle devienne une réalité.

En savoir plus

Qu’est-ce qu’une taxe globale sur les multinationales ?

La taxe globale ou « taxation unitaire » appréhende chaque multinationale comme un tout, une « unité » de production de valeur. Ainsi, les bénéfices des multinationales ne font sens qu’à l’échelle globale et non plus à l’échelle de chaque territoire dans lequel ils sont artificiellement enregistrés.
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La campagne d’Attac : « Apple paie tes impôts ! »

A l’occasion de la sortie de l’iPhone X et du débat européen sur la taxation des géants du numérique (les GAFA : Google, Apple, Facebook et Amazon), Attac mène des actions partout en France pour qu’Apple paie son amende de 13 milliards d’euros et sa juste part d’impôts.
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Découvrez notre rapport : Apple, le hold-up mondial

Depuis 2002, sans ses montages fiscaux sophistiqués, la marque à la pomme aurait du payer 16 milliards d’euros d’impôts à l’échelle de l’Union européenne, dont 2,7 milliards pour la France.
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BNP Paribas attaque en justice une militante d’Attac

Nicole Briend est convoquée au tribunal de Carpentras le 6 février 2018. Son tort ? Avoir dénoncé l’évasion fiscale en participant à une action de « fauchage de chaises » dans une agence BNP Paribas.
Lire la suite.


Je fais un don pour la campagne « Apple paie tes impôts ! »

Attac France — 2017
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Attac France

21 ter rue Voltaire
75011 PARIS
France

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Des centaines de postes supprimés dans les établissements français à l’étranger

Selon Les Echos, 180 postes seraient supprimés dès 2018 dans les établissements français à l’étranger. Une nouvelle fournée de 160 autres postes est prévue sur le budget 2019. Au total ce sont plus de 500 postes qui disparaitraient d’ici à 2020. Des suppressions qui impacteront le budget des établissements et même leur maintien dans le réseau AEFE.

 

Dans Les Echos

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