Archives de la catégorie Infos locales

Pressions et mise au pas des enseignants en Loire Atlantique

 » Une dizaine de collègues enseignant en CP et/ou CE1, nous a alerté concernant une visite de leur IEN pour faire le point sur leur méthode et outils en français et mathématiques… L’objectif serait d’aider l’enseignant·e à avoir un regard critique et analytique sur sa pratique. Néanmoins, l’IEN-A explique que les IEN pourront être amené·es à faire comprendre aux collègues qu’il y a des méthodes de lecture qui ne sont pas assez efficaces…et qu’in fine un.e enseignant.e qui ne se montrerait pas assez efficace pourrait être amené.e à changer de niveau de classe ». Le Snuipp 44 publie un compte rendu d’audience auprès de l’Inspecteur d’académie de Loire Atlantique qui met en évidence le changement « en marche » dans le département. On notera aussi la mention sur les maitres +, un dispositif qui  » n’était pas satisfaisant »…

Sur le site Snuipp 44

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Grève le 9 octobre

    LE 9 OCTOBRE MOBILISONS NOUS !

POUR :
   – le maintien d’un régime d’assurance chômage sans étatisation et permettant l’augmentation des allocations (droits nouveaux) ;
    – le maintien de tous les régimes de retraite existants, contre un régime universel par points dont l’objectif est d’abaisser les pensions de 15% en moyenne ;
    – l’augmentation générale des salaires, des pensions et minimas sociaux.



RDV :
    A NANTES – 10H30 – Devant le CHU
    A SAINT NAZAIRE – 10 h – Place de l’Amérique Latine
    A CHATEAUBRIAND – 10 h 30 – Mairie
    A ANCENIS – 10 h – Station ESSO



    ET AG éducation – 14h00 – Gare de l’Etat – NANTES


Lien vers le communiqué des UD CGT, FSU, Solidaires et UNEF de Loire-Atlantique :

http://www.fsu44.org/spip.php?article1095

Et affiche en PJ pour le tableau syndical..



Syndicalement vôtre,

SNES-FSU
Section Départementale de Loire Atlantique
8 place de la gare de L’Etat
case postale 8
44276 Nantes cedex 2
02.40.35.96.71
pour échanger entre adhérents du 44 : https://www.facebook.com/groups/128586234141781/

La force du SNES repose sur ses adhérents. Pour vous syndiquer ou vous re-syndiquer, c’est ici:
http://www.nantes.snes.edu/index.php/adhesion

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[LDH] Fwd: Pour une vague citoyenne de défense de l’Aquarius et du sauvetage en mer, mobilisation européenne le 6/10

Sur Nantes le rendez-vous est Square Daviais.
voir : http://www.sosmediterranee.fr/evenements/rassemblement-citoyen-pour-laquarius

——– Message transféré ——–


  Une fois encore la Ligue des droits de l’Homme appelle à soutenir l’Aquarius dont la mission de sauvetage en mer est mise à mal.
1260 personnes sont mortes depuis le début de l’année en essayant de traverser la Méditerranée : il y a urgence à relayer l’appel de SOS
Méditerranée et à construire une large mobilisation citoyenne.   Rappeler aux Etats d’Europe leurs responsabilités en Méditerranée centrale
Ces derniers mois, l’Aquarius, affrété par SOS Méditerranée et opéré en partenariat avec Médecins sans frontières (MSF), a été la cible de manœuvres politiques visant à criminaliser ses équipes et à mettre un terme à sa mission vitale de sauvetage. Après la fermeture des ports italiens et les difficultés récurrentes à trouver un lieu sûr pour débarquer les rescapés, l’Aquarius a été attaqué à deux reprises par l’Etat du pavillon – Gibraltar en août puis Panama qui a annoncé son intention de radier le navire de ses registres. Sans pavillon, l’Aquarius serait contraint de rester à quai, alors qu’aux portes de l’Europe, en l’absence de tout navire de sauvetage civil en Méditerranée centrale, les morts se multiplient. Autant de vies qui disparaissent en silence, tandis que les Etats européens ferment les yeux. L’Aquarius doit retourner en mer au plus vite pour sauver des vies. SOS Méditerranée et MSF appellent à une mobilisation citoyenne urgente à l’échelle européenne afin de demander à tous les Etats d’Europe : De prendre toutes les mesures pour permettre à l’Aquarius de reprendre sa mission de sauvetage le plus rapidement possible ; De faire respecter le devoir d’assistance aux personnes en détresse en mer ; D’assumer leurs responsabilités étatiques en établissant un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée. Vague orange le 6 octobre dans les rues d’Europe Le 6 octobre, une vague citoyenne orange, aux couleurs des gilets de sauvetage et de l’Aquarius, est appelée à descendre dans la rue afin de soutenir les valeurs d’humanité portées par SOS Méditerranée et MSF. Les citoyens, marins, humanitaires, secouristes, artistes, intellectuels, associations, entreprises, mouvements religieux, syndicats et collectivités publiques sont invités à rejoindre les rassemblements pacifiques et apolitiques avec comme seul signe distinctif un t-shirt orange. Des rassemblements citoyens seront organisés dans plusieurs villes d’Europe en Allemagne (Berlin), Italie (Palerme) et en France notamment à Paris, Marseille, Lyon, Nantes, Montpellier, Toulouse, Brest, Bordeaux, Grenoble, Saint-Etienne…
Soyons au rendez-vous ! Sauvons l’Aquarius et le sauvetage en mer ! Ensemble, soyons moteur et appelons à ces rassemblements citoyens le 6 octobre dans plusieurs villes d’Europe afin de porter ces messages. Pour organiser une manifestation : mobilisation@sosmediterranee.org Pour en savoir plus sur les événements déjà organisés : www.sosmediterranee.org (rubrique événement)   Je signe !   En tant que citoyens, nous nous associons à l’équipage de l’Aquarius, le dernier navire civil de sauvetage en mer Méditerranée centrale, pour demander à tous les Etats d’Europe de respecter l’obligation de sauvetage en mer. Cet impératif doit primer sur toute considération d’ordre politique, dans le respect du droit international. Nous exhortons tous les Etats en Europe à : Prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre à l’Aquarius de repartir au plus vite mener sa mission vitale de sauvetage, Respecter l’obligation de porter assistance aux personnes en détresse en mer, Assumer leurs responsabilités étatiques en établissant un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée. 
 



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[Ensemble-44] Migrants, communiqué

Régularisation !

Ensemble!44 appelle à manifester samedi 22 septembre à Nantes, 15h square Daviais

Les migrants présents au square Daviais viennent d’être évacués vers des gymnases en attendant des hébergements dignes, promis par les pouvoirs publics. C’est le résultat de la mobilisation des associations, syndicats, organisations politiques et de nombreuses personnes, émues par la situation.

En effet, depuis quatre mois, plusieurs centaines de migrants vivaient dans des conditions catastrophiques au centre de Nantes. Expulsés une première fois du square Daviais en juillet, puis du lycée Leloup-Bouhier début août, ils étaient près de 700 à vivre sous tentes dans des conditions de salubrité dramatiques, malgré la solidarité militante de plusieurs centaines de personnes. Une centaine de migrants est également hébergée dans un gymnase mis provisoirement à disposition par la ville de Nantes et dans des squats.

Pendant quatre mois, l’Etat et les collectivités locales, région, département et communes, ont refusé de mettre sur pied une prise en charge effective de ces réfugiés, originaires pour la majorité du Soudan et d’Erythrée, deux régimes dictatoriaux et parmi les plus pauvres de la planète.

Ces réfugiés survivent en attendant qu’on leur reconnaisse et leur accorde le droit de vivre  dignement. Seule la régularisation de leur situation administrative leur accordera ce droit en leur permettant d’accéder à un logement et de travailler.

Ensemble !44 appelle à manifester samedi prochain 22 septembre à l’appel des associations de solidarité et des syndicats, à 15h devant le square Daviais, pour :

–                  que les pouvoirs publics tiennent leurs promesses d’hébergement ;

–                  que la Préfecture régularise la situation administrative de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui n’ont que trop souffert.

Nantes le 20 septembre 2018

Ensemble!44, mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire

www.ensemble44-fdg.org

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Communiqué de soutien aux personnels et journalistes du groupe SIPA-Ouest France

Communiqué de soutien aux personnels et journalistes du groupe SIPA-Ouest France

227 journalistes et personnels administratifs étaient en grève hier, et ce dans 12 départements de l’Ouest, pour protester contre une réorganisation du groupe médiatique qui vise à fermer des rédactions locales de Ouest France ou de Presse Océan. Elles et ils étaient encore très majoritairement mobilisé-es ce matin, notamment en assemblée générale à Nantes. En tant qu’union syndicale, Solidaires 44 est fortement attaché au droit à l’information, notamment au plus près des territoires. La presse « locale », de proximité, est parfois la seule à faire oeuvre de diffusion des actions concrètes, initiatives, manifestations en tous genres, dans le tissu social environnant.

Solidaires 44 fait de la pluralité et de l’existence de rédactions locales, en agglomération comme dans la ruralité, un point majeur pour que vive une démocratie informée, donc éduquée. L’émancipation passe aussi par une presse au plus près des préoccupations de nos concitoyens. Aussi, Solidaires 44 soutient les grévistes – et leurs syndicats appelants au conflit – du groupe SIPA Ouest France, en exhortant les dirigeants de sortir d’une vision purement financière : les libertés de la presse, d’information, d’opinion, les conditions de travail de celles et ceux qui font vivre ces libertés ne sauraient être mis en balance avec des intérêts économiques à court terme. En fragilisant le maillage territorial de Ouest France ou Presse Océan, c’est tout un secteur professionnel qui en ressort fragilisé et une certaine idée de la presse menacée.

Des médias de qualité, avec des rédactions locales maintenues et même entretenues, est un gage de réussite. Il faut non seulement rouvrir les rédactions fermées mais garantir la pérennité de celles existantes. Il en va aussi des emplois et conditions d’emploi des salarié-es du groupe. C’est l’affaire de toutes et tous, citoyen-nes, lectrices et lecteurs, pouvoirs publics.

Les grévistes revendiquent, à juste titre, que les économies ne sont pas à faire dans la « masse salariale », mais dans la part des dividendes détenus par les actionnaires. Ils ont des propositions concrètes pour développer un modèle à contre-courant des vélléités du groupe SIPA Ouest France.

Solidaires 44 a une adresse particulière pour le SNJ – membre national de l’Union Solidaires – ainsi qu’à la section SUD Média Presse Océan de Saint-Nazaire, pour que l’unité du mouvement – CGT/CFDT/CGC/SUD SNJ – porte ses fruits !

Nantes, le 18 septembre 2018


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Loire Atlantique : enfants handicapés sans moyens

Selon France3, 232 enfants handicapés sont en attente d’une place en IME  en Loire Atlantique.  » La Loire-Atlantique est normalement un département pilote », dit une mère d’enfant handicapé. « Quand on se rend compte que le département pilote est dans un tel néant de solutions à proposer aux familles, on se dit que c’est très inquiétant. »

 

Sur France 3

L’école inclusive passée à la moulinette budgétaire

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Communiqué LDH : « Utilisation des armes à feu par la police : une dangereuse dérive »

Utilisation des armes à feu par la police : une dangereuse dérive

Communiqué Ligue des droits de l’Homme

A plusieurs reprises, lors de l’élaboration de la loi du 28 février 2017 qui a étendu considérablement les cas d’usage des armes à feu par les agents de la Police nationale et les militaires de la gendarmerie, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) avait fait part de son inquiétude et mis en garde les pouvoirs publics sur les risques de banalisation de l’emploi de ces armes, de dérives et d’abus qui en découleraient. Dans son récent rapport, l’IGPN a elle-même reconnu une augmentation de 54 % entre 2016 et 2017, avec 394 utilisations ! Entre juillet 2017 et mai 2018, elle a recensé quatorze morts et plus d’une centaine de blessés ayant subi une incapacité temporaire de travail supérieure à huit jours. Cet usage des armes à feu excède ce qui est admissible dans un Etat de droit. De surcroît, les auteurs d’abus ne sont, le plus souvent, pas ou peu sanctionnés par les autorités administratives et judiciaires, situation dénoncée plusieurs fois par la Cour européenne des droits de l’Homme.

La mort, le 3 juillet au soir, dans le quartier du Breil-Malville, à Nantes, d’un jeune homme au cours d’une opération de contrôle de véhicule effectué par six CRS démontre l’urgence de réviser les conditions d’emploi des armes à feu par les forces de sécurité, d’assurer leur formation, de diligenter des enquêtes impartiales et de procéder au jugement effectif des auteurs d’abus.

La Ligue des droits de l’Homme restera vigilante pour que ces exigences nécessaires dans un Etat de droit soient prises en considération par les pouvoirs publics.

Paris, le 9 juillet 2018

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[LDH] Communiqué LDH. Mort d’un homme de 22 ans à Nantes : des modes d’intervention de la police en question

Ligue des droits de l’Homme

Section de Nantes et du pays nantais

 

Communiqué de presse

Le 9 juillet 2018

 

Mort d’un homme de 22 ans à Nantes : des modes d’intervention de la police en question

Mardi 3 juillet au soir, dans le quartier du Breil-Malville, à Nantes, Aboubakar Fofana, 22 ans a été tué par un policier d’une balle dans la carotide lors d’un contrôle de véhicule effectué par six CRS. Depuis, la colère des jeunes a éclaté, des équipements publics, des commerces et des voitures ont été incendiés dans plusieurs quartiers de l’agglomération. Une marche blanche a permis aux habitants de rendre hommage dans le calme, au jeune Aboubakar et à sa famille ; la section de Nantes et du pays nantais de la LdH s’y est associée. Cet évènement revêt un caractère exceptionnel, comparable à celui qui avait mis le feu aux quartiers dits « difficiles » en 2005.

Comme trop souvent en pareil cas, les premières déclarations des autorités ont mis en avant la présomption de délinquance pour la victime et la possible légitime défense pour le policier, attisant ainsi la colère des proches, persuadés qu’il s’agissait d’une bavure policière. Une enquête a été confiée à l’IGPN, mais, si les circonstances précises restent à établir, lors de sa garde à vue le policier est revenu sur ses premières affirmations pour déclarer avoir tiré par accident. Il a été mis en examen et laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

Cet évènement éclaire de façon tragique une situation qui tend à être ordinairement occultée, celle des rapports conflictuels entre la police et la population, en particulier les jeunes des quartiers populaires. Comme l’a exprimé dans la presse une mère de famille du quartier, la multiplication des contrôles d’identité est l’un des facteurs de cette tension : « ce n’est pas normal que les jeunes se fassent contrôler comme des chiens, mon fils subit ça régulièrement.. ». Ces contrôles, dont de nombreuses enquêtes ont pu établir qu’ils étaient souvent « au facies », est l’un des éléments de cet affrontement permanent qui signe la faillite d’un mode d’intervention policière, souvent plaqué de l’extérieur (les CRS qui sont intervenus faisaient partie d’une compagnie de Bergerac, tout le contraire d’une police de proximité). Par ailleurs, il est difficile de ne pas mettre en rapport ce tir mortel avec le constat de la hausse de 54 % entre 2016 et 2017 de l’usage des armes à feu par les policiers, constat réalisé par l’IGPN dans un rapport paru le 26 juin.

Nul doute qu’il faille relier ces tensions à la situation de nombreux jeunes, fortement touchés par le chômage, notamment du fait des discriminations à l’embauche. Ces jeunes tendent à rester enfermés dans leur quartier et se trouvent pris dans des processus de mise à l’écart qui se traduisent par un « repli sur soi ». Les dégradations qui ont essentiellement touché les équipements des quartiers où ils vivent et portent préjudice à tous les habitants sont pour partie l’expression de leur rejet d’un système qui les exclut.

La Ligue des droits de l’Homme demande que l’enquête judiciaire fasse au plus vite toute la lumière sur ce qui s’est passé, détermine les circonstances exactes qui ont conduit à la mort de cet homme et, s’il y a lieu, conduise à des poursuites. Elle appelle à l’écoute et à l’apaisement. Elle appelle à ne pas banaliser un tel évènement au prétexte de la lutte contre la délinquance mais à réorienter et adapter les modes d‘intervention de la police. Elle appelle enfin à des politiques ambitieuses de lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits.

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[LDH] Communiqué ONL. Obtenir transparence et vérité

Observatoire nantais des libertés

Communiqué

Nantes, le 6 juillet 2018

Obtenir transparence et vérité

Lors d’’un contrôle, un CRS a tiré et tué un jeune homme de 22 ans le mardi 3 juillet au soir dans le quartier de Breil-Malville.

Le procureur a promis une « enquête approfondie » sur cette « affaire particulièrement grave ». Il est demandé que la justice fasse la transparence. L’’Observatoire nantais des libertés n’’en attend pas moins. Il entend qu’’effectivement l’’enquête judiciaire fasse au plus vite toute la lumière sur ce qui s’’est passé, détermine les circonstances qui ont conduit à la mort de cet homme et, s’’il y a lieu, conduise à des poursuites.

Ce tragique évènement pose la question du respect de l’’égalité sociale et des droits dans tous les territoires de la République. Elle doit être au centre des réflexions à conduire.

L’Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l’Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net

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Rassemblement lors de la venue d’Edouard Philippe à Nantes demain ! A partager en masse !

Communiqué de presse

Appel à rassemblement par les organisations du collectif Marée Populaire, à 11h devant la préfecture, pour dénoncer la politique du gouvernement, à l’occasion de la visite d’Edouard Philippe ce jeudi 5 juillet à Nantes .

La politique menée par le gouvernement néo-libéral Macron-Philippe nous entraîne dans un système agressif et répressifs contre toutes les catégories de la populations (salariés, chômeurs, retraités, jeunes, …).

Le modèle de société proposé par celui-ci amène l’augmentation des inégalités en donnant toujours plus aux riches et en culpabilisant les pauvres. En effet, pour E.Macron « il faut responsabiliser les gens pour qu’ils sortent de la pauvreté ».En un mot, pour lui,si les pauvres sont pauvres, c’est bien un peu de leur faute. A contrario,  le  gouvernement d’E.Philippe n’hésite pas à mettre « un pognon de dingue »…pour les plus riches ! Cela n’empêche pourtant pas que le nombre de chômeurs toutes catégories (A, B, C, D) ne baisse pas, et que la précarité augmente. De plus, la vision du travail impulsée par celui-ci pousse les travailleurs en concurrence permanente, impose une pression, et cherche à les monter les uns contre les autres. Cette politique économique inégalitaire se perçoit également d’un point de vue fiscal. Suppression de l’ISF, de l’Exit Tax, augmentation de la CSG, baisse de l’impôt sur les sociétés, passivité face aux pratiques d’évasion fiscale, … sont autant de mesures favorisant l’injustice fiscale entre les citoyens, permettant alors des cadeaux aux plus riches…

Les inégalités territoriales sont également favorisées par cette politique ! Le recul de la présence des services publics se poursuit. Partout en France, les hôpitaux sont à l’agonie, les administrations sont surchargées, les tribunaux engorgés, … sans parler de la SNCF qui tend par sa réforme à entretenir la même logique que les entreprises privées, comptant les profits avant les services rendus. De plus, la fin de la taxe d’habitation sans garantie de moyens supplémentaires retire aux collectivités locales leur capacité d’agir au plus près de leurs populations sur leurs territoires.

Le gouvernement donne régulièrement la preuve d’une incohérence flagrante entre ses discours et ses actes dans la politique menée autour de la transition écologique  et face aux enjeux du dérèglement climatique : projets maintenus d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure, refus de signer le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires, autorisation donnée à Total pour l’exploitation d’huile de palme à l’usine de la MEDE, projet de méga-mine d’or à ciel ouvert en Guyane, refus d’interdiction du glyphosate,  incapacité à mettre en œuvre des politiques contraignantes envers des entreprises polluantes, …

De plus, la financiarisation du logement, les menaces contre notre système social et la sécurité sociale, les attaques sur la protection collective des salariés, la sélection des jeunes dans l’enseignement supérieurs et la recherche, la politique honteuse contre les migrants, le démantèlement de notre système judiciaire, le secret des affaires avant le droit à l’information, la future baisse des allocations de retraites, … sont autant de mesures ne permettant pas une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique et plus égalitaire.

Les organisations à l’initiative de la manifestation « marée populaire » du 26 mai dernier appellent à se rassembler pour protester à l’occasion de la venue du Premier ministre à Nantes à 11h devant la préfecture à Nantes, contre la politique du gouvernement d’assistanat en direction des plus riches.

Le collectif unitaire Nantais portant cette volonté se compose des organisations suivantes : ATTAC 44, CGT 44, comité 5 mai Nantes, collectif Santé 44, Collectif STOP CETA 44, comité Bure Nantais, DAL 44, EELV 44, Ensemble 44, France Insoumise 44, FSU 44, Gauche Démocratique et Sociale 44, Génération.s 44,   Jeunes Générations 44, Jeunes France Insoumise 44, NPA 44,  PCF 44, Place au peuple 44, Solidaires 44,  SGL 44, Sortir du nucléaire Pays Nantais, UNEF Nantes.

ATTAC 44 contact :

– mail : attac44@attac.org

– tel : 06 30 76 04 23

– site : https://local.attac.org/attac44/

Fondée en 1998, Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) est une association qui milite pour la justice sociale et environnementale, et conteste le pouvoir pris par la finance sur les peuples et la nature.

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Fermetures de classes : ça bouge dans les collèges

Dernière ligne droite pour les défenseurs des établissements. A Chateauroux (36) des enseignants du collège Lafayette manifestent contre la fermeture d’une classe à la rentrée, raconte La Nouvelle République.   » Avoir une classe à trente, ça n’est plus le même travail, notamment en français, où l’on travaille beaucoup à l’oral. Il est nécessaire d’avoir des petits groupes », explique une professeure de lettres. A Gueux, une petite commune de la Marne, c’est une classe de 6ème qui est fermée. Les autres compteront 30 élèves par classe. A Rostrenen (Côtes d’Armor) des parents et des enseignants manifestent pour l’ouverture d’une classe de 6ème.

 

Châteauroux

Gueux

Rostrenen

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Communiqué LDH. Stop au discours qui veut opposer les résidents de notre pays

Ligue des droits de l’Homme

Section de Nantes et du pays nantais

Communiqué

 

Stop au discours qui veut opposer les résidents de notre pays

Nantes, le 22 juin 2018

La loi de notre pays dit que « toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence » (art. L345-2-2 du code de l’action sociale et des familles). Au delà de la loi, il est un principe de droit : toute personne humaine a droit à un toit.

Or, dans un communiqué (Ouest France – Loire-Atlantique – 22 juin), le Rassemblement National (RN), nouveau nom du Front National, veut faire croire que le « financement [des hébergements] des migrants […] met en péril nos finances ». C’est faux comme le démontre encore une fois une étude publiée le 20 juin sur l’effet positif des migrations sur l’économie. Le discours du RN est destiné à diviser les résidents de notre pays. Ce discours mène à la haine de l’Autre.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) affirme qu’il appartient à l’État de rendre effectif pour toutes les personnes présentes dans notre pays le droit à un hébergement d’urgence digne, à l’alimentation, à la santé et à l’éducation.

La LDH appelle les citoyennes et les citoyens à agir pour l’égalité d’accès aux droits pour toutes et tous.

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Communiqué LDH. Stop à la haine de celle et de celui qui a une autre orientation sexuelle

Ligue des droits de l’’Homme

Section de Nantes et du pays nantais

Communiqué

 

Stop à la haine de celle et de celui qui a une autre orientation sexuelle

Nantes, le 15 juin 2018

Le samedi 9 juin avait lieu la Marche des fiertés lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes dont le mot d’ordre était : « Discriminations, oppressions, violences, l’égalité est une urgence ». Lors de la nuit précédente, un seau de peinture blanche avait été renversé en haut de l’’escalier de la rue Beaurepaire peint aux couleurs du drapeau arc-en-ciel des Prides.

Le mercredi 13 juin un tag haineux a été inscrit sur l’’une des marches. Dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14, une partie de cet escalier a été barbouillé de blanc.

Le ou les responsables de ces faits ont agi comme s’’ils déniaient le droit à la visibilité des diverses orientations sexuelles, comme s’’ils rejetaient le droit à la différence. Ce déni mène à la haine. La haine conduit à la violence.

La Ligue des droits de l’’Homme (LDH) appelle à combattre les discours et actes de rejet de l’’Autre. Face au rejet de l’’Autre, opposons le principe d’’égalité, agissons pour les droits et les libertés de toutes et tous. La LDH attend que le ou les auteurs de ces actes soient identifiés et en répondent devant la justice.

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Une pétition contre le recrutement de contractuels en Loire Atlantique

Lancée par la Cgt, le Snuipp, le Se Unsa, le Sgen Cfdt, FO, Sud et la Fcpe 44, une pétition appelle à ne pas embaucher de contractuels en Loire Atlantique. Le minsitère envisage l’embauche de 80 contractuels dans le premier degré alors que de nombreux fonctionnaires demandent la LOire Atlantique qui leur est refusée.  » Ces recrutements caractérisent un sous-effectif de PE dans notre département et une volonté de faire de la contractualisation et de la précarité une logique d’emploi programmée dans les services publics  illustrée concrètement par la diminution drastique des postes offerts au concours du CRPE dans l’Académie cette année . Cette décision inacceptable remet aussi en cause le principe d’enseignant.es formé.es devant les élèves. »

 

La pétition

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Communiqué LDH. Soirée Dulcie September 13 juin 18h45 au Katorza

Communiqué de presse

La section de Nantes et du pays nantais de la Ligue des droits de l‘Homme organise une soirée de commémoration du trentième anniversaire de l’assassinat de Dulcie SEPTEMBER, militante anti-apartheid, elle était – pour la France, le Luxembourg et la Suisse – la représentante officielle de l’ANC (Congrès National Africain) alors principale organisation d’opposition au régime d’apartheid d’Afrique du Sud.

Elle a été assassinée, à Paris, le 29 mars 1988. A l’instar d’autres assassinats politiques commis en France, cet assassinat politique reste non élucidé tandis que des pistes, des hypothèses restent ouvertes et à explorer.

 Soirée Dulcie SEPTEMBER, le mercredi 13 Juin 2018, 18h45, Cinéma Le Katorza. Nantes : 

Court métrage Qui se souvient de Dulcie September ? Conception de Paskal Cholet-Roux et réalisation de François Gauducheau. En présence du réalisateur.

avec les participations de :

Jacqueline DERENS, militante anti-apartheid, fondatrice de Rencontre nationale avec le Peuple d’Afrique du Sud, a écrit notamment Dulcie September, une vie pour la liberté, ed. Arcueil-Non Lieu, Paris 2013.

Intitulé de l’intervention : La France et le régime d’apartheid : une relation trouble ;

Bachir BEN BARKA, fils de Mehdi BEN BARKA (opposant politique marocain et militant tiers-mondiste, enlevé à Paris et disparu le 29 octobre 1965). Il est notamment co-Président de Mémoire, Vérité, Justice sur les assassinats politiques en France.

Intitulé de l’intervention : Assassinats politiques en France et raison d’Etat(s)

– Echanges, débats avec la salle.

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Communiqué du collectif Alerte, dont la LDH est membre : « Aides sociales : ne laisser personne de côté ! »

Communiqué du collectif Alerte, dont la LDH est membre

Face à la remise en cause récente des aides sociales par le ministre de l’Economie et des Finances et le ministre de l’Action et des Comptes publics, les associations de solidarité réunies au sein du collectif Alerte plaident pour une réforme des minima sociaux, à la condition que celle-ci ne soit pas un prétexte à la diminution des aides sociales qui demeurent essentielles pour les neuf millions de personnes en situation de pauvreté.

Bruno Le Maire et Gérald Darmanin ont remis en cause récemment les aides sociales, jugées trop nombreuses et moins utiles en période de reprise économique.

S’il constitue un rempart essentiel contre la grande pauvreté, notre système de minima sociaux souffre aujourd’hui de nombreux dysfonctionnements, rendant nécessaire une réforme : trop compliqués à demander et à obtenir et d’un montant souvent trop faible, ils laissent des catégories entières de personnes, principalement les jeunes de moins de 25 ans, sans ressources. Le vrai problème ne tient donc pas au fait qu’il y aurait trop d’aides sociales aujourd’hui, mais trop de personnes pauvres, laissées sans solution suffisante pour vivre décemment et s’insérer dans notre société.

C’est pourquoi les associations ont appelé à une fusion de certains minima sociaux, aboutissant à une couverture unifiée, ouverte dès 18 ans. Ce constat a été partagé par les associations de lutte contre l’exclusion et proposé dans la cadre de la Stratégie de lutte contre la pauvreté. Dans l’attente d’une telle réforme, une revalorisation du RSA est indispensable et attendue.

Par ailleurs, toute réforme, qui, sous prétexte de simplification, aboutirait à une baisse de ressources des millions d’allocataires de minima sociaux, toujours privés d’emploi malgré le redémarrage de la croissance, rencontrera une vive opposition de la part des associations. Si le redressement économique doit entrainer, à terme, une diminution du nombre de personnes touchant une aide sociale, il serait inacceptable de baisser par anticipation ces aides, lesquelles permettent de protéger et d’accompagner ces personnes pour saisir les opportunités d’insertion.
La reprise de la croissance ne s’accompagne pas nécessairement de créations d’emplois suffisantes, ni de qualité, permettant aux personnes de sortir de la pauvreté. Les associations rappellent que la prime d’activité a justement été créée pour soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs pauvres. Elle permet également, non pas d’ancrer les personnes dans l’inactivité mais d’accompagner leur retour dans l’emploi et d’être un premier sas de sortie de la pauvreté. Elle doit être intégralement perçue aussi longtemps que les revenus de ces travailleurs pauvres n’atteignent pas un minimum de 850 euros pour une personne seule. La remettre en cause reviendrait non pas à inciter à la reprise d’emploi mais, au contraire, à la décourager et à dégrader le pouvoir d’achat de millions de travailleurs précaires, et à rompre avec un engagement de campagne d’Emmanuel Macron.

Plus largement, la question des prestations sociales interroge sur la lutte contre la pauvreté de façon globale.
Vingt ans après la loi de 1998 sur la lutte contre les exclusions, une référence en la matière, la lutte contre la pauvreté est malheureusement loin de constituer une « priorité de l’ensemble des politiques publiques de la Nation ».

Paris, le 8 juin 2018

En savoir plus sur le collectif Alerte

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Communiqué LDH. Soirée Dulcie September 13 juin 18h45 au Katorza

Communiqué de presse

La section de Nantes et du pays nantais de la Ligue des droits de l‘Homme organise une soirée de commémoration du trentième anniversaire de l’assassinat de Dulcie SEPTEMBER, militante anti-apartheid, elle était – pour la France, le Luxembourg et la Suisse – la représentante officielle de l’ANC (Congrès National Africain) alors principale organisation d’opposition au régime d’apartheid d’Afrique du Sud.

Elle a été assassinée, à Paris, le 29 mars 1988. A l’instar d’autres assassinats politiques commis en France, cet assassinat politique reste non élucidé tandis que des pistes, des hypothèses restent ouvertes et à explorer.

 Soirée Dulcie SEPTEMBER, le mercredi 13 Juin 2018, 18h45, Cinéma Le Katorza. Nantes : 

Court métrage Qui se souvient de Dulcie September ? Conception de Paskal Cholet-Roux et réalisation de François Gauducheau. En présence du réalisateur.

avec les participations de :

Jacqueline DERENS, militante anti-apartheid, fondatrice de Rencontre nationale avec le Peuple d’Afrique du Sud, a écrit notamment Dulcie September, une vie pour la liberté, ed. Arcueil-Non Lieu, Paris 2013.

Intitulé de l’intervention : La France et le régime d’apartheid : une relation trouble ;

Bachir BEN BARKA, fils de Mehdi BEN BARKA (opposant politique marocain et militant tiers-mondiste, enlevé à Paris et disparu le 29 octobre 1965). Il est notamment co-Président de Mémoire, Vérité, Justice sur les assassinats politiques en France.

Intitulé de l’intervention : Assassinats politiques en France et raison d’Etat(s)

– Echanges, débats avec la salle.

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LdH – Conférence théâtralisée. L’esclavage aujourd’hui dans le contexte des migrations – mercredi 6 juin – 20h – Salle Bretagne à Nantes

Communiqué de presse:

Dans le cadre de « la journée nationale de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions », à l’initiative de la ville de Nantes, la section de Nantes et du pays nantais de la Ligue des droits de l’Homme organise le 6 juin à 20h00 à la salle de Bretagne, 23 rue Villebois Mareuil, à Nantes, une « conférence théâtralisée  » sur l’esclavage aujourd’hui dans le contexte des migrations.

Cette soirée, ouverte au plus grand nombre, se propose de conjuguer la parole des spécialistes à la parole des artistes pour offrir un regard à la fois politique et humaniste. Des personnes fuient des zones de guerre et de famine, pour échapper aux discriminations et à la misère Il s’agit de dénoncer les situations d’esclavage que subissent les migrant.e.s… il s’agit aussi de proposer d’autres politiques migratoires

Cette soirée sera animée par Mathieu GALTIER, journaliste indépendant, résidant à Tunis et qui a vécu au Soudan et en Libye et Olivier BRISSON, avocat spécialiste du droit d’asile et co-fondateur du « Comité Contre l’Esclavage Moderne ». Leurs expériences et leurs analyses mettront en lumière les causes profondes de ces situations d’esclavage subies par les personnes dans leur parcours migratoires jusque sur notre territoire, ainsi que les réponses, face à ces injustices qu’on pourrait croire d’un autre temps, pour aider et protéger ces personnes.

Elle sera animée également par :

– Nina KIBUANDA, Slameur, Guillaume HAZEBROUCK, Pianiste et Olivier CAROLE, bassiste qui s’associent autour des textes de Léon-Gontran Damas, poète et fondateur du mouvement de la négritude, dans des extraits de leur création « Pigments ». Ceci afin, comme l’a fait Angela Davis le 10 mai 2015 à Nantes, d’amener à la conscience de tout.e.s que « de même que l’esclavage autrefois, le sort réservé aux migrants dans le monde aujourd’hui est un crime contre l’humanité ».

La Brigade d’Interventions Artistiques des Droits de l’Homme (BIADH) composée de militant.e.s qui se servent du chant et du théâtre pour exprimer les valeurs fondamentales de la Ligue des droits de l’Homme. Elle sera le lien vivant et poétique pour faire de cette soirée un moment engagé et solidaire.

L’entrée à cette soirée est gratuite et sans réservation.

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Recrutement : politique en miettes

Alors que le recrutement des enseignants en 2018 laisse prévoir un déficit important du nombre de postes pourvus et une première baisse des effectifs enseignants après 5 années de croissance, rectorats et ministère cherchent des solutions. Selon Ouest France, le rectorat de Nantes envisage de recruter comme contractuels jusqu’à 80 étudiants en Espe ayant été refusés au concours 2018 de professeur des écoles. Ils enseigneraient à mi-temps. 34 postes sont créés en 2018 dans le premier degré dans l’académie mais 137 postes sont à dédoubler. Pour le Snuipp 44,  » les conséquences pour les écoles et les élèves sont : des enseignant.es non formé.es dans les classes, des étudiant.es en M2 qui subissent la pression de la gestion d’une classe tout en passant un concours (ce qui limite leurs chances de réussir ce concours) ».

« J’ai appris grâce à votre média qu’il y avait un projet à l’échelle normande ». Selon Actu.fr, le président de l’Université de Rouen a appris par les médias que le ministère veut réorganiser les Espe normandes, comme il a regroupé les deux académies de Rouen et Caen. Depuis plusieurs mois le  ministère refuse de nommer un directeur de l’Espe de Rouen, un structure dépendant officiellement d’une université autonome… La crise de recrutement prévisible à la rentrée alerte aussi le Snes Fsu qui comme le Café pédagogique lit dans les résultats de l’admissibilité aux concours externes le déficit en postes à la rentrée.  » L’an passé plus de 700 postes n’ont pas été pourvus parce que des candidats ont été admis à deux concours et que leur désistement n’a pas été comblé », rappelle le Snes. « Nous appelons chaque jury des concours où tous les postes sont pourvus à établir une liste complémentaire pour pallier les doubles admissions de 2018 ».

Près de 1200 postes pourraient manquer à la rentrée

Les postes à la rentrée 2018

Snuipp 44

Sur actu.fr

Snes

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Conférence théâtralisée. L’esclavage aujourd’hui dans le contexte des migrations – mercredi 6 juin – 20h

Ligue des droits de l’Homme

Section de Nantes et du pays nantais

Communiqué de presse :

 

Conférence théâtralisée. L’esclavage aujourd’hui dans le contexte des migrations -mercredi 6 juin – 20h

Dans le cadre de  » la journée nationale de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions « , à l’initiative de la ville de Nantes, la section de Nantes et du pays nantais de la Ligue des droits de l’Homme organise le 6 juin à 20h à la salle de Bretagne, 23 rue Villebois Mareuil, à Nantes, une  » conférence théâtralisée  » sur l’esclavage aujourd’hui dans le contexte des migrations.

Dans leur fuite des zones de guerre ou de famine, cherchant à échapper aux discriminations et à la misère, les migrant.e.s sont en effet souvent les victimes de passeurs sans scrupules qui leur font subir des traitements inhumains allant jusqu’à les réduire en esclavage. Arrivés dans les pays occidentaux, ils peuvent être mis en esclavage pour dettes, obligés de mendier, de se prostituer, de travailler pour presque rien dans des ateliers, des familles, ou encore pour des sociétés sans scrupules… L’absence de politique européenne d’accueil des migrant.e.s. conduit à faire primer les intérêts économiques et sécuritaires sur le respect des droits humains et fragilise ces personnes isolées et ignorant le plus souvent leurs droits comme autant de proies faciles à exploiter.

Cette soirée permettra de découvrir l’éclairage concret de Mathieu Galtier, journaliste indépendant, ayant vécu au Soudan et en Libye et d’Olivier Brisson, avocat pour la défense des droits des étrangers au barreau de Paris et co-fondateur du « comité contre l’esclavage moderne ». Leurs expériences et leurs analyses mettront en lumière les causes profondes de ces situations d’esclavage subies par les personnes dans leur parcours migratoires jusque sur notre territoire, ainsi que les réponses, face à ces injustices qu’on pourrait croire d’un autre temps, pour aider et protéger ces personnes.

L’entrée est gratuite.

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