LeRéseau Pour l’Autogestion, les Alternatives, l’Altermondialisme, l’Ecologie et le Féminisme

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Autogestion, retour gagnant, par Bruno Della Sudda et Patrick Silberstein

L’autogestion ? Disparue des radars en Europe avec le reflux politico-social de la décennie 1980 et du début des années 1990, elle avait marqué les esprits avec la grève des Lip, véritable coup de tonnerre en 1973 qui faisait la démonstration magnifique de cet impensé du capitalisme : on n’a pas besoin d’un patron pour faire tourner une usine, assurer la production et la distribution… 

La grève des Lip n’était pas isolée. D’autres grèves autogestionnaires, moins emblématiques mais tout autant significatives ont eu lieu à cette époque un peu partout dans le monde. Ainsi, celle de la Lucas Aerospace au Royaume-Uni (1976). qui a vu les salarié-e-s adopter la démarche d’un contre-plan ouvrier avec reconversion de la production militaire en production médicale. Tels les Sanofi plus près de nous, ils et elles pensaient la production industrielle socialement utile et donc l’après-capitalisme. 

Les poussées révolutionnaires du XXe siècle (à l’Ouest mais aussi à l’Est : de la Révolution des Oeillets au Portugal en 1974 à la Révolution polonaise de 1980-1981) sont marquées par le surgissement de l’auto-organisation et de l’autogestion, comme réponse concrète à une situation concrète marquée par la vacance du pouvoir patronal ou étatique. 

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« Je déclare avoir avorté ». Le « Manifeste des 343 salopes »

La mobilisation des femmes vient de contraindre le très réactionnaire gouvernement polonais a un premier – mais modeste – recul sur les conditions d’accès à l’avortement. Au même moment, en France, les opposant-es au mariage homosexuel, soutenus par une partie de la droite et de l’extrême-droite, redescendent dans la rue.
Preuve s’il en est qu’en matière d’égalité et des droits des femmes, rien n’est jamais acquis.  Et de l’importance de la mobilisation des femmes.

En reproduisant ci-dessous le manifeste des 343 affirmant publiquement – dans le Nouvel Observateur du 5 avril 1971- qu’elles se sont faites avorter, acte féministe  qui allait contribuer de façon décisive à la mobilisation des femmes pour imposer le droit à l’avortement, nous affirmons notre engagement aux côtés des femmes polonaises et des féministes mobilisées pour les droits des femmes.

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L’actualité de l’autogestion, par Michel Fiant (2003)

Le texte qui suit a servi à la préparation des diverses interventions d’un séminaire organisé lors du Forum social européen de Saint-Denis et Bobigny. Hormis quelques modifications de forme mais aussi l’adjonction des notes en annexe, il est publié dans sa forme originelle. L’intervention orale qui ouvrit le séminaire en donnait un résumé.

Cette approche ne prétendait d’aucune façon fonder un consensus. L’un des enjeux de ce débat était précisément de dégager les convergences possibles entre les diverses sensibilités se réclamant de l’Autogestion et plus encore peut-être d’évaluer leur capacité à gérer leurs divergences. Cela est essentiel, car l’Autogestion ne tend pas à l’uniformité mais à la reconnaissance et à l’articulation des différences. 

« Traiter de l’actualité de l’autogestion, c’est considérer que dans les crises et les béances que provoquent les transformations de la production et des institutions capitalistes, il apparaît des aspirations et des ouvertures qui la rendent concevable et nécessaire. Nous avons à montrer et si possible à démontrer que l’autogestion généralisée, la République autogérée, peuvent définir et structurer un nouveau projet de société. Nous avons constamment à souligner, ce qui dans les pratiques et les revendications des mouvements de contestation –que les causes en soient sociales, politiques, écologiques- exprime les aspirations à l’autodétermination, à l’autogestion. Parce que c’est un trait constant et peut-être pour cela constamment minoré. Parce que c’est plus que jamais, une condition de l’émancipation du plus grand nombre.

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Crise de la politique et parti-mouvement, par Bruno Della Sudda*

La crise globale et systémique est aussi une crise démocratique, une crise de la politique et de sa représentation, largement reconnue aujourd’hui jusque dans une large part du champ politique, en particulier depuis les derniers épisodes électoraux marqués par une abstention grandissante (le sursaut de participation du second tour face à la menace du FN étant l’exception à la règle), en particulier de l’électorat populaire et de la jeunesse.

La question, qui n’a guère intéressé la gauche radicale jusque-là, n’est pas vraiment nouvelle. Mais cette crise, que nous avions pointée dans les textes de référence au moment de la constitution d’Ensemble !, ne cesse de s’approfondir. 

Proposer des solutions pour améliorer le fonctionnement d’Ensemble! est certes indispensable. Mais cela n’a de sens que si ces propositions sont raccordées à une prise en compte sérieuse de la crise de la politique et de sa représentation et à une vision de l’organisation -même s’il s’agit d’une vision ouverte et évolutive-, qui intègre le bilan critique des organisations du passé -qu’elles soient issues du mouvement ouvrier ou de l’écologie politique- 

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Qu parti-état au parti-mouvement, par Bruno Della Sudda et RomainTestoris

Quelle forme-parti pour l’autogestion ?

La crise de la forme-parti est un élément de la crise politique contemporaine. Elle en révèle la profondeur et la complexité. Le discrédit et la désaffection qui frappent les partis politiques sont d’une ampleur sans précédent. Tout ce qui surgit de neuf et qui renouvelle les contestations anti-capitalistes sectorielles ou globales depuis Mai 68 en posant la question d’un projet alternatif de société s’est produit en extériorité des partis politiques, y compris de ceux se réclamant du mouvement ouvrier.

Les réponses que tentent d’apporter ces derniers à la crise de la forme-parti sont dérisoires : :abandon de telle notion, nouveau nom donné à telle instance voire au parti lui-même, personnalisation accentuée…  Il est vrai que toute leur ambition est de participer à la vie politique telle qu’elle est et aux institutions telles qu’elles sont, sans en remettre en cause les cadres, et de maintenir la cohérence d’un appareil qui prend en charge la représentation des intérêts sociaux légitimant l’existence de ce parti. Pour les autogestionnaires que nous sommes, il s’agit de penser cette crise et non de s’en tenir à l’anecdote; l’apparition du nouveau est à ce prix. Pour cela un bref retour historique s’impose.

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Pratiques autogestionnaires : entretien avec Charles Piaget

(sur le blog, colonne de droite)

Seconde rencontre Euroméditerranéenne “L’économie des travailleurs”

(sur le blog, colonne de gauche)
28-29-30 octobre 2016 – Usine Viome – Thessalonique

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